Alexandra Philibert

Du sport, des critiques et des chroniques!


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Critique littéraire : Starters T01 | Lissa Price

Source photo : wandering-world.skyrock.com

Titre : Starters

Auteure : Lissa Price

Traductrice : Aude Lemoine

Pages : 451

Édition : Robert Laffont, Paris

Date de parution:  23 Avril 2012

Genre littéraire : Dystopie, littérature américaine, jeunesse, jeune adulte, Lecture avancée 12 +.

Quatrième de couverture : Vous rêvez d’une nouvelle jeunesse? Devenez quelqu’un d’autre

Règles  s’appliquant à la clientèle de Prime Destinations:

1-N’oubliez pas que le corps dont vous êtes locataire est celui d’une jeune personne

2-Il vous est strictement interdit de le modifier ou de le blesser

3-Toute activité illicite entraînera l’annulation de votre contrat

Le corps que vous avez loué nous appartient.

RÉSUMÉ RENAUD BRAY :Dans un futur proche, après les ravages d’un virus mortel, seules ont survécu les populations très jeunes ou très âgées : les Starters et les Enders. Callie, 16 ans, décide de louer son corps à un institut scientifique. Mais elle réalise que son corps a été loué pour exécuter un sinistre plan qu’elle devra contre carrer à tout prix !

Dans un monde où les gens vivent de plus en plus vieux, Callie, jeune orpheline et Starters, tente vainement de trouver un moyen pour sauver son frère malade et lui donner une meilleure qualité de vie, eux sans parents depuis la guerre des spores. Après une longue hésitation, elle signe un contrat au sein de la firme Prime destination, communément appelé la«banque des corps» dans le milieu.

En louant ainsi à trois occasions son corps à des Enders, elle se prévaudra d’un bon montant d’argent au final. Mais voilà que le plan initial ne fonctionne pas. Sa puce semble se dérégler, et Callie se rend compte que sa locataire possède un plan bien précis pour elle. Tourmenté entre son amour naissant pour Blake, fils du sénateur, ainsi que Michael , orphelin et protecteur de Tyler le frère de Callie, elle devra choisir son camp, celle de sa locataire ou de Prime Destination.

Si le départ de ce roman dystopique semble lent, l’histoire en vaut la peine. On se retrouve dans un monde après-guerre, où il ne reste à proprement dit que des grands-parents et des petits enfants, les adultes ayant, pour la plupart, succombés à la guerre des spores. Dans cet univers qui connaît parfois des ratés, à vouloir trop ressembler à Hunger Games, Starters tire son épingle du jeu.

L’écriture est fluide, écrit au « je » l’on suit l’aventure de Callie, jeune orpheline, qui n’a qu’un but, trouver de l’argent pour sauver son petit frère à la santé fragile. Mais voilà qu’après une signature de contrat de location, le tout dérape. Helena, la locataire à un plan bien précis, et sa façon de faire, engendre bien des problèmes à Callie.

On ressent bien le dilemme qui s’impose à travers le roman. À savoir quel clan elle doit choisir. Si la locataire Helena est entêtée, Callie l’est tout autant, ce qui nous donne droit à de belles prises de bec. Parmi les personnages qu’on aimerait voir plus souvent, il y a Michael, cet orphelin mystérieux et protecteur qui, malgré la lecture complète, reste toujours énigmatique après 400 pages. Pour ce qui attrait de Blake, on reste perplexe après les révélations troublantes sur lesquelles la fin de cet opus nous laisse.

Les dialogues s’échelonnent de belle façon, ni trop long, ni trop court, on cerne bien qui parle et quand. On apprécie la petite voix d’Helena dans la tête de Callie, elle nous enrage, nous attendrie, mais on constate l’importance de celle-ci, et lorsqu’elle disparaît, nous sommes à la fois triste et déçu. Cette dynamique est appréciée.

Lissa Price nous propose une version d’un monde qui pourrait bel et bien exister, qu’une guerre des spores pourrait être probable avec les avancés technologiques d’aujourd’hui, ainsi qu’une location de corps dans un monde à la perpétuelle recherche d’une jeunesse éternelle. Cet univers s’impose peu à peu en nous et nous aide à apprécier encore plus notre lecture

Le seul bémol que l’on pourrait évoquer en matière rythmique est la première moitié qui est plutôt lente, mais cela peut changer selon les goûts. La deuxième moitié du livre rattrape largement le défaut de la première, et lorsqu’on en finit la lecture, troublé par les révélations apprises, une hâte de lire le deuxième opus de cette duologie se fait sentir.

Cette bonne lecture est agrémentée d’un site très interactif. Un préquelle pour le deuxième et ultime tome de cette série est déjà disponible, des nouvelles gratuites s’y retrouvent aussi, et pour ceux et celles qui voudraient lire un extrait du premier tome, le groupe Robert Laffont  a pensé à vous!

Je donne à Starters une note de 7/10, une lecture appréciée qui a tardé à prendre son rythme, mais qui annonce de belles choses pour sa suite. Définitivement, un livre à se procurer pour les adeptes du style dystopique, et il s’agit d’une bonne lecture jeunesse.

Note: 7/10

Prix : Entre 20 et 25$

Suite à paraître: Enders , Novembre/Décembre 2012 ( Sujet à changement)

Trailer de Starters

Site officiel

 

 

 


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Critique T01 : La Sélection, Kiera Cass

 

Source photo : Aimerlire.unblog.fr

Titre : La sélection

Auteure : Kiera Cass

Traductrice : Madeleine Nasalik

Pages : 344

Édition : Robert Lafond, Paris

Genre littéraire : Dystopique, littérature américaine, jeunesse, jeune adulte, amoureux, princier, compte de fée revisité.

 Quatrième de couverture :  35 candidates, 1 couronne, La compétition de leur vie. Trois cents ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illeá , une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne. 

Elles sont trente-cinq jeunes filles : la « sélection » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le cœur du prince Maxon, l’héritier du trône. Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen , un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’œil des caméras… Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés…

Tout jeu comporte des règles et les règles sont faites pour être transgressées.

 

Illeá invite – oblige pratiquement — dès l’âge permis, les jeunes femmes célibataires à La Sélection, téléréalité qui permettra au prince Maxon, héritier du trône, à trouver une épouse. S’en suit alors un conte de fées pour toutes jeunes femmes rêvant d’épouser le prince. Pour America Singer, il s’agit du contraire.

La Sélection l’obligera à faire fit de tout ce pourquoi elle se bat présentement. Si elle envisageait le tout comme une corvée pour aider sa famille à survivre et une promesse à tenir pour Aspen, l’homme dont elle est amoureuse de façon illégale, la compétition change radicalement lorsqu’elle rencontre et apprend à connaître le prince. Qu’arrive-t-il lorsqu’America se retrouve déchiré entre Aspen et Maxon, entre la pauvreté et l’élite? Entre le monde qu’elle a connu, et celui qu’elle apprend à connaître?

Kiera Cass nous offre ici, un livre dystopique, centré sur l’amour, un monde monarchique et de conte de fées revisité. Si le terme dystopique est un peu trop fort, il ne fait nul doute que cette histoire de « princesse » n’est pas celle à laquelle nous sommes habitués.

Ce premier tome démarre très lentement. Les cinq premiers chapitres sont relativement prévisibles, voir complètement banal et n’attire pas l’intérêt du lecteur. Toutefois, on continue notre lecture, intriguée par cette nouvelle histoire de princesse, genre qui est peu utilisé aujourd’hui.

C’est au sixième chapitre que le récit démarre vraiment. Nous sommes conquis lors de la lecture du huitième et neuvième. Ce qui peut, avouons-le, sembler très long. Heureusement les chapitres sont de courtes durés, environ une quinzaines de pages, ce qui en amenuise l’effet.

L’auteur nous donc un récit sans extravagance, assez simple avec des repères connus quant au monde princier, on en apprend même un peu sur la naissance d’Illeá, anciens États-Unis. Elle nous expose un jeu de personnage fort, mais quelque peu stérile quant à leur nom. Le caractère de feu et la personnalité de l’héroïne principale s’effritent sous son nom quelque peu patriotique

Le choix d’America Singer, une jeune femme de caste 5 qui a pour talent la musique, est assez peu recherché, pour ce qui est d’Aspen, Maxon et les autres, ceux-ci sont plutôt bien. L’histoire d’amour, si l’on peut l’appeler ainsi, est bien ficelée, quoiqu’il faudra au lecteur attendre le deuxième tome de cette série pour savoir ce qui adviendra du triangle amoureux que forme ces trois jeunes.

La description des lieux est bien disposée de façon à ce qu’on puisse s’imaginer parfaitement à quoi ressemble la scène que l’on lit. Simple, mais irréprochable, le rythme est calme, posé et fait en sorte que la lecture nous calme. Rien d’alarmant, rien de rocambolesque, simplement un rythme tranquille qui nous amène dans un autre monde.

Bref, un livre qui comporte quelques défauts, mais qui dans son ensemble forme une bonne lecture. Si l’on fait fit des cinq premiers chapitres, et du manque de recherche dans le nom de l’héroïne, La Sélection est une bonne lecture. On ne peut le juger complètement sans sa suite, mais il saura plaire aux jeunes filles.

Note : 6.8/10

Coût : Entre  18$ et 25 $

Prochain livre à paraître : L’élite T02 de La Sélection


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Série Promise T02 : Insoumise | Ally Condie

Source photo : Bookenfolie.blogspot.com

AUTEUR : Ally Condie

TRADUCTEUR : Vanessa Rubio-Barreau

EDITEUR : Gallimard Jeunesse  -Roman à partir de 12 ans

THÈMES : Science-Fiction, Dictature, dystopie, littérature américaine

PAGES: 440

QUATRIÈME DE COUVERTURE: Hors de la société, les règles sont différentes. Chercher la vérité. Reconnaître l’amour. Découvrir la liberté. Une rebellion est en marche…

Cassia se rend à Tana pour un stage avant son affectation finale à Central, si cela passe comme un stage pour lui apprendre de nouvelles choses, sa mission en est une autre. Elle désire se rapprocher des provinces lointaines pour y retrouver Ky, emporté contre son gré par les officiels.

Tandis que Cassia fait tout en son pouvoir et profite d’un dirigeable qui va vers les provinces lointaines pour s’échapper de Tana, Ky tente simplement de survivre tout en laissant des indices à Cassia, persuadé qu’il l’a retrouvera lui aussi. Entre le passé, ce qui est et ce qui sera, Cassia et Ky apprennent à se connaître en dehors de la société tout en essayant de rejoindre le soulèvement. Ils font aussi la connaissance d’Indie, Eli et d’Hunter qui chacun à leur manière les aideront dans leurs parcours. Séparés, ensemble et à nouveau séparés, qu’arrivera-t-il?

Ally Condie nous propose ici le deuxième tome, Insoumise, de la série Promise (Matched). On y retrouve les deux héros principaux environ au même endroit que la fin du premier tome, soit Cassia à Tana, et Ky au sein des provinces lointaines. Xander, le promis de Cassia se fait quelque peu absent lors de ce récit, sans toutefois ne pas faire partie des débats, où l’un secret bien gardé fera surface et en surprendra plus d’un.

Le rythme est calme, un peu plus saccadé que le premier, mais assez calme si on le compare aux livres de ce genre littéraire, dystopie, tel qu’Hunger Games. Si ce dernier est axé relativement sur la violence et l’absence de regret de la part du Capitole. Promise et insoumise sont axées sur la société qui tente de tout contrôler, ce que l’on mange, avec qui vous sortez, ainsi que le métier que vous ferez, le savoir, etc.

On en apprend un peu plus sur le passé de Ky, ce jeune homme classé aberration dont Cassia est amoureuse. Narrée au "je", le tome de 440 pages se divise les chapitres entre Ky et Cassia, chacun narre à sa façon ce qu’il vit. Cela permet au lecteur d’entrer un peu plus dans l’univers d’Ally Condie, ne serait-ce par ce désir de s’installer dans la tête de chacun des personnages et ainsi comprendre comment la société a pu en venir à ce résultat.

L’auteure nous offre des personnages beaucoup plus concis, bien écrit. Il est facile de percevoir dans quel état d’esprit tout un chacun est. Nous voyons une Cassia plus frêle, mais forte à la fois, simplement perdue par les choix qu’elle doit faire, ce qu’elle devient aussi sans les carcans de la société. Pour Ky, on le voit plus vulnérable face à ce qu’il fait, face à Cassia, mais surtout face à son passé qui le rattrape incessamment.

Les mots sont simples, la lecture est fluide. Ces 440 pages se lisent avec une rapidité étonnante, on arrive à la fin de ce manuscrit hargneux de savoir la suite, se retrouvant pratiquement au même point qu’au début de la lecture, tout en sachant très bien que le déroulement de l’histoire à bien changé.

Ce livre dystopique rejoint largement Fareinheit 451 de Ray Bradbury au sujet de la disparition de l’écriture et de lecture au sein de la société, du monde dans lequel les héros vivent. On retrouve cette espèce de questionnement sur la direction que la culture prend où la technologie finit par tout régir, tout contrôlé, et ce à quoi le monde ressemblerait le cas échéant.

Il s’agit d’une très bonne lecture, d’une belle suite au premier tome, et fait en sorte que nous devons ronger notre frein en attendant le troisième et ultime livre de cette série dystopique. Si vous n’avez pas lu le premier tome, je vous invite ardemment à le faire pour goûter au deuxième! Excellente suite.

Prix : Entre 22 et 28$

Ma note : 8,5/10


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Hunger games T03 : La révolte

Source photo : Renaud-Bray.com

AUTEURE : Suzanne Collins

TRADUCTEUR : Guillaume Fournier

ÉDITION : Pocket Jeunesse

PAGES : 418

THÈMES : Adolescents-fiction, rébellion, contrôle, Dystopie

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss n’est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.

Katniss, la fille du feu, a survécu une nouvelle fois aux Hunger Games. Elle doit finalement choisir si elle endosse ou non son rôle de geai moqueur. Malgré elle, malgré tout, elle l’endosse de nouveau. Pour elle, pour Peeta, pour Gale, pour Prim, pour sa mère, pour tous ceux qui sont déjà morts où mourront au cours de la prochaine guerre.

Torturée, marquer par les deux derniers jeux, Katniss doit prendre tout le courage qu’elle possède pour continuer sa quête. Entre son amitié ambigüe qu’elle partage avec Gale, son nouveau chez soi dans le Treize, les missions de Plutarch, l’équipe de tournage toujours sur son dos, la froideur de coin, la vengeance envers Snow, ainsi que le nouveau Peeta, elle peine à se trouver elle même changé depuis les Jeux d’Expiation. Katniss devra faire des choix qui auront des conséquences, positives ou négatives, elle devra mener à bien son projet, quel qu’il soit.

La révolte, troisième et dernier tome de la trilogie, nous amène toujours plus loin dans la ligne directrice d’Hunger Games. Le Capitole étant ce qu’il est, cette guerre rebelle versus capitole se transforme en jeux géants impliquant la population entière. Plus on lit, plus on dévore, plus on trace des parallèles avec notre monde. C’est peut-être ça l’idée de Suzanne Collins, nous montrer à quel point l’humanité, malgré tout, recèle d’espoir, mais est souvent inhalé par le gain du pouvoir.

L’écriture est beaucoup plus étoffée que les premiers tomes. La cadence se ramène beaucoup plus à Hunger Games, qu’à l’embrasement. Par ses combats, ses stratégies ainsi que la combativité née et incessante de Katniss, qui malgré un certain essoufflement de moral et de courage semble plus forte que jamais.

Ce qui est bien avec La révolte, c’est que nous apprenons un peu plus à connaître Gale ainsi que Prim, la petite soeur pour laquelle Katniss s’est porté volontaire lors des premiers Jeux. C’est cet univers bien personnel qui est déployé dans ce tome. À quel point l’héroïne est naïve tout compte fait, et comment elle peut être impulsive par moment. Impulsions qui la mettent autant dans le pétrin, mais qui se révèlent être très positives à long terme.

Suzanne Collins aborde le triangle amoureux de Gale, Peeta et Katniss. Pas de chichi, pas de grandes scènes d’amour « cheesy » entre eux. Simplement des questionnements amoureux sur des situations ambiguës qui peuvent semer de la confusion. Pratiquement de l’amour à l’état simple. Il est bien certain qu’à la fin du livre, tout est clair, et pour ceux qui en doutaient, l’auteure nous gâte d’un petit épilogue, bien écrit, court et efficace. Cet épilogue nous projette dans l’avenir, environ 20 ans après les premiers jeux, cela nous permet d’apaiser notre tristesse suite à la lecture du livre. De savoir ce que Katniss est devenue après tout.

De nouveaux personnages font leurs apparitions tel que Boggs, Pollux, Annie, Paylor, Coin et bien d’autres. On retrouve un beau mélange de personnages. Si le premier tome était assez représentatif de Katniss et pratiquement elle seule outre Peeta, que le deuxième portait un peu plus sur Peeta, Katniss et Haymitch ainsi que les vainqueurs d’autres éditions, tout en y incorporant Finnick et Joanna, La révolte nous donne un ensemble plus large de divers comparses. Cela nous donne la capacité de cerner grandement le danger dans lequel se trouve Katniss, mais aussi à quel point ses nouveaux amis  amènent un support incroyable à celle-ci.

Fait intéressant, c’est que malgré cette rébellion pour la liberté, ce volume nous démontre à quel point la mémoire humaine est une faculté qui oublie à long terme tous les massacres qui peuvent arriver. Que décidément, l’humanité n’apprend jamais, mais que peut-être cette fois-ci elle le fera. Il n’est pas faut de faire le lien entre l’holocauste et aujourd’hui.

De la profondeur, c’est que l’écrivaine nous offre ici, la lecture de la série Hunger Games s’est faite progressive. Si la profondeur y était tout de même, la complexité du troisième tome y ajoute quelque chose. Une belle fin pour une série trépidante, enivrante et addictive au possible. Rien à voir avec Twilight , Hunger games possède une entité bien à lui. Cette série de livres vaut la peine d’être lue, vous ne saurez y résister.

Hunger Games est sans doute le nouveau phénomène, il serait pourtant malheureux de le comparé à celui de Twilight, une dystopie hors du commun qui alliera petit et grand. Le film et les suites qui en suivront seront un bon ajout et complément de cette trilogie. Vous cherchez une bonne lecture? Hunger Games l’est. Aussi fort qu’une drogue, lorsque vous lisez le dernier mot, de la dernière page de ce troisième tome, vous en pleurer presque, déçue que ce soit la fin, en manque de cette belle lecture.

Ma note : 8.5/10

Prix : Entre 22 et 28 $en Français, entre 10 et 20 $ en Anglais, Coffret de la trilogie pour 60$ en Anglais.

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