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Mercredi Chronique du 9 mai

Beaucoup de choses se passent dans l’actualité en une semaine. D’un sujet à l’autre toujours, je vous fais part de mes 5 coups de coeur textuels de la semaine :-)

Texte 1 : Mon encrier est vide

Prose littéraire, un joli slam. Avec une seule règle imposée : Chaque nouveau vers reprend la dernière syllabe du vers précédent, l’auteur a décrit avec perfection l’atmosphère et ambiance qui règne dans la société sous ce conflit étudiant. Ici, pas question d’avoir un côté, simplement de lire un texte empli de vérité.

Texte 2Enceintes et Athlètes

Galerie de photo avec petit texte en accompagnement, qui font une brève liste de femmes athlètes qui ne sont pas arrêtées, même enceinte.

Texte 3 : Le pouvoir de la penderie.

Texte intéressant sur le lien que possède l’habillement et l’avancement d’une carrière. À quel point votre penderie a-t-elle un pouvoir sur vous?  Les vêtements sont le reflet de votre personnalité dit on.

Texte 4Who is Marc Bergevin

Article qui nous propose une belle petite biographie du nouveau directeur général.  À travers les lignes, ont en apprend un peu plus sur Marc Bergevin l’homme qui devra redresser un club qui a terminée 15e dans l’est.

Texte 5Le mariage gai, première difficulté pour le Candidat Obama

Point de vue Français sur la jeune campagne du Président Obama pour sa réélection.

Bonne lecture :-)

Mercredi Chronique

Source photo: beninfootball.com

J’ai eu cette petite idée hier matin, comme vous le savez sans doute je suis une grande lectrice, pas seulement de livres, romans etc, mais bien sûr d’actualité et de chroniques. Chaque Mercredi je vous ferez découvrir 5 articles tous sujets confondus qui me font vibrer, mais surtout valent la peine d’être lu. Alors, entamons cette première Mercredi chronique.

Texte 1 : Remords ou regrets ?

Sur les pages électroniques du Montréal Express, se tient ce joli texte chronique. Une belle réflexion sur les remords et les regrets. Lequel faut-il choisir? Qu’elle est la différence entre les deux? Mais surtout qu’elle est notre position face à chacun des deux termes? C’est sur quoi se penche Geneviève Allard. Beau texte qui nous fait réfléchir.

Texte 2 : Sporty Spice ou Margaret Cho

Chronique sur Lez spread the word, magazine web, La référence lesbienne, nous fait parle d’idole lesbiennes. À savoir ce qu’est vraiment une idole lesbiennes, et Marie Darsigny nous fait part de ses idoles à elle. Joli article sur lequel je suis tombé par hasard mais qui en faut la peine. Soyez comme vous êtes, peu importe ce que cela implique.

Texte 3 : Qui gagne perd

Témoignage d’un grand courage et d’une grande beauté à travers les pages du blogue d’Urbania . Maryse Deraiche nous explique son parcours à grand coup de mots, son cheminement, ses regards assassins envers les obèses et ceux qui ne sont plus "obèses" selon la société ,mais qui en un sens le sont toujours. Le grand chemin parcourus, et celui qui reste à parcourir. C’est un sujet qui me touche, c’est un des plus beaux textes que j’ai pu lire . Lisez, et changez votre opinion, ces regards portés sont assassins.

Texte 4 : Série sur les accidents

Écrit de la plume Foglia, cette série  cinq textes vaut le détour. Non seulement pour Foglia un chroniqueur hors pair, mais encore plus pour la véracité des faits et des émotions partagées. Que ce soit pour nos jeunes, nos adultes, nos proches, ces histoires nous rappel toujours une histoire près de nous.  Le monde roule trop vite, les gens sont trop pressés, la population se pense invincible. Pensez avant de conduire.

Texte 5 : La LNH doit mettre ses culottes

Un texte qui reflète ma pensée sur Univers Hockey. Ce texte mets en lumière les choses qui doivent changer. L’auteur, Marc-André Lord se penche sur l’irrigularité des sanctions, les petites tapes sur les doigts et le manque d’autorité de la ligue. Les coups vicieux sont dénoncés. Un match peut être aussi bon avec des mises en échecs robustes que des coups vicieux, qui ne devraient pas être là. Allez lire ce texte, sans oubliez les autres textes qui se retrouvent sur ce site indépendant dédié au Hockey.

Bonne lecture, et on se retrouve pour une autre chronique Mercredi prochain.

Cammalleri et l’attitude perdante du Canadien

Michael Cammalleri

Michael Cammalleri

Si tous et chacun se doutaient bien que tout n’était pas rose au sein des troupes du Canadien de Montréal, personne ne s’attendait pour autant à la sortie publique de Michael Cammalleri aujourd’hui.

L’ailier s’est permis lorsque questionné par La presse et LNH.com sur les insuccès de l’équipe, de la blâmer. Il a déclaré, façe à l’attitude préconisée par la troupe: «Je ne peux accepter que nous affichions une attitude de perdants comme on le fait cette année. On prépare nos matchs en perdants (losers). On joue en perdants. Il ne faut donc pas se demander pourquoi on perd»

Selon l’auteur de seulement 9 buts cette saison, une équipe ne peut gagner s’il elle ne regarde que des vidéos , pourtant chaque équipe regarde ces dites vidéos pour étudier leurs adversaires. Le numéro 13 rajoute que «c’est bien beau de consulter les notes sur les tableaux. Mais, à un moment donné, il faut que l’on joue aussi.» Cette déclaration accroche un peu, s’il est vrai que pour obtenir des résultats l’équipe et les joueurs doivent jouer, mais que fait le Canadien lorsqu’il a l’occasion de jouer? Rien, absolument rien!

Le Canadien possède 82 parties au sein d’un calendrier pour «jouer», toutefois, il reste amorphe, et ne profite en rien de ces occasions.  Si Cammalleri s’est attaqué de façon gratuite, si l’on peu dire à l’organisation, il amène toutefois un point important. Il y a deux ans, le Canadien avait la conviction de pouvoir battre n’importe qui, tandis qu’aujourd’hui le Tricolore perd contre n’importe qui.

«Que Crosby (Sidney) marque un beau but, qu’Ovechkin (Alexander) ou Malkin (Evgeni) réalisent de gros jeux on devrait s’en ficher complètement et répliquer. Quand on s’est rendu en finale (de l’Association de l’Est) il y a deux ans, c’est ce que nous faisions. Nous avions la conviction de pouvoir battre n’importe qui. De pouvoir gagner tous les soirs. Nous abordions les matchs d’une manière complètement opposée à celle que nous affichons aujourd’hui. »

Ce n’est pas tant ses propos qui choquent, car avouons-le, l’équipe va mal, et le problème n’est pas seulement sur la glace, il est beaucoup plus profond. Ce qui surprend dans ces déclarations, c’est que Cammalleri blâme l’équipe, la direction mais nullement lui-même. Il avance que l’équipe possède une attitude de «loser» et attaque indirectement par la suite son entraîneur, en prétendant qu’il est « habitué de jouer beaucoup plus qu’il ne le fais» en ce moment.

L’homme de 6 millions de dollars, observe une moyenne de 15 à 18 minutes de temps de glace par match, pas si mal. Randy Cunneyworth l’utilise malgré de faibles résultats en attaque, lors d’avantage numérique ainsi que sur le premier ou deuxième trio. Ce qui laisse le public perplexe. Comment un joueur  payé à un tel salaire, engagé pour générer de l’attaque, et à qui l’entraîneur donne toutes les chances possibles pour tenter de le faire débloquer peut-il tenir de tels propos?

En fait, le joueur est libre de tenir les propos qu’il désire, ce qui fait saigner les oreilles, c’est l’égo surdimensionné qu’il détient. Ce cher Cammy ne voulait-il pas être Capitaine de la Ste-Flanelle il y a deux printemps si l’occasion se présentait?

En un sens, les propos sont véridiques, l’équipe possède une attitude de perdants, ça se voit à la façon que les joueurs ont de simplement abandonner après un seul but. Ça se voit aussi aux joueurs amorphes sur le banc. Ce qui dérange dans les propos comme dit plus tôt, ce n’est pas de se faire ouvrir les yeux sur une chose qui est totalement vrai – l’équipe se déclare perdante à la minute où elle met le pied sur la patinoire- Ce qui dérange c’est qu’il ose mettre le blâme sur l’équipe sans s’inclure dans ses propos.

Donc, si l’on fait exactement ce qu’il a dit de faire, « lire entre les lignes », Cunneyworth, Gauthier, Gainey, Molson, Ladouceur, Plekanec , Price, Eller, Desharnais, Groulx, les patins, les chandails, les casques, le gatorades sont tous coupables et détenant une attitude de perdants. Tandis que Michael Cammalleri lui est dôté d’une attitude gagnante, d’un corps l’équivalent d’une formule un – voir émission Nos Canadiens sur V télé- d’un talent inouï, mais il n’est en aucun cas responsable des déboires du Candien.

Finalement, ici, nous avons affaire à un joueur , aussi perdant que son équipe , qui tente de se mettre sur un pied d’estale en pilant sur les autres. Un égo surdimensionné, l’individualisme incarnée, une prima donna, tout simplement un Michael Cammalleri qui ne changera jamais. Il était comme ça à Calgary, encore plus à L.A, voilà qu’à Montréal le tout se confirme.

Le numéro 13 du Canadien de Montréal, Michael ce n’est pas de ma faute Cammalleri de son nom, n’est rien d’autre qu’un joueur individuel , qui ne sera jamais un joueur d’équipe.  Que ses propos soient vrais ou exagérés, c’est selon, il n’en change rien qu’il est allé trop loin. Ses jours sont dorénavant comptés au sein du tricolore.

-Alexandra-

Source citation : La Presse

Source Photo: RDS