L’entraîneur parfait, c’est ce que plusieurs recherchent. Si bon nombre de candidats sont énoncés un peu partout, il n’y en a pas un qui fasse l’unanimité et nul doute que celui qui sera embauché ne le fera pas plus.
Nous savons d’hors et déjà que Monsieur Bergevin tentera de grossir l’équipe tout en la gardant compétitive. Ce sera aussi le premier mandat de l’entraîneur. La liste des candidats, déjà très grande se divise en deux parties : Du sang neuf, ou un homme d’expérience. Il est donc difficile de bien cerner dans quelle catégorie le Tricolore recherche, car à elles seules , elles divisent le groupe.
Le nouveau directeur général est en lui-même du sang neuf pour cette organisation et la LNH, bien qu’il possède une base d’expérience relative au hockey dans diverses branches. Il est à se demander s’il sera tenté de continuer dans cette ligne directrice que Geoff Molson semble vouloir imposer au Canadien ou si Bergevin sera attiré par l’embauche d’une homme d’expérience pour le complémenter. Quelle que soit la direction prise, le nombre de candidats possibles est très élevé.
Il est peu envisageable que le Canadien déroule le tapis rouge à ses entraîneurs, si l’on se fit à la lignée de pensée qui semble s’installer. Michel Therrien, Alain Vigneault (qui soit dit en passant fait toujours partie de l’organisation des Canucks) et Guy Carbonneau ont fait leur temps.
Si le directeur général se penche sur la solution d’engager un homme d’expérience plusieurs possibilités s’offrent à lui. Bob Hartley, l’homme qui a vaincue partout où il est allez, pour qui le Canadien semble être 2e sur sa liste après les Flames. Denis Savard, ancien joueur des Blackhawks de Chicago et du Canadien, qui n’a pas vraiment eu la possibilité de se prouver à la barre des Blackhawks et grand ami de Bergevin. Marc Crawford, entraineur d’expérience qui a été de l’incident Moore/Bertuzzi, qui selon moi a peu de chance de se retrouver à l’arrière du banc à Montréal.
Au contraire, si Marc Bergevin décide d’y allez avec la nouvelle philosophie que Molson tente d’imposer, il y ira pour du sang neuf. Le nom qui revient le plus souvent? Patrick Roy. Il semble avoir accompli ce qu’il devait accomplir avec les Remparts de Québec, et certains le voient déjà remporter la coupe avec Montréal. La guerre Montréal-Québec a refait surface en même temps. Est-ce qu’il se gardera une petite gêne en attendant le retour possible d’une équipe à Québec? Qui sait. Pascal Vincent, bon entraîneur niveau junior. Ou encore, pourquoi pas Clément Jodoin, entraîneur des bulldogs?
Tout compte fait, beaucoup de noms, beaucoup de possibilités, mais le choix final sera fait avec toutes les connaissances possible détenu par Bergevin.
Toutefois, l’entraîneur parfait devra se dévouer corps et âme pour l’équipe. Avoir de l’émotion et de la hargne, voir un peu d’agressivité (positive toutefois). Il devra faire passer l’intérêt de l’équipe avant le sien, mais surtout savoir bien doser calme et émotion.
Que l’entraîneur parfait soit seulement lui-même, intègre, émotion et hockey.
Que l’entraîneur parfait fasse tout en son pouvoir pour honorer la nouvelle philosophie d’équipe que le Canadien est en train d’instaurer.
Parfait ou non, il y aura toujours quelqu’un pour le dénigrer lorsque tout iras moins bien. Qu’il soit simplement le candidat parfait pour ce que Molson et Bergevin ont en tête.
