
Source photo : The new york times
Outre la LNH, plusieurs ligues de hockey existent à travers le monde, seulement la KHL par contre, semble être du même calibre et menacer celle-ci, du moins pour les joueurs d’origine russe.
Même si les deux ligues en sont venues à une entente concernant les contrats à honorer en 2008, ainsi qu’en 2010 suite à l’épisode Radulov, la menace de la Kontinental Hockey Ligue est toujours présente.
Trop souvent avons-nous vu des joueurs d’origine russe déguerpir de l’autre côté de l’Atlantique pour rejoindre la KHL. Que ce soit à la suite d’une mésentente au niveau du contrat, de l’argent, du temps de glace, le résultat est le même.
Un joueur russe possède dans sa poche une carte optionnelle, celle de rejoindre la Kontinental Hockey Ligue. Perezhogin, Radulov, Jagr, pour ne nommer que ceux-là se sont prévalu dans divers contextes de cette carte.
Si la KHL comporte son lot de joueur d’une nationalité autre que russe, ceux-ci ne comptent que pour 33 %. C’est donc dire que 67 % de la totalité des joueurs de cette ligue sont d’origine russe.
Qu’attire donc les Russes à retourner dans la KHL, contrat en poche ou pas? Serait-ce le mal du pays? Leur famille? L’argent? Le statut? La diminution des frais? Toute piste est valable. La ligue est reconnue pour ses lucratifs contrats. Un joueur pourra mettre la main sur un contrat de 2 M$ au lieu d’un maigre 950 000 $ en territoire nord-américain.
Pour certains joueurs d’origine russe, ce n’est ni une question de mal du pays ou d’appât du gain. C’est plutôt une question d’assurer la survie de leur famille. Les joueurs provenant de la Russie ont souvent leur entière famille à la charge, père, mère, frères, sœurs, femme et enfants faute de moyens.
C’est d’ailleurs en partie pour cette raison que Alexei Emelin a indiquée au Canadien de Montréal, qu’il ne viendrait pas ici tant qu’il n’aurait pas un contrat de la LNH assuré, pas de deux volets pour lui.
Les dirigeants de la LNH commencent à se poser des questions. Devons-nous signer ce joueur? Sommes-nous totalement certains qu’il restera parmi nos rangs? Quelles sont ses conditions? Devons-nous repêcher des joueurs russes? Si oui, à que prix? Si non, passons-nous à côté d’un joueur de haut calibre?
Si une grande portion s’y dirige pour une question d’argent, d’autres y vont pour une stabilité financière pour subvenir aux besoins de leur famille. Toutefois, suite à la tragédie du Lokomotiv, la KHL a-t-elle rehaussé ses standards de sécurité?
Qu’en est-il de tout ça? Reste que chaque cas est différent selon les motifs qui poussent les joueurs russes à rejoindre les rangs de la KHL. La LNH a de quoi se méfier, mais est-elle bien plus reluisante avec le lock-out qui lui pend au nez?
Le spectre de la KHL est toujours présent et de plus en plus menaçant au regard de la possible nouvelle convention collective.
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Merci à Karinne suite à son commentaire.



