C’est à l’âge de 82 ans, que Richard Garneau, grand communicateur, a rendu l’âme ce matin, à la suite de complications cardiaques. Il laisse dans le deuil sa famille, ses admirateurs, ses comparses, voir une génération complète.
L’homme qui se destinait avant tout à une carrière d’acteur, diplômé de l’université Laval et du conservatoire d’art dramatique Francis-Synval, a profondément marqué le monde journalistique sportif. Sa carrière a débuté en 1953 dans la vieille capitale sur les ondes de CHRC, c’est toutefois en 1957 qu’il a joint les rangs de Radio-Canada où il a passé 33 ans de sa carrière en tant qu’annonceur, animateur, journaliste-reporter, présentateur, descripteur et narrateur.
Richard Garneau détient le record mondial pour le plus grand nombre de Jeux olympiques couverts par un journaliste, soit 23, pour lequel il a été récompensé lors des Jeux de Londres en 2012. Seuls les jeux d’Atlanta (1996) lui ont échappé. Il a aussi couvert les Jeux de Commonwealth de 1962 à 1986, en passant par les jeux Panaméricains, jeux du Canadien et du Québec.
Pour une génération complète, il fut un visage important dans l’univers du hockey à la barre de l’émission Soirée du Hockey à la télé durant 23 ans. Il a par la suite effectué des passages à TVA ainsi que RDS. Dernièrement, nous pouvions toujours l’entendre sur la première chaine de Radio-Canada dans l’émission Samedi et rien d’autre avec Joël Le Bigot.
Reconnu pour sa maîtrise impeccable de la langue française, Richard Garneau était une encyclopédie sur deux pieds avec pour spécialité l’olympisme et l’athlétisme. Il a reçu au cours de sa carrière 5 trophées Gémeaux, l’Ordre national du Québec (2000), le prix Mérite du français ( 94,) et a été intronisé au Temple de la renommée du Hockey en 1999. En 1970, il a été titré le plus bel homme du Canada. Entre temps, il a écrit 5 ouvrages dont une autobiographie en 2 tomes.
Sa mort, secoue l’industrie sportive, et le Québec tout entier. Ce monument sans contredit du domaine, laisse un trou béant dans le monde médiatique. Il laisse en deuil une population entière qui s’ennuiera de ses connaissances et la qualité de son français, un qualité qui manque de plus en plus de nos jours. S’il y a des personnes que l’on rêve de croiser une fois dans notre vie, Richard Garneau en faisait assurément partie.
Sa voix ne résonnera plus dans nos oreilles, sa voix s’est éteinte à tout jamais.
C’est ce que François Gagnon a dit lors de son entrevue sur TSN 990 au sein de l’émission D’Elliott Price et Shawn Starr, Lundi le 11 juin. Les partisans sont-ils à ce point amnésiques? Sont-ils aussi morons que le journaliste semble l’insinuer? Où est-ce simplement nous, pseudo journalistes, blogueurs et partisans qui ont tout compris de travers?
Il faut comprendre que je respecte énormément Monsieur François Gagnon, même si je ne suis pas toujours en accord avec ses propos relatifs au Canadien de Montréal. François Gagnon sait de quoi il parle, il possède une belle plume, mais parfois il dépasse les bornes, et cette fois en fait partie.
Une personne qui ne se souvient pas de ce qu’il dit après 6 jours, 6 heures ou encore 6 minutes, est quelqu’un de souffrant, que ce soit d’Alzheimer, de problèmes mentaux ou de troubles de mémoires. Aussi, il y a des « caves » qui parlent à travers leurs chapeaux, qui se promènent d’un côté comme de l’autre niveau opinion, et qui pensent tout savoir. Il vrai, que tout un chacun parfois, oublions ce que l’on dit à force de trop parler, mais là, ici, tout de suite, il s’agit d’une exagération grotesque. Une exagération qui n’a pas lieu d’être.
C’est que M.Gagnon se prononçant ainsi, insulte le partisan, l’entité entière, en ne différencient aucunement les niveaux de partisans présents dans ce flot de monde. Il ne fait pas la différence, entre ceux qui s’y connaissent et ceux qui ne s’y connaissent pas. Je me permets d’aller un peu plus loin même. En tenant de tels propos, il insinue que les journalistes s’y connaissent, tandis que le partisan non.
Erreur, grande erreur M.Gagnon. Bon nombre de gens au Québec s’y connaissent plus que certains journalistes, peut-être même plus que vous parfois. Nous n’enlevons rien à votre talent, nous partisans, nous n’enlevons rien à votre travail, ni à vos connaissances en matière de hockey. N’enlever donc rien à notre crédibilité, à notre savoir, à notre esprit.
Moi, Alexandra Philibert, étudiante en communication, qui caresse le rêve de devenir journaliste sportive, je ne me targue pas de tout connaître au hockey, mais je sais de quoi je parle, je suis capable de tenir une discussion sensée, mais qui plus est de me rappeler de ce que je dis à propos du Canadien, il y a 6 jours, il y a 6 heures, il y a 6 minutes. Je m’en souviens. Je ne suis ni souffrante, ni amnésique, ni « épaisse ».
M. Gagnon, je vous porte un grand respect, mais ces propos n’auraient jamais du être dit.
Il y a 6 jours, il y a 6 heures, il y a 6 minutes, je me rappelle de tout, de ce que j’ai dit sur le Canadien, ce que j’en ai écrit, de ce que j’ai lu, de ce que vous dites.
Il y a 6 jours, il y a 6 heures, il y a 6 minutes, je me rappelle.
Voilà, encore une fois je suis quelque peu en « retard » (je tâcherai de rectifier le tout l’an prochain) pour mes prédictions concernant les finales de conférences de la LNH, et le bilan de la dernière ronde.
Post-Mortem
Les Devils du New Jersey ont démontré plus d’aplomb que les Flyers. Étonnant venant d’une équipe qui ne jure que par le système de la trappe. Reste que Brodeur et son attaque (depuis quand?) ont eu le dessus sur Bryzgalov (ha ouin?) et sa défense (poreuse?). L’Absence de Pronger s’est fait sentir. (Ma prédiction était Flyers en 6)
Amenant la série en 7 matchs, ni les Rangers ni les Capitals n’ont laissé un pouce de la patinoire à l’autre équipe. Faut-il croire que Dale Hunter (qui a démissionné ce matin) a pris un trop gros risque en ne jouant pas assez souvent (à son goût) Alexander Ovechkin? Car avouons-le, peine à croire qu’il aurait pu changer le cours de la série. Trop d’égo peut tuer le talent. (Ma prédiction était Rangers en 7)
Petit négligé semble-t-il depuis le début des séries, Phoenix l’a emporté en cinq matchs contre les prédateurs de Nashville. Peu importe l’issue que cette ronde pouvait avoir, l’une des deux équipes connaîtrait une finale de conférence pour la première fois de son existence. Est-ce que la décision de suspendre A.Kostistyn et A.Radulov pour non-respect des règlements aurait mené à leur perte? Allez savoir. (Ma prédiction était Phoenix en 6)
Après la perte de leur gardien en première ronde, certains ne donnaient pas cher de la peau des Blues, toutefois d’autres étaient rassurés par le partage entre Elliot et Halak durant la saison régulière. Somme toute, Los Angeles a terminé ce débat entre quatre petits matchs. (Ma prédiction était St-Louis en 6)
Prédictions 3e ronde.
Los Angeles n’a perdu qu’un seul match durant les présentes séries, il en faudra beaucoup pour que Phoenix ait le meilleur sur Jonathan Quick. Je reste fidèle à mon choix depuis le début des séries en prenantles Coyotes en 7, toutefois, il ne serait pas surprenant que Los Angeles l’emporte (rapidement).
Erreur de parcours de la part des Flyers, les Devils ne devraient pas vraiment être de cette ronde dans ma tête (Je ne les aime pas bon E.).Les Rangers rectifieront le tout en l’emportant en 6 matchs contre les Devils du New Jersey. Les Rangers semblent de loin être beaucoup plus dominant que New Jersey.
L’entraîneur parfait, c’est ce que plusieurs recherchent. Si bon nombre de candidats sont énoncés un peu partout, il n’y en a pas un qui fasse l’unanimité et nul doute que celui qui sera embauché ne le fera pas plus.
Nous savons d’hors et déjà que Monsieur Bergevin tentera de grossir l’équipe tout en la gardant compétitive. Ce sera aussi le premier mandat de l’entraîneur. La liste des candidats, déjà très grande se divise en deux parties : Du sang neuf, ou un homme d’expérience. Il est donc difficile de bien cerner dans quelle catégorie le Tricolore recherche, car à elles seules , elles divisent le groupe.
Le nouveau directeur général est en lui-même du sang neuf pour cette organisation et la LNH, bien qu’il possède une base d’expérience relative au hockey dans diverses branches. Il est à se demander s’il sera tenté de continuer dans cette ligne directrice que Geoff Molson semble vouloir imposer au Canadien ou si Bergevin sera attiré par l’embauche d’une homme d’expérience pour le complémenter. Quelle que soit la direction prise, le nombre de candidats possibles est très élevé.
Il est peu envisageable que le Canadien déroule le tapis rouge à ses entraîneurs, si l’on se fit à la lignée de pensée qui semble s’installer. Michel Therrien, Alain Vigneault (qui soit dit en passant fait toujours partie de l’organisation des Canucks) et Guy Carbonneau ont fait leur temps.
Si le directeur général se penche sur la solution d’engager un homme d’expérience plusieurs possibilités s’offrent à lui. Bob Hartley, l’homme qui a vaincue partout où il est allez, pour qui le Canadien semble être 2e sur sa liste après les Flames. Denis Savard, ancien joueur des Blackhawks de Chicago et du Canadien, qui n’a pas vraiment eu la possibilité de se prouver à la barre des Blackhawks et grand ami de Bergevin. Marc Crawford, entraineur d’expérience qui a été de l’incident Moore/Bertuzzi, qui selon moi a peu de chance de se retrouver à l’arrière du banc à Montréal.
Au contraire, si Marc Bergevin décide d’y allez avec la nouvelle philosophie que Molson tente d’imposer, il y ira pour du sang neuf. Le nom qui revient le plus souvent? Patrick Roy. Il semble avoir accompli ce qu’il devait accomplir avec les Remparts de Québec, et certains le voient déjà remporter la coupe avec Montréal. La guerre Montréal-Québec a refait surface en même temps. Est-ce qu’il se gardera une petite gêne en attendant le retour possible d’une équipe à Québec? Qui sait. Pascal Vincent, bon entraîneur niveau junior. Ou encore, pourquoi pas Clément Jodoin, entraîneur des bulldogs?
Tout compte fait, beaucoup de noms, beaucoup de possibilités, mais le choix final sera fait avec toutes les connaissances possible détenu par Bergevin.
Toutefois, l’entraîneur parfait devra se dévouer corps et âme pour l’équipe. Avoir de l’émotion et de la hargne, voir un peu d’agressivité (positive toutefois). Il devra faire passer l’intérêt de l’équipe avant le sien, mais surtout savoir bien doser calme et émotion.
Que l’entraîneur parfait soit seulement lui-même, intègre, émotion et hockey.
Que l’entraîneur parfait fasse tout en son pouvoir pour honorer la nouvelle philosophie d’équipe que le Canadien est en train d’instaurer.
Parfait ou non, il y aura toujours quelqu’un pour le dénigrer lorsque tout iras moins bien. Qu’il soit simplement le candidat parfait pour ce que Molson et Bergevin ont en tête.
La danse printanière est arrivée, la saison où l’on sépare les hommes des enfants aussi. Les séries débutent, et le partisan Canadien se cherche une nouvelle équipe à suivre, pour le temps de quelques mois.. ou quelque chose comme ça. Fervente amatrice d’hockey, je ne possède pas assez de postes de télévision pour regarder tous les matchs, ni même un horaire qui me permet d’écouter ceux qui débutent à 22hrs. Toutefois, je me renseigne sur tous les faits saillants et résultats.
Je vous propose donc ici, mes prédictions pour la première ronde des séries éliminatoires, et le ferai aussi pour les prochaines rondes.
Formations de l’est
Série Ottawa VS New York:Si Ottawa a bien fait lors de la dernière campagne contre New York, Les rangers auront le dessus lors de cette ronde. Définitivement très fort, l’équipe new yorkaise aurant un grand rôle à jouer dans les séries. Sont chemin continuera, celui des Sénateurs s’arrêtera. Nombre de parties? 5
Série Washington VS Boston :Je ne garantie pas les grands honneurs pour une deuxième année de suite pour Boston. Par contre, il est clair qu’entre les Capitals et les Bruins, les vilains oursons méritent beaucoup plus leur place dans la danse printanière que Washington. J’ai déclaré dans un pool, que je voyais Boston gagner en 4. Je me tiendrai à cette prédiction, toutefois je ne serais pas étonnée que la série dure un peu plus longtemps. Boston sera vainqueur.
Série New Jersey vs Floride :Ce ne sera pas la série du siècle, ni même celle qui nous fera lever de nos sièges. Il est rafraîchissant de voir enfin Floride en série. Je penche pour les Panthers qui bénéficieront de la chance du débutant, les Devils plieront en 5 matchs.
Série Pittsburgh vs Philadelphie :D’après moi, ce sera la plus longue série de la première ronde. Deux équipes doté d’une rage de vaincre et d’une belle rivalité. Pittsburgh supplantera les Flyers niveau talent, et l’emportera en 7 match. Toutefois, il se pourrait que les Penguins en paye le prix avec quelques blessés suite à cette guerre des tranchées.
Formations de l’Ouest
Série Los Angeles vs Vancouver : Les Canucks doivent se racheter au près de leurs partisans suite à l’inexcusable performance donnée contre les Bruins de Boston en finale de la Coupe Stanley l’an dernier. Los Angeles fait les séries pour la première fois depuis belle lurette. Les deux équipes ont beaucoup à perdre. Mon intuition me dit que Vancouver gagnera en 5.
Série St-Louis vs San Jose :Vent de fraîcheur, après des années passées dans le fond de la cave, les blues de St-Louis font enfin partie des séries éliminatoires. Équipe musclée et dominante en fin de saison, Jaroslav Halak qui avait fait des miracles avec le Canadien de Montréal il y a quelques années, pourraient les refaire. Attention, San Jose , équipe n’a jamais prouvé quelque chose en série, pourrait se faire détruire en 5 petits matchs.
Série Chicago vs Phoenix: Si nous sommes heureux pour Phoenix d’être en série, sans faire trop de bruit, à moins d’un retournement majeur, Chicago devrait reprendre ce qui lui revient, et emporter la série en 6 match très bien jouée des deux côtés. Meilleure chance la prochaine fois Phoenix.
Série Détroit vs Nashville : Une équipe habituée des séries, et une autre qui apprends depuis deux ans. Détroit manquera de souffle et abdiquera face à Nashville qui n’est pas à négligé dans un tel tournoi. Elle a appris de ses erreurs et acquis de bons morceaux à la date limite des transactions. Nashville l’aura en 6 .
Ces prédictions ne sont pas coulées dans le béton, mais pourrait vraisemblablement se réalisées. Soyez indulgent, nous sommes ici pour s’amuser. Ici on sépare les hommes des enfants, nous verrons aussi quelles équipes sont prêtes à tout.. si ce n’est pas déjà fait.
Environ vers 22 h le 7 avril dernier, le Canadien de Montréal a rendu son dernier souffle contre les Maples Leafs de Toronto l’emportant 4-1. Le tout est devenu encore plus réel le 9 avril, lorsqu’une douzaine de joueurs sont venus chercher leurs effets personnels. Le partisan doit donc maintenant effectuer son deuil.
Le deuil du Partisan Canadien
Première étape : Choc, Déni
Le partisan regarde sa télé, il entend dire que le Canadien vient de mettre un terme à sa saison, qu’il n’y aura pas de séries, eux ayant fini 15e dans l’est. Il refuse d’y croire. Non, SON Canadien va faire les séries, parce que c’est la plus meilleure équipe de tous les temps. Il ferme la télé et stipule que les animateurs sont pourris. Il continue pendant quelques jours à regarder le « guide télévisuel » pour voir s’il n’y a pas une partie de hockey ce soir, dits à ses amis de venir écouter les Habs chez lui, ce à quoi ils répondent « euh c’est parce qui sont éliminées? », le partisan s’évanouit.
Deuxième étape : Colère
Le partisan est en rogne. Il ne peut pas concevoir que son équipe ne fasse pas partie de la danse printanière. Il envoie chier la plupart des partisans qui le narguent qu’eux, au moins leurs équipes sont en séries. Son humeur est aussi changeante que la météo, gare à celui qui osera prononcer le mot NHL, ou tout autre mot connexe. À la recherche d’une partie de hockey, il jure auprès des animateurs qui font toujours le post-mortem du Canadien après une semaine d’élimination. L’univers est contre lui point.
Troisième étape : Marchandage, négociations
Le choc et la colère passée, il tente d’appeler les réseaux pour leur demander s’il était possible de faire jouer au Canadien un tout petit match de séries, juste un. Lors du troisième appel, il se fait raccrocher au nez. Il tente aussi sa chance auprès de l’organisation du Canadien. Le partisan propose mille et une possibilités de changement au sein du club, et aussi tente sa chance encore une fois pour que l’équipe puisse jouer au moins… la première ronde… Il se fait raccrocher au nez, au prochain appel il tombe directement dans la boite vocale.
Quatrième étape : Dépression
Suite à son échec de mettre le tricolore en série, le partisan noie sa peine dans l’alcool, les chips et même Top modèle, se disant qu’au moins eux se donnent la peine et ne se contente pas d’un échec. Il dépérit, ne sort plus, ne parle plus et devient émotif à la simple vue d’un bâton de hockey ou toute autre chose ou mot connexe au sport. Le partisan repasse une multitude de matchs qu’il avait enregistrés sur DVD, il repasse même la saison 2011-2012, un supplice qui ne semble pas l’atteindre.
Cinquième étape : Acceptation
Le partisan décante, il s’aperçoit qu’il y a une vie en dehors du Canadien, il se dit emballé par les rondes éliminatoires. Il accepte que son équipe ne soit pas de la danse printanière, et que de toute façon, au moins le Canadien pourra mettre la main sur une « vedette » ou un bon joueur… Du moins, il se croise les doigts qu’il sera bien développé par la suite. Il retrouve sa vie sociale et conjugale. Il endosse maintenant le chandail d’une autre équipe comme Vancouver, Chicago ou encore Pittsburgh, mais secrètement, en dessous de celui-ci il a sur le dos, un t-shirt de P.K Subban.
Accepter ne veut pas dire oublier. Le partisan sera toujours dévoué à l’organisation du Canadien, sa religion, mais il possède maintenant, du moins espérons-le, une bonne dose de réalisme, qui lui permet de voir que l’équipe fera du chemin, et que c’était peut-être la meilleure chose qui pouvait lui arriver.
(Lui) 10h25 : Je viens tu vraiment de te donner un scoop sportif moié là?
(Moi): 10h26 : Ben kin je suis dans mon auto!
C’est ainsi que j’ai su le congédiement de Monsieur Pierre Gauthier. La nouvelle m’a prise de cours. Pas dans l’idée absolue qu’il ne serait jamais mis à la porte, car cela n’était qu’une question de temps, je croyais simplement que l’organisation attendrait la fin de la présente saison. Si on résume le brouhaha chez le Canadien aujourd’hui c’est à peur près ça : Savard conseillé pour la venue du prochain GM, Carrière GM par intérim, Groulx derrière le banc pour remplacer Carrière, Gauthier & Gainey , dehors.
Comme c’est l’habitude dans les médias, il s’agit d’une bien bonne journée pour passer une mauvaise nouvelle qui passera dans le beurre. Le Canadien a un de ses effets sur la population, mais ça, c’est une autre histoire. RDS, TVASports et autres tabloïds se sont jetés sur la nouvelle et les émissions spéciales et entrevues avec Geoff Molson et Serge Savard se sont mises à pleuvoir, sans oublier les rediffusions.
Analysons rapidement tout ça. Geoff Molson semble avoir mis pour l’instant du moins « ses culottes » et avoir écouté les partisans qui réclamait se congédiement depuis belle lurette. Cela n’effacera pas la saison de misère que le Canadien a connue, mais amène un petit vent de confiance envers le nouveau président et l’espoir de gros changements, voir même une équipe compétitive. Holà. On s’arrête un peu. Avant que l’équipe devienne compétitive comme les Penguins de Pittsburgh ou encore les Flyers ou Boston il y a une marge. Si ces congédiements sont un pas vers la bonne voie, les nuages noirs ne sont pas entièrement disparus.
Le départ de Gauthier n’attristera personne. Pour ce qui attrait à Gainey, malgré tout ce qu’il a fait pour l’équipe en tant que joueur, comme décideur la chose fut toute autre. Le choix de Carrière comme GM par intérim est une question de moment, c’était une décision d’affaire et temporaire. Le Canadien ne veut pas s’embarquer dans l’engagement d’un autre « buddy » en attendant le prochain directeur général du Canadien, aussi bien profité d’un homme déjà sous des liens contractuels avec l’équipe. Voilà pourquoi Carrière semble être le pion déplaçable de l’équation.
Le retour de Savard dans l’entourage du tricolore — et non comme directeur général ou assistant — est une bonne chose, certains diront le contraire, mais dans un rôle « effacé » sans vraiment prendre les grandes décisions, son apport à l’équipe est important. La venue de Pierre Groulx derrière le banc est une bonne chose, il sera toutefois difficile d’évaluer son apport derrière celui-ci, compte tenu du peu de matchs qui reste à la présente campagne.
Geoff Molson s’est montré proche des journalistes et des partisans. Il amènera l’équipe vers une nouvelle direction, et a persisté sur le fait que le choix du directeur général est très important pour lui, promettant ainsi un suivi extrême pour obtenir le meilleur candidat. Serge Savard a agrémenté les explications de Molson avec la phrase suivante : il parlera français. Il est possible de croire que le Canadien a eu sa leçon lors de la nomination de Cunneyworth. Parlant de ce dernier, rien n’a été confirmé quant à son avenir au sein de l’organisation. Il est fort à parier que l’homme ne sera pas de retour derrière le banc du bleu blanc rouge, mais qu’il pourrait obtenir un autre poste au sein de l’organisation.
Ce brouhaha chez le Canadien amène l’espoir, mais rien n’est gagné encore. Tout dépendra des prochains candidats. La question est, est-il possible de faire pire que Peanut et Gauthier? Espérons tout de même d’excellents candidats que pour notre glorieuse — pas si glorieuse que ça maintenant — équipe reprenne possession de ses lettres de noblesse peu à peu.
Selon Benoit Brunet, un entraineur n’a aucunement droit de faire une sortie publique contre ses gardiens. Du moins, c’est ce que j’en ai compris.
Lors du premier entracte du match opposant le Canadien de Montréal et le Wild du Minnesota, le 1er mars dernier, le chroniqueur de RDS s’est insurgé contre Ron Wilson, qui a mentionné que ses gardiens étaient incapable d’arrêter un ballon de plage. La question est la suivante : Depuis, quand un coach doit-il s’abstenir de critiquer un joueur devant les médias toutes positions confondues?
Pourquoi un gardien devrait avoir une immunité contre ce genre de critique? À ce que je sache, au même titre que les joueurs qui se trouvent devant lui, l’homme entre les deux poteaux possède en général une partie du blâme lors d’une défaite.
Il est vrai que le gardien sera le dernier joueur qui touchera ou non à la rondelle, qu’il en reçoit minimum 15 par soir, qu’il subit peut-être un peu plus de stress sur ses épaules – surtout s’il est à Montréal —, mais encore là c’est discutable. C’est un leurre d’excuser cette position quand il faut critiquer.
Si le gardien fait tout en son pouvoir pour garder son équipe dans le match, mais que se ses joueurs ne marquent pas, on critique un ou des joueurs en particulier non? Alors, lorsque l’équipe fait tout en son pouvoir pour gagner un match, mais que le gardien ne fait pas les arrêts clés, et ne connaît pas une bonne soirée, pourquoi un coach ne pourrait pas le critiquer?
Benoit Brunet, vous avez été joueur, vous connaissez votre hockey, mais s’il-vous plait réfléchissez avant de parler. Vous donnez l’impression d’être encabané dans le hockey des années 80, peut-être est-ce le cas, mais le hockey a évolué. Venez nous rejoindre dans le hockey de l’année 2012.
Un gardien est un joueur comme l’est un défenseur ou un attaquant. Il possède les mêmes responsabilités que les deux autres positions quant à sa part dans la réussite, et dans une défaite. Un entraineur ne protègera jamais un gardien plus que ses autres joueurs. Si l’entraîneur veut passer un message à son gardien, et qu’il décide que le meilleur moyen est de le faire en présence des médias, il est en son plein droit. Ce n’est nullement un manque de respect.
Bref, Benoit Brunet, si le gardien est nul, il est nul.
Autant qu’au début c’était amusant, qu’aujourd’hui c’est vachement démoralisant. Oui, Scott Gomez, le joueur connu pour ne pas avoir marqué durant une saison complète plus 3 matchs, a finalement marqué hier soir. Et puis après?
C’était rigolo, j’en conviens, même moi j’en riais quelque peu au départ, mais cette histoire a pris des proportions démesurées. Il difficile de savoir exactement s’il s’agit d’humour ou d’un malin plaisir de profiter du malheur des autres.
Les partisans du Canadien de Montréal ont cette fâcheuse habitude chaque saison d’avoir une tête de Turc. S’ils en connaissent beaucoup sur ce sport, leurs réactions minent leur réputation à l’international. Sur Gomez, ils font preuve d’acharnement.
Oui, le gars occupe 7,3 M$ sur la masse salariale, oui il est payé pour compter, et j’en entends déjà dire que pour moins que ça ils feraient mieux la job. Le fait est que, ce n’est pas votre job, c’est le sien, j’en conviens qu’il ne le fait pas correctement, je conviens aussi que le Canadien est une véritable religion, mais pour l’amour de Dieu (voir le jeu de mots intentionnel) voulez-vous bien le laisser tranquille !
Il y a tellement de choses plus importantes que ça dans la vie et dans le monde du hockey. L’homme se fera sans aucun doute taquiner à propos de cette léthargie monumentale longtemps, mais maintenant peut-on arrêter de s’en prendre à lui?
Sincèrement, on est super heureux qu’il ait enfin marqué, autant pour l’équipe que pour l’homme lui-même. Peut-on le laisser tranquille maintenant?
Vous souvenez-vous du numéro 67 et de ce qu’il a fait hier soir? Le joueur qui l’an passé après avoir subi une fracture au cou, gracieuseté Chara, aurait pu ne jamais revenir au jeu. Le même joueur qui selon les experts ne reviendrait jamais au même niveau, a marqué son premier tour du chapeau dans une belle victoire signé par le travail collectif.
Trois beaux buts, dont un, qui respire un peu le « scandale ». Il semble qu’il y avait hors-jeu, Erik Cole est vraisemblablement entrée dans la zone avant la rondelle, ou était-il tout simplement limite ? Le résultat reste le même, les points sont acquis, et le but compte. L’équipe, pour une des rares fois cette année, nous a démontré un bel effort collectif.
Les joueurs ont appuyés leurs gardiens, les défenseurs ont plaqués, les joueurs de centres ont tous gagnés 50 % et plus de leurs mises aux jeux. Il s’agit d’un type de match que nous avons rarement vu cette saison. Avec tout ça, le Canadien se situe à 8 points du 8e rang et possède 10,4 % de chances de participer à la danse printanière. Y croyez-vous? S’il en fait partie tant mieux, mais sincèrement je doute que l’équipe le mérite.
Malgré une saison 2011-2012 qui sera à oublier, on remarque que la seule chose ou presque qui nous aura manquée, c’est un avantage numérique et des joueurs moins absents. Tout compte fait, l’équipe n’est pas si mauvaise…
Maintenant on peut arrêter de parler de Scott Gomez ?
Selon la CBC, au cours de la présente saison 2011-2012 pour un total de 830 matchs, plus de 60 joueurs ont dû s’absenter à cause de blessures à la tête. Si le fléau des commotions cérébrales qui frappe la Ligue nationale de hockey est connu de tous, personne ne sait vraiment comment l’enrayer. Toutefois, ce sérieux problème commence à réellement changer la donne dans plusieurs facettes de la ligue.
Plusieurs médias, à commencer par The Toronto Star, rapportent que les contrats des joueurs pourraient ne plus être couverts par les assurances en cas de commotions cérébrales, ce qui pourrait mener à la perte de la LNH. Facette cachée de la ligue ou domaine sur lequel les partisans se renseignent peu, démystifions un peu le tout.
La Ligue nationale de hockey est dotée d’une assurance collective à laquelle se rattachent les 30 équipes du circuit ; ce dit circuit a pour mandat de négocier au nom de toute les équipes. Celles-ci peuvent tout de même aller chercher des polices d’assurance en plus. La protection d’assurance entre en fonction lorsqu’un joueur manque plus de 30 matchs consécutifs dus à une seule blessure. Avant d’atteindre ce nombre, c’est l’équipe qui paie 100 % le salaire, tandis qu’après l’atteinte de ce quota, l’assurance entre en fonction et participe au paiement du salaire à 80 %, et l’organisation défraie les derniers 20 %.
The Toronto Star est le premier à amener l’idée que cette façon de faire tire à sa fin. En fait, il avance que les compagnies d’assurances spécialisées dans le domaine du sport pourraient, en effet, imposer une clause relative aux commotions cérébrales, comme c’est le cas pour les maladies cardiaques, si le nombre ne cesse d’augmenter. En résultat, si une équipe dont le joueur ayant déjà été victime de ce type de blessure à la tête en subit une autre, elle risque de devoir payer son contrat en entier s’il doit s’absenter dû à une commotion.
« Right now you’ve got 10 per cent of the league affected by concussions » Hubbard said « while I don’t know where the breaking point is, at some point,if it keeps trending this way, compagnies are not going to be able to insure NHL players for concussion. » -Toronto Star.
Si le nombre augmente, et que les compagnies n’assurent plus les contrats valant des millions comme celui de Crobsy, les équipes se retrouveront avec un fardeau financier important. Compte tenu de l’état précaire observé chez plusieurs équipes, il semble peu probable dans le cas échéant que les équipes survivent à un tel fardeau. La LNH pourrait alors être menée à sa fin…
Si Crosby venait à subir une autre commotion, ce qu’on ne lui souhaite pas, les Penguins de Pittsburgh devraient alors payer eux-mêmes un salaire de neuf millions de dollars par année à un joueur qui ne serait pas en uniforme. Un tel montant pourrait mener à la ruine cette organisation, qui, après avoir connu de fastes années ,possède maintenant des revenus modestes. Nous ne parlerons même pas des Devils du New Jersey, si le même cas arrivait à Kovalchuk.
D’un autre côté, Bill Daily apporte un point important dans une entrevue retrouvée sur les pages du site Canada.com. Selon lui, des cas individuels de commotions cérébrales n’auront aucun effet sur la police collective de la ligue. Craig Burton, ancien directeur général des Flames de Calgary et analyste sur NHL Network Broadcast, adhère aux propos de Daily. Le point est que les compagnies d’assurances ne font pas du cas par cas dans cette police, elles portent attention à l’ensemble de la ligue, ce qui fait un total de 700 joueurs, et Button a raison lorsqu’il affirme que la plupart de ces joueurs jouent chaque match au calendrier.
« The insurance compagnies aren’t looking at one player – They’re looking at the whole league. That’s 700 players, and most of those are playing every game. » Button said. -Canada.com
La crainte soulevée par The Toronto Star, CTV, CBC et autres médias a tout de même raison d’être, car en ce moment, le phénomène des commotions cérébrales et autres blessures à la tête est nouveau et non contrôlé. Reste que les médias s’énervent peut-être un peu trop. Les commotions cérébrales semblent être LE sujet d’actualité dans la LNH. Mais vous savez tout comme moi qu’elles font partie du jeu depuis longtemps. Peut-être s’agit-il de porter attention à d’autres facteurs au lieu d’en faire la chasse? Les changements de règlement, la vitesse, l’équipement plus léger et plus dur, les joueurs beaucoup plus gros qu’avant, la grandeur de la patinoire, tous ces éléments peuvent-ils être en cause?
Au lieu de penser à ce qu’il pourrait arriver si le nombre de ce type de blessures augmente, il faudrait peut-être se pencher sur comment enrayer ce mal. Si rien n’est fait, ce ne sera ni l’argent, ni les difficultés financières de certaines équipes qui mèneront à la perte de la LNH, mais la ligue elle-même.