Alexandra Philibert

Du sport, des critiques et des chroniques!


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Au revoir Ray Bradbury

Source photo : NYdailynews.com

Je ne peux passer sous silence la mort de l’auteur Ray Bradbury, décédé mardi à l’âge de 91 ans.

Il fut un temps, où j’étais une jeune adolescente qui aimait un peu trop parfois la littérature à l’eau de rose, quétaine à l’os, et la littérature jeunesse. Si j’aime toujours ces genres littéraires avec modérations toutefois, la lecture de Fahrenheit 451, livre dystopique de Ray Bradbury a changé littéralement ma vie.

La science-fiction était un genre qui ne m’attirait pas, qui était pour moi que des trucs de robots sans intérêt. C’est suite à cette lecture, livre inspiré de la nouvelle The fireman , que je me suis intéressée au genre dystopique, mais surtout que j’ai acquis une ouverture d’esprit face aux différents genres littéraires.

Hungers Games, Divergences, Promise, Starters et autres, tous ces livres que les gens aiment temps découle de Fahrenheit 451, tissé dans le même moule avec des idées différentes tout simplement. Des regards sur cette société qui parfois peut être malsaine, sur cette technologie grandissante qui parfois dépasse tout.

Je remercie Ray Bradbury, pour son talent, son scepticisme parfois un peu trop fort face à la technologie, ses livres et ses nouvelles adaptés à l’écran. Il a su capter l’essence même du livre, et de la vie.

Au revoir à un grand auteur qui a marqué de nombreuses vie, y compris la mienne.

Repose en paix et sache inspirer encore et encore de nouveaux auteurs.


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Bonsoir, il est parti…

Source photo : 985sports.ca

Ce soir, les lumières s’éteignent sur un autre pan d’histoire des défunts Expos. Aujourd’hui, un grand nous a quittés. Le Kid Gary Carter âgé de 57 ans a rendu l’âme à la suite d’un cancer du cerveau.

Cette nouvelle ne nous prend pas de cours dans l’optique que nous savions, déjà les jours étaient comptés. Toutefois, un départ fait toujours mal, toujours un peu plus quand ces personnes sont jeunes.

Gary Carter aura marqué l’imaginaire pendant les 19 saisons qu’il a passées dans les ligues majeures, encore plus durant les 12 saisons qu’il a vécu au sein des Expos. Il a été choisi à 11 reprises par les équipes d’étoiles, où il a été nommé joueur par excellence deux fois.

Aussi bon en attaque qu’en défense, il a cumulé une moyenne de ,262 au bâton, claqué 324 circuits et produit 1225 points tout en remportant le gant d’or à 3 occasions. À quatre reprises, il s’est vu proclamé joueur par excellence par les expos en 75,77, 80 et 84, c’est toutefois avec les Mets de New York en 1986 qu’il a remporté la série mondiale.

L’homme qui a réussi 11 grands chelems et 5 coups au cours d’un match à deux reprises a été le premier joueur à être intronisé en 2003 au Temple de la renommée avec la casquette des Expos. Le seul autre joueur à l’avoir fait est Andre Dawson en 2010.

Le numéro 8, laisse une génération tout entière dans le deuil, une ville qui s’ennuie de ses expos et de joueurs comme Le kid, mais avant tout, il laisse dans le deuil sa femme et ses trois enfants.

On lève notre casquette à Gary, cet ami, ce coéquipier, ce père, ce mari, cet homme comme on en voit peu souvent. On lui lève notre verre pour avoir inspirer grands nombres de jeunes enfants à pratiquer le sport qu’est le baseball. Et on lui dit comme Rodger Brulotte dirait : «Bonsoirrrr, il est partiiiiiiiiiiiiii.»

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