À une ère où le monde de la littérature est en constante évolution, le lecteur averti recherche de nouveaux endroits pour assouvir sa soif de lecture. La guerre des monopoles omniprésente n’aide en rien. Peu importe nos allégeances, sur le web il nous est possible de trouver ce qu’il nous faut. C’est pourquoi aujourd’hui, je vous parle des Libraires indépendants du Québec.
Il n’est pas faux de mentionner qu’un bon nombre de maisons d’édition ou libraires appartiennent à l’empire. Je ne dirai ni si cela est bien ou si cela est mauvais, sur ce sujet, ce sera à vous de prendre votre décision. Qu’on aime ou pas, Quebecor fait vivre beaucoup de maisons d’édition. Pour ceux qui n’aiment pas, ou encore sont indifférents et aimeraient trouver un site ou moteur de recherche permettant de trouver les libraires indépendants toujours existants au Québec, j’ai quelque chose pour vous.
En tapant Rue des libraires sur le net, vous tomberez sur un merveilleux site. La rue des libraires est un site qui regroupe les 80 librairies indépendantes francophones existant au Québec, des Maritimes et de l’Ontario. Ce portail vous permet d’acheter vos livres directement de votre salon et d’avoir accès à une multitude d’auteurs, en fait plus de 200 000 oeuvres papiers et numériques.
Ce site bien fait nous facilite la tâche dans notre recherche. Classé par genre voir par catégorie, il est facile de trouver ce que l’on recherche. La rue des libraires nous fournit aussi quelques suggestions de lectures.
La rue des libraires c’est avant tout un projet rassembleur, c’est une librairie virtuelle, c’est aussi un monde de réconfort. Je vous invite tous à y faire un petit tour. Il n’y a rien de mieux que l’amour des livres, et un service impeccable.
Le Canadien est éliminé, c’est OFFICIEL depuis samedi dernier. Pour ceux qui s’en rappellent, je disais dès le commencement du camp d’entraînement que l’équipe ne ferait pas les séries, toutefois je n’imaginais nullement une saison comme celle-ci.
Bref, aujourd’hui, je me permets un petit medley d’opinion sur divers sujets sportifs des dernières semaines. Pourquoi pas?
Shanahan préfet de discipline…Discipli quoi?
Ho que j’en aurais long à dire. Tannée de Campbell et ses suspensions broches à foin, voire le manque de suspensions surtout envers les Bruins de Boston, l’annonce de la nomination de Brendan Shanahan amenait un vent de fraicheur l’an dernier dans une ligue arriéré et stoïque face aux problèmes d’arbitrage et la partialité qui régnait dans celle-ci. Pratiquement une saison plus tard, rien n’a vraiment changé.
Bien que la LNH soit maintenant arrivée dans l’ère 2.0 avec la présentation de vidéo pour expliquer ses décisions ou non-décisions. La peur qui subsistait au sein de la population sportive quant à voir un adoucissement de la part de Shanahan suite aux grands coups d’éclat portés lors des matchs préparatoires, c’est avéré vraie.
Des sentences bonbons, du « fermage » de paupière devant des coups clairement vicieux, en plein le genre de gestes que la LNH disait vouloir combattre. Une petite claque sur les doigts et s’est repartie. La ligue est revenue au point de départ. Un long chemin est à faire avant de la voir changer semble-t-il.
Le dossier Coyotes de Phoenix
La ligue devrait se résoudre à vendre cette équipe, et prendre en compte la possibilité de déménagement, que ce soit à Seattle, à Québec ou Chibougamau, mais ça doit cesser. Ce dossier fait mal à la réputation de la ligue ( meh?!? Quelle réputation? )
Québec et son amphithéâtre
L’annonce officielle pour les débuts de travaux a été effectuée, l’amphithéâtre devrait prendre forme bientôt, et être prêt pour 2015, bonne chose. Toutefois, j’espère que les coûts de 400 M$ ne soient pas dépassés, au Québec on semble incapable de construire quelque chose en respectant le budget.
Hommage à Gary Carter
Il a été un grand du baseball, et je suis loin d’être conquise par l’idée de ne lui donner qu’un nom de rue, de métro, ou autre. Je crois que pour honoré ça mémoire, il faut recommencer à donner envie aux jeunes de jouer au Baseball en créant de nouveaux programmes comme il en a pour le soccer et le hockey.
Manning et Tebow
Peyton Manning a finalement signé avec les Broncos de Denvers. J’étais sur le point de signer un article sur une guerre d’égo entre lui et Tim Tebow, lorsque ce dernier fut échangé aux Jets. Denver prend un gros risque avec Manning, on lui souhaite tout de même une saison sans blessure. Tebow de son côté s’est dit prêt à changer de position si les Jets le désiraient. Il se considère comme un joueur de football avant tout, avant même d’être quaterback. On lui lève notre chapeau.
Place Bell à Laval
Je sais, ça date un peu, mais je n’en avais pas parlé. C’est un beau projet, et on se doute fort bien qu’un jour où l’autre les Bulldogs d’Hamilton se feront une niche dans ce complexe sportif, le Canadien s’en retrouvera gagnant, Québec et Quebecor de leurs côtés ragent un peu. La Place Bell devrait être construire en 2014, j’ai hâte, mais surtout je conçois très bien que mon CV pourrait se retrouver là-bas.
Crosby
Simon Servant un collègue à moi sur All habs, qui accrédité pour la couverture de l’Aramada de Blainville-Boisbriand, amenait cette semaine une belle image du talent de Crosby. Le numéro 89 est en feu depuis son retour, ou durant ses deux retours, comme bon vous semble. Voici le tweet, en anglais de Simon.
Crosby, while having concussions and neck injuries, has 25 points in 15 games… A 137 point pace if he plays a full season
L’hypothèse est qu’à ce rythme ( 25 points en 15 parties) Crosby aurait pu ou pourrait atteindre une saison de 137 points s’il jouait 82 parties. Cela démontre tout le talent que ce joueur possède. Chapeau à Crosby, et merci à Simon pour cette perle.
En attendant
Passez une belle semaine sportive, même si le Canadien est éliminé, prenez le temps de vous intéresser à ce qui se passe à l’entour, ailleurs dans la LNH, et dans les autres sports. Vous pourriez être surpris.
La chaîne TVA profitait, dimanche le 8 janvier, d’un horaire plutôt léger chez ses concurrents pour nous présenter le nouveau quiz Le tricheur. Normalement destiné à une formule quotidienne en semaine et d’une durée de 30 minutes, le quiz dimanche a plutôt vécu une heure sur les ondes.
Le concept est simple, 5 artistes de la communauté québécoise associés à une cause, se retrouvent confrontés aux questions de connaissance générale que l’animateur Guy Jodoin leur pose. L’un d’entre eux sera désigné tricheur lorsqu’à l’écran apparaîtra la liste de bonnes réponses. Ni les autres candidats, ni l’animateur ni le public à la maison ne sait l’identité du tricheur.
Un bon concept qui sera à surveiller dans les prochaines semaines, car même s’il s’agit d’un bon concept il reste qu’il se doit d’être bien développé. Le décor très multimédia est très accrocheur, tellement accrocheur par ses lumières changeantes et donnant le ton à certaines questions, qu’il empêche parfois de se concentrer sur la dite question. Les yeux sont amenés un peu partout par les jeux de lumières utilisés, ce qui amenuise un peu l’intérêt que l’auditeur accorde au contenu.
Après écoute, on se rend compte que l’émission ne cadrerait pas dans une formule d’une heure. Après seulement vingt minutes, le quiz manquait de rythme. Il est difficile de dire si les prochaines quotidiennes seront semblables. Si le talent d’animateur de Guy Jodoin n’est pas à remettre en cause, il n’arrivait vraisemblablement pas à imposer le rythme voulu au jeu questionnaire ce dimanche.
Tout au plus, Le tricheur a comporté 5 questions, trop peu pour trop de temps, beaucoup trop de temps. Les temps morts était innombrables, les invités laissez à eux-mêmes, laissant le public se questionner sur le véritable meneur du jeu, les invités ou Guy Jodoin.
Le tricheur aura de grands souliers à chausser, lui qui prendra la case horaire du Cercle jeu qui a connu un grand succès au cours des dernières années. Le jeu aura aussi à se battre pour des côtes d’écoutes contre l’émission Un souper presque parfait diffusée sur les ondes de V, qui connaît un franc succès.
Reste à voir si Le Tricheur deviendra un quiz quotidien prisé, ou se révélera être un bon concept mal développé.