Alexandra Philibert

Du sport, des critiques et des chroniques!

Source photo : Moi sans maquillage


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Richard Garneau n’est plus…

Source : Radio-Canada

Source : Radio-Canada

C’est à l’âge de 82 ans, que Richard Garneau, grand communicateur, a rendu l’âme ce matin, à la suite de complications cardiaques. Il laisse dans le deuil sa famille, ses admirateurs, ses comparses, voir une génération complète.

L’homme qui se destinait avant tout à une carrière d’acteur, diplômé de l’université Laval et du conservatoire d’art dramatique Francis-Synval, a profondément marqué le monde journalistique sportif. Sa carrière a débuté en 1953 dans la vieille capitale sur les ondes de CHRC, c’est toutefois en 1957 qu’il a joint les rangs de Radio-Canada où il a passé 33 ans de sa carrière en tant qu’annonceur, animateur, journaliste-reporter, présentateur, descripteur et narrateur.

Richard Garneau détient le record mondial pour le plus grand nombre de Jeux olympiques couverts par un journaliste, soit 23, pour lequel il a été récompensé lors des Jeux de Londres en 2012. Seuls les jeux d’Atlanta (1996) lui ont échappé. Il a aussi couvert les Jeux de Commonwealth de 1962 à 1986, en passant par les jeux Panaméricains, jeux du Canadien et du Québec.

Pour une génération complète, il fut un visage important dans l’univers du hockey à la barre de l’émission Soirée du Hockey à la télé durant 23 ans. Il a par la suite effectué des passages à TVA ainsi que RDS. Dernièrement, nous pouvions toujours l’entendre sur la première chaine de Radio-Canada dans l’émission Samedi et rien d’autre avec Joël Le Bigot.

Reconnu pour sa maîtrise impeccable de la langue française, Richard Garneau était une encyclopédie sur deux pieds avec pour spécialité l’olympisme et l’athlétisme. Il a reçu au cours de sa carrière 5 trophées Gémeaux, l’Ordre national du Québec (2000), le prix Mérite du français ( 94,) et a été intronisé au Temple de la renommée du Hockey en 1999.  En 1970, il a été titré le plus bel homme du Canada.  Entre temps, il a écrit 5 ouvrages dont une autobiographie en 2 tomes.

Sa mort, secoue l’industrie sportive, et le Québec tout entier. Ce monument sans contredit du domaine, laisse un trou béant dans le monde médiatique. Il laisse en deuil une population entière qui s’ennuiera de ses connaissances et la qualité de son français, un qualité qui manque de plus en plus de nos jours. S’il y a des personnes que l’on rêve de croiser une fois dans notre vie, Richard Garneau en faisait assurément partie.

Sa voix ne résonnera plus dans nos oreilles, sa voix s’est éteinte à tout jamais.

Au revoir Richard

Source : Radio-Canada , RDS


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Wrestlemania XXVIII

Après plus d’un an de tribulations, c’est dimanche soir dernier que les plus fervents amateurs de luttes sauraient le dénouement final de la saga The rock vs Cena. Le Wrestlemania XXVIII était celui communément appeler en anglais « Once in a life time» , et « The end of an era». Peu importe l’issue de ce match, peu importe l’issue du match opposant Undertaker et Triple H, ce Wrestlemania serait la fin d’une ère.

Je vous avoue, que je ne suis pas une "connaisseuse" de lutte ni une admiratrice finit, je suis simplement une fille qui aime la lutte, un peu comme s’il s’agissait de son petit secret. Ce Wrestlemania comportait une saveur nostalgique pour moi. Approchant de mes 21 ans, sans être nécessairement vieille, et toujours jeune, la plupart des lutteurs de mon enfance ne luttent plus. C’était alors pour moi l’occasion de voir pour une dernière fois Undetaker et Triple H se battre, c’était aussi une des rares fois au cours des 10 dernières années de voir The Rock et Cena sur le même ring.

Le combat entre Undertaker et Triple H, fut d’une torture et frisson énormes. Le spectateur avait droit à de la lutte comme on ne voit plus aujourd’hui, une question de respect, sans règlement, une cage et beaucoup d’émotion à travers tout ça. Shawn Micheal était l’arbitre spécial délégué, il a su presque se contenir, torturer entre son meilleur ami, et les menaces de Taker. Près d’une heure après le début de cette bataille, Undertaker en est sortie vainqueur avec un "streak" de 20-0. Cela ne m’étonnerait même pas qu’il prenne sa retraite par la suite.

Nous avons assisté à un spectacle de 4 heures sobre, rempli de respect, de leçon de lutte, et même de deux records. Sheamus a expédié son adversaire et gagné une ceinture en moins de 18.5 secondes, tandis que le stade était rempli à craquer avec 78 500 si ce n’est plus, spectateurs, un record d’assistance.

Ce Wrestlemania est la fin d’une ère pour le monde de la lutte professionnelle, il sera rare de voir Undertaker et Triple H au combat, Shawn Micheal ne devrait plus se retrouver dans un ring, et The Rock et Cena, on probablement mis fin à une longue saga. La vie étant ce qu’elle est, de nouveaux lutteurs et de nouvelles histoires prendront place, mais jamais on n’oubliera ces guerriers qu’étaient ses lutteurs.

La fin d’une ère, la fin d’une partie de mon enfance. La fin d’un chapitre de ma vie quand on y pense. Moi qui avais longtemps arrêté de regarder la WWE pour diverses raisons et les Wrestlemania, et qui se contentait seulement des petits bouts de TNA à RDS, je le dis fièrement, je suis une des rares femmes qui aime la lutte, et qui se promet de commander chaque Wrestlemania à venir, et peut-être aussi appeler mon câblo distributeur pour me faire rajouter USAnetwork pour la WWE.


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Brouhaha chez le Canadien

Vous avez un nouveau message.

(Lui) 10:22 : Pierre Gauthier a été congédié.

(moi) 10h24: Quoi!?!

(Lui) 10h25 : Je viens tu vraiment de te donner un scoop sportif moié là?

(Moi): 10h26 : Ben kin je suis dans mon auto!

C’est ainsi que j’ai su le congédiement de Monsieur Pierre Gauthier. La nouvelle m’a prise de cours. Pas dans l’idée absolue qu’il ne serait jamais mis à la porte, car cela n’était qu’une question de temps, je croyais simplement que l’organisation attendrait la fin de la présente saison. Si on résume le brouhaha chez le Canadien aujourd’hui c’est à peur près ça : Savard conseillé pour la venue du prochain GM, Carrière GM par intérim, Groulx derrière le banc pour remplacer Carrière, Gauthier & Gainey , dehors.

Comme c’est l’habitude dans les médias, il s’agit d’une bien bonne journée pour passer une mauvaise nouvelle qui passera dans le beurre. Le Canadien a un de ses effets sur la population, mais ça, c’est une autre histoire. RDS, TVASports et autres tabloïds se sont jetés sur la nouvelle et les émissions spéciales et entrevues avec Geoff Molson et Serge Savard se sont mises à pleuvoir, sans oublier les rediffusions.

Analysons rapidement tout ça. Geoff Molson semble avoir mis pour l’instant du moins « ses culottes » et avoir écouté les partisans qui réclamait se congédiement depuis belle lurette. Cela n’effacera pas la saison de misère que le Canadien a connue, mais amène un petit vent de confiance envers le nouveau président et l’espoir de gros changements, voir même une équipe compétitive. Holà. On s’arrête un peu. Avant que l’équipe devienne compétitive comme les Penguins de Pittsburgh ou encore les Flyers ou Boston il y a une marge. Si ces congédiements sont un pas vers la bonne voie, les nuages noirs ne sont pas entièrement disparus.

Le départ de Gauthier n’attristera personne. Pour ce qui attrait à Gainey, malgré tout ce qu’il a fait pour l’équipe en tant que joueur, comme décideur la chose fut toute autre. Le choix de Carrière comme GM par intérim est une question de moment, c’était une décision d’affaire et temporaire. Le Canadien ne veut pas s’embarquer dans l’engagement d’un autre « buddy » en attendant le prochain directeur général du Canadien, aussi bien profité d’un homme déjà sous des liens contractuels avec l’équipe. Voilà pourquoi Carrière semble être le pion déplaçable de l’équation.

Le retour de Savard dans l’entourage du tricolore — et non comme directeur général ou assistant — est une bonne chose, certains diront le contraire, mais dans un rôle « effacé » sans vraiment prendre les grandes décisions, son apport à l’équipe est important. La venue de Pierre Groulx derrière le banc est une bonne chose, il sera toutefois difficile d’évaluer son apport derrière celui-ci, compte tenu du peu de matchs qui reste à la présente campagne.

Geoff Molson s’est montré proche des journalistes et des partisans. Il amènera l’équipe vers une nouvelle direction, et a persisté sur le fait que le choix du directeur général est très important pour lui, promettant ainsi un suivi extrême pour obtenir le meilleur candidat. Serge Savard a agrémenté les explications de Molson avec la phrase suivante : il parlera français. Il est possible de croire que le Canadien a eu sa leçon lors de la nomination de Cunneyworth. Parlant de ce dernier, rien n’a été confirmé quant à son avenir au sein de l’organisation. Il est fort à parier que l’homme ne sera pas de retour derrière le banc du bleu blanc rouge, mais qu’il pourrait obtenir un autre poste au sein de l’organisation.

Ce brouhaha chez le Canadien amène l’espoir, mais rien n’est gagné encore. Tout dépendra des prochains candidats. La question est, est-il possible de faire pire que Peanut et Gauthier? Espérons tout de même d’excellents candidats que pour notre glorieuse — pas si glorieuse que ça maintenant — équipe reprenne possession de ses lettres de noblesse peu à peu.

Sources

  • Cyberpresse.ca
  • Rds.ca
  • Et autres sites sportifs.


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Le gardien protégé contre les sorties publiques?

Source photo: Lapresse.ca

Selon Benoit Brunet, un entraineur n’a aucunement droit de faire une sortie publique contre ses gardiens. Du moins, c’est ce que j’en ai compris.

Lors du premier entracte du match opposant le Canadien de Montréal et le Wild du Minnesota, le 1er mars dernier, le chroniqueur de RDS s’est insurgé contre  Ron Wilson, qui a mentionné que ses gardiens étaient incapable d’arrêter un ballon de plage. La question est la suivante : Depuis, quand un coach doit-il s’abstenir de critiquer un joueur devant les médias toutes positions confondues?

Pourquoi un gardien devrait avoir une immunité contre ce genre de critique? À ce que je sache, au même titre que les joueurs qui se trouvent devant lui, l’homme entre les deux poteaux possède en général une partie du blâme lors d’une défaite.

Il est vrai que le gardien sera le dernier joueur qui touchera ou non à la rondelle, qu’il en reçoit minimum 15 par soir, qu’il subit peut-être un peu plus de stress sur ses épaules – surtout s’il est à Montréal —, mais encore là c’est discutable. C’est un leurre d’excuser cette position quand il faut critiquer.

Si le gardien fait tout en son pouvoir pour garder son équipe dans le match, mais que se ses joueurs ne marquent pas, on critique un ou des joueurs en particulier non? Alors, lorsque l’équipe fait tout en son pouvoir pour gagner un match, mais que le gardien ne fait pas les arrêts clés, et ne connaît pas une bonne soirée, pourquoi un coach ne pourrait pas le critiquer?

Benoit Brunet, vous avez été joueur, vous connaissez votre hockey, mais s’il-vous plait réfléchissez avant de parler. Vous donnez l’impression d’être encabané dans le hockey des années 80, peut-être est-ce le cas, mais le hockey a évolué. Venez nous rejoindre dans le hockey de l’année 2012.

Un gardien est un joueur comme l’est un défenseur ou un attaquant. Il possède les mêmes responsabilités que les deux autres positions quant à sa part dans la réussite, et dans une défaite. Un entraineur ne protègera jamais un gardien plus que ses autres joueurs. Si l’entraîneur veut passer un message à son gardien, et qu’il décide que le meilleur moyen est de le faire en présence des médias, il est en son plein droit. Ce n’est nullement un manque de respect.

Bref, Benoit Brunet, si le gardien est nul, il est nul.


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Cammalleri et l’attitude perdante du Canadien

Michael Cammalleri

Michael Cammalleri

Si tous et chacun se doutaient bien que tout n’était pas rose au sein des troupes du Canadien de Montréal, personne ne s’attendait pour autant à la sortie publique de Michael Cammalleri aujourd’hui.

L’ailier s’est permis lorsque questionné par La presse et LNH.com sur les insuccès de l’équipe, de la blâmer. Il a déclaré, façe à l’attitude préconisée par la troupe: «Je ne peux accepter que nous affichions une attitude de perdants comme on le fait cette année. On prépare nos matchs en perdants (losers). On joue en perdants. Il ne faut donc pas se demander pourquoi on perd»

Selon l’auteur de seulement 9 buts cette saison, une équipe ne peut gagner s’il elle ne regarde que des vidéos , pourtant chaque équipe regarde ces dites vidéos pour étudier leurs adversaires. Le numéro 13 rajoute que «c’est bien beau de consulter les notes sur les tableaux. Mais, à un moment donné, il faut que l’on joue aussi.» Cette déclaration accroche un peu, s’il est vrai que pour obtenir des résultats l’équipe et les joueurs doivent jouer, mais que fait le Canadien lorsqu’il a l’occasion de jouer? Rien, absolument rien!

Le Canadien possède 82 parties au sein d’un calendrier pour «jouer», toutefois, il reste amorphe, et ne profite en rien de ces occasions.  Si Cammalleri s’est attaqué de façon gratuite, si l’on peu dire à l’organisation, il amène toutefois un point important. Il y a deux ans, le Canadien avait la conviction de pouvoir battre n’importe qui, tandis qu’aujourd’hui le Tricolore perd contre n’importe qui.

«Que Crosby (Sidney) marque un beau but, qu’Ovechkin (Alexander) ou Malkin (Evgeni) réalisent de gros jeux on devrait s’en ficher complètement et répliquer. Quand on s’est rendu en finale (de l’Association de l’Est) il y a deux ans, c’est ce que nous faisions. Nous avions la conviction de pouvoir battre n’importe qui. De pouvoir gagner tous les soirs. Nous abordions les matchs d’une manière complètement opposée à celle que nous affichons aujourd’hui. »

Ce n’est pas tant ses propos qui choquent, car avouons-le, l’équipe va mal, et le problème n’est pas seulement sur la glace, il est beaucoup plus profond. Ce qui surprend dans ces déclarations, c’est que Cammalleri blâme l’équipe, la direction mais nullement lui-même. Il avance que l’équipe possède une attitude de «loser» et attaque indirectement par la suite son entraîneur, en prétendant qu’il est « habitué de jouer beaucoup plus qu’il ne le fais» en ce moment.

L’homme de 6 millions de dollars, observe une moyenne de 15 à 18 minutes de temps de glace par match, pas si mal. Randy Cunneyworth l’utilise malgré de faibles résultats en attaque, lors d’avantage numérique ainsi que sur le premier ou deuxième trio. Ce qui laisse le public perplexe. Comment un joueur  payé à un tel salaire, engagé pour générer de l’attaque, et à qui l’entraîneur donne toutes les chances possibles pour tenter de le faire débloquer peut-il tenir de tels propos?

En fait, le joueur est libre de tenir les propos qu’il désire, ce qui fait saigner les oreilles, c’est l’égo surdimensionné qu’il détient. Ce cher Cammy ne voulait-il pas être Capitaine de la Ste-Flanelle il y a deux printemps si l’occasion se présentait?

En un sens, les propos sont véridiques, l’équipe possède une attitude de perdants, ça se voit à la façon que les joueurs ont de simplement abandonner après un seul but. Ça se voit aussi aux joueurs amorphes sur le banc. Ce qui dérange dans les propos comme dit plus tôt, ce n’est pas de se faire ouvrir les yeux sur une chose qui est totalement vrai – l’équipe se déclare perdante à la minute où elle met le pied sur la patinoire- Ce qui dérange c’est qu’il ose mettre le blâme sur l’équipe sans s’inclure dans ses propos.

Donc, si l’on fait exactement ce qu’il a dit de faire, « lire entre les lignes », Cunneyworth, Gauthier, Gainey, Molson, Ladouceur, Plekanec , Price, Eller, Desharnais, Groulx, les patins, les chandails, les casques, le gatorades sont tous coupables et détenant une attitude de perdants. Tandis que Michael Cammalleri lui est dôté d’une attitude gagnante, d’un corps l’équivalent d’une formule un – voir émission Nos Canadiens sur V télé- d’un talent inouï, mais il n’est en aucun cas responsable des déboires du Candien.

Finalement, ici, nous avons affaire à un joueur , aussi perdant que son équipe , qui tente de se mettre sur un pied d’estale en pilant sur les autres. Un égo surdimensionné, l’individualisme incarnée, une prima donna, tout simplement un Michael Cammalleri qui ne changera jamais. Il était comme ça à Calgary, encore plus à L.A, voilà qu’à Montréal le tout se confirme.

Le numéro 13 du Canadien de Montréal, Michael ce n’est pas de ma faute Cammalleri de son nom, n’est rien d’autre qu’un joueur individuel , qui ne sera jamais un joueur d’équipe.  Que ses propos soient vrais ou exagérés, c’est selon, il n’en change rien qu’il est allé trop loin. Ses jours sont dorénavant comptés au sein du tricolore.

-Alexandra-

Source citation : La Presse

Source Photo: RDS 

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