Alexandra Philibert

Du sport, des critiques et des chroniques!


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Trophées LNH 2012 : Survol des finalistes

La saison finie vient le temps des récompenses. Si certains gagnants sont déjà connus, les autres le seront lors du Gala annuel de remise des Trophées de la Ligue nationale de hockey. C’est pourquoi dans les derniers jours, quelques nominations pour l’obtention de certains prix ont fait surface dans les médias.

DG de l’année.

Trois hommes se battront pour l’obtention du titre de Directeur Général de l’année. Il s’agit de Doug Armstrong, David Poile et Dale Tallon. Armstrong a mené une équipe jeune vers les séries, encadrée par des vétérans d’expérience tels que Jason Arnott et Jamie Langenbrunner. Une équipe qui n’allait nulle part, il n’y a pas si longtemps. St-Louis se retrouve maintenant en deuxième ronde. Dans un petit et nouveau marché comme Nashville, David Poile a su s’assurer la présence de ses éléments essentiels en Rinne et Weber. Les prédateurs participent pour la deuxième fois de leur existence aux séries. Finalement, il y a Dave Tallon, directeur général des Panthers de la Floride, une équipe qui n’a pas gagnée une série depuis 16 ans, et qui n’avait pas participée à la danse printanière depuis 10 ans. Il a changé du tout au tout son équipe en moins d’un an, en engagent pas moins de 10 nouveaux joueurs, un pari risqué qui semble avoir fonctionné.

Frank-Selke

Trophée qui salue le meilleur attaquant à caractère défensif, le Frank-Selke voit en nomination Pavel Datsyuk, Patrice Bergeron ainsi que David Backes. Le joueur des Red Wings s’est vu remettre à trois occasions ce trophée lors des 4 dernières années. Si son talent en défense n’est pas discutable, sa forte production offensive s’est vu décrier à quelques reprises. Patrice Bergeron quant à lui n’a rien à envier aux autres finalistes. Lui qui aurait pu voir sa carrière finir de façon abrupte, il y a quelques années, a su trouver sa place et rend de fiers services aux Bruins de Boston. Backes ne donne pas sa place non plus, ayant la moyenne la plus importante de temps de glace par match avec 19:59 pour un attaquant de la LNH cette saison. Ayant aidé aussi les Blues de St-Louis à être l’équipe qui a accordé le moins de buts au cours de la dernière campagne.

Lady Bing

Brian Campbell, Jordan Eberle et Matt Moulson sont considérés pour être élu « Joueur ayant démontré le plus grand esprit sportif et performances individuelles ». Ces trois joueurs ont su éviter le banc des punitions le plus possible, donnant ainsi de meilleures chances à leurs équipes. Le défenseur de la Floride a dominé la ligue en terme de temps de glace, tout en ne récoltant qu’un maigre 6 minutes de pénalités, nous sommes loin du Campbell des Rangers. Matt Moulson n’as pas à rougir de la performance de Campbell, il a su s’en tirer avec un maigre 6 minutes de pénalités durant les 82 parties qu’il a jouées, tout en établissant de nouvelles marques personnelles. Eberle n’a quant à lui écopé que de 5 pénalités mineures tout en dominant la feuille de pointage chez les Oilers d’Edmonton.

Calder

Les trois recrues s’étant le plus démarquées sont Adam Henrique (DEVILS), Gabriel Landeskog (AVALANCHE) et Ryan Nugent-Hopkins (OILERS). Henrique a profité des blessures à Zajac et Josefson pour se tailler un poste au sein du club, il a ainsi pivoté pratiquement toute la saison sur les deux premiers trios en accumulant 51 points. Grabriel Landeskog a quant à lui confirmé ce que l’état majeur de l’Avalanche avait vu en lui. Étant considéré comme le joueur le plus prêt pour la ligue lors du dernier repêchage, âgé de 18 ans, il a terminé à égalité au terme des points avec 52, et conserver une fiche de plus-20. Nugent-Hopkins, nom connu pour certains, a effacé les doutes qui planaient sur lui avec son maigre 175 lb. Il a marqué son premier but lors de son premier match, et un tour du chapeau lors de son 3e match. Blessé la plupart du temps, il a tout de même réussi à produire 52 points en 62 matchs.

Vézina

Henrik Lundqvist, Jonathan Quick et Pekka Rinne sont en liste pour être élu meilleur gardien de l’année. Le gardien des Rangers est une des pièces maîtresses de l’équipe, qui explique en grande partie sa domination au cours de la dernière saison. Il a établi une marque personnelle avec 39 victoires en seulement 62 parties, tout en conservant une moyenne de but alloué 1,97 pour un pourcentage d’arrêts de .930. Jonathan Quick, gardien des Kings, a été un des gardiens le plus utilisés cette saison avec ses 69 parties jouées, en remportant 35 des 40 victoires de son équipe. Pour sa part, Rinne chez les Prédateurs, a donné raison au contrat qui lui a été octroyé l’été dernier. Menant la ligue avec 73 parties jouées et ses 43 victoires, il a conservé un pourcentage d’arrêts de ,923 face à 2153 tirs, le plus haut dans la LNH.

Art Ross

Ievgueni Malkin, avec une récolte de 109 points, a raflé le trophée décerné au joueur ayant récolté le plus de points au cours de la saison. Il a su profiter de l’absence de Sidney Crosby, et prendre les reines de l’équipe. Nul doute qu’il l’a largement mérité.

Plus moins

Joueur en nomination pour le Frank-Selke, Patrice Bergeron a dominé la Ligue nationale de hockey en ce qui a trait à la colonne des plus ou moins. Notons que les Bruins de Boston ont remporté ce trophée à 7 occasions.

Maurice Richard

Steven Stamkos n’a peut-être pas fait partie de l’équipe la plus dominante cette saison, mais il s’est tout de même sauvé avec le trophée Maurice Richard. Il s’est doté du titre avec une production de 60 buts.

William M. Jennings

Les Blues de Saint-Louis ont été l’équipe ayant accordé le moins de buts en cette saison 2011-2012. Ce qui fait de Jaroslav Halak et Brian Elliot les récipiendaires du trophée William M.Jennings.

Jack Adams

Récompense l’entraîneur de l’année. Les candidats ne sont toujours pas nommés.

Hart

Récompense le meilleur joueur de la ligue, élu par l’Association professionnelle de la presse écrite.

James Norris

Remis au meilleur défenseur de la saison régulière, choisi par les journalistes.

Lester Patrick

Depuis 1966, ce trophée est remis à un individu ou groupe d’individus pour services rendus au hockey aux États-Unis

Ted Lindsay

Décerné au joueur considéré comme le meilleur lors de la dernière campagne, élu par les autres joueurs.

King Clancy

Accordé au joueur ayant démontré le meilleur exemple de leadership, sur et dehors de la glace tout en ayant contribué à la société.

Roger Crozier

Plus récent trophée de la LNH, il est décerné au gardien ayant conservé le meilleur pourcentage d’arrêts.

Bill Masterton

Voir article ici 

Tous les résultats seront connus le 20 juin prochain. Selon vous, qui l’emportera?


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Bill Masterton : Lupul, Alfredsson et Pacioretty

Nous connaissons maintenant les 3 finalistes pour l’obtention du trophée Bill Masterton remis qui personnifie le mieux la persévérance, l’esprit sportif et le dévouement au hockey. Joffrey Lupul, Daniel Aldfredsson et Max Pacioretty sont les trois joueurs en nomination. Voici une fiche rapide de chaque joueur.

Joffrey Lupul, Toronto Maple Leafs

Joueur de centre fort de son 6 pieds et ses 200 lb, a commencé sa carrière au sein des défunts Mighty ducks d’Anaheim, aujourd’hui nommée les Ducks d’Anaheim, lors de la saison 2003-2004. Il a passé finalement deux autres années dans la ligue américaine avant de revenir au sein du grand club pour une dernière année lors de la campagne 2005-2006. Il a fait un arrêt à Philadelphie pendant deux ans pour retourner deux autres années en Californie où il a connu les deux pires saisons de sa vie. Menacée par deux opérations au dos et une infection sanguine, sa carrière aurait pu prendre fin en 2010. Rapatrié par Bryan Burkes, il évolue depuis la saison 2010-2011 avec les Maple Leafs de Toronto, où il vient de connaître la meilleure saison offensive de sa carrière, longue de 8 ans. Un joueur dont la carrière aurait pu finir de façon abrupte et expéditive.

Daniel Alfredsson, Ottawa Sénateurs

Ailier droit de profession, "Alfie" oeuvre dans le circuit depuis 16 saisons, toutes au sein de l’organisation des Sénateurs d’Ottawa. Il n’a jamais connu de saison en bas des 30 points, et il a connue sa meilleure saison au retour du conflit de travail de la LNH, en 2005-2006 avec un total de 103 points. Capitaine des sénateurs, parfois acclamé, parfois critiqué, il sait soulevé les passions. Opéré au dos l’été dernier, aurait pu être obligé de tirer sa révérence, lui au pris avec de vives douleurs depuis quelques années. Il est toutefois revenu , fidèle au poste et aidé les Sénateurs à accéder aux séries éliminatoires, eux qui joueront un ultime match contre les Rangers de New York.

Max Pacioretty, Montréal Canadiens

Ailier gauche, Max Pacioretty fait partie de la bonne relève présente chez le Canadien. Destiné à un important rôle au sein de l’organisation dans le futur, le joueur s’est dit satisfait d’être resté une saison de plus au sein des Bulldogs d’Hamilton pour se faire une confiance. Cherchant sa place et son rythme, il était sur une bonne lancée lorsque Zdeno Chara le met en échec, et que sa tête heurte la tige métallique à l’extrémité du banc des joueurs. Victime d’une commotion cérébrale, et d’une vertèbre fracturée qui l’oblige à rater les 15 derniers matchs de la saison ainsi que les séries éliminatoires en 2011, le jeune joueur met tout en oeuvre pour revenir au sommet de sa forme. Fatiguée à ses heures, l’ailier trouve son rythme de croisière et devient l’un des premiers joueurs depuis 95-96 a passé le cap des 30 buts, en compagnie d’Erik Cole.

Trois joueurs qui à leur façon ont fait face à de terribles situations. Trois hommes qui ont su se lever et persévérer. Trois humains qui se dévouent corps et âme au sport qu’est le hockey. Nous souhaitons bonne chance aux trois candidats. Ce trophée s’est vu remis à quatre occasions chez le Canadien, Claude Provost en 1968, Henri Richard en 1974, Serge Savarden 1979 et à Saku Koivu en 2002. Personnellement, je crois que le tout se jouera entre Pacioretty et Lupul.

Petite histoire relative au trophée

« Le récipiendaire est choisi par les sections locales de l’ACHP à la fin de la saison régulière. Une subvention est versée annuellement par l’association au nom du gagnant du trophée au Fonds de bourse d’études Bill-Masterton, basé à Bloomington au Minnesota Le trophée a été décerné par l’Association des chroniqueurs de la LNH depuis 1968 en souvenir de feu William Masterton, porte-couleur des North Stars du Minnesota, qui a fait preuve d’un niveau élevé de persévérance, d’esprit sportif et de dévouement au hockey.

Masterton a perdu la vie le 15 janvier 1968 à la suite d’une blessure subie pendant un match de hockey. » -Source Notre histoire.canadien.com


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NHL: Prédictions séries 2012

La danse printanière est arrivée, la saison où l’on sépare les hommes des enfants aussi. Les séries débutent, et le partisan Canadien se cherche une nouvelle équipe à suivre, pour le temps de quelques  mois.. ou quelque chose comme ça.  Fervente amatrice d’hockey, je ne possède pas assez de postes de télévision pour regarder tous les matchs, ni même un horaire qui me permet d’écouter ceux qui débutent à 22hrs. Toutefois, je me renseigne sur tous les faits saillants et résultats.

Je vous propose donc ici, mes prédictions pour la première ronde des séries éliminatoires, et le ferai aussi pour les prochaines rondes.

Formations de l’est

Série Ottawa VS New York: Si Ottawa a bien fait lors de la dernière campagne contre New York, Les rangers auront le dessus lors de cette ronde. Définitivement très fort, l’équipe new yorkaise  aurant un grand rôle à jouer dans les séries. Sont chemin continuera, celui des Sénateurs s’arrêtera. Nombre de parties?  5

Série Washington VS Boston :  Je ne garantie pas les grands honneurs pour une deuxième année de suite pour Boston. Par contre, il est clair qu’entre les Capitals et les Bruins, les vilains oursons méritent beaucoup plus leur place dans la danse printanière que Washington.  J’ai déclaré dans un pool, que je voyais Boston gagner en 4. Je me tiendrai à cette prédiction, toutefois je ne serais pas étonnée que la série dure un peu plus longtemps. Boston sera vainqueur. 

Série New Jersey vs Floride : Ce ne sera pas la série du siècle, ni même celle qui nous fera lever de nos sièges. Il est rafraîchissant de voir enfin Floride en série. Je penche pour les Panthers qui bénéficieront de la chance du débutant, les Devils plieront en 5 matchs.

Série Pittsburgh vs Philadelphie : D’après moi, ce sera la plus longue série de la première ronde. Deux équipes doté d’une rage de vaincre et d’une belle rivalité. Pittsburgh supplantera les Flyers niveau talent, et l’emportera en 7 match. Toutefois, il se pourrait que les Penguins en paye le prix avec quelques blessés suite à cette guerre des tranchées.

Formations de l’Ouest

Série Los Angeles vs Vancouver : Les Canucks doivent se racheter au près de leurs partisans suite à l’inexcusable performance donnée contre les Bruins de Boston en finale de la Coupe Stanley l’an dernier. Los Angeles fait les séries pour la première fois depuis belle lurette. Les deux équipes ont beaucoup à perdre. Mon intuition me dit que Vancouver gagnera en 5.

Série St-Louis vs San Jose : Vent de fraîcheur, après des années passées dans le fond de la cave, les blues de St-Louis font enfin partie des séries éliminatoires. Équipe musclée et dominante en fin de saison, Jaroslav Halak qui avait fait des miracles avec le Canadien de Montréal il y a quelques années, pourraient les refaire. Attention, San Jose , équipe n’a jamais prouvé quelque chose en série, pourrait se faire détruire en 5 petits matchs.

Série Chicago vs Phoenix: Si nous sommes heureux pour Phoenix d’être en série, sans faire trop de bruit, à moins d’un retournement majeur, Chicago devrait reprendre ce qui lui revient, et emporter la série en 6 match très bien jouée des deux côtés. Meilleure chance la prochaine fois Phoenix.

Série Détroit vs Nashville : Une équipe habituée des séries, et une autre qui apprends depuis deux ans. Détroit manquera de souffle et abdiquera face à Nashville qui n’est pas à négligé dans un tel tournoi. Elle a appris de ses erreurs et acquis de bons morceaux à la date limite des transactions.  Nashville l’aura en 6 .

Ces prédictions ne sont pas coulées dans le béton, mais pourrait vraisemblablement se réalisées. Soyez indulgent, nous sommes ici pour s’amuser. Ici on sépare les hommes des enfants, nous verrons aussi quelles équipes sont prêtes à tout.. si ce n’est pas déjà fait.


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Le deuil du Partisan Canadien

Environ vers 22 h le 7 avril dernier, le Canadien de Montréal a rendu son dernier souffle contre les Maples Leafs de Toronto l’emportant 4-1. Le tout est devenu encore plus réel le 9 avril, lorsqu’une douzaine de joueurs sont venus chercher leurs effets personnels. Le partisan doit donc maintenant effectuer son deuil.

Le deuil du Partisan Canadien

Première étape : Choc, Déni

Le partisan regarde sa télé, il entend dire que le Canadien vient de mettre un terme à sa saison, qu’il n’y aura pas de séries, eux ayant fini 15e dans l’est. Il refuse d’y croire. Non, SON Canadien va faire les séries, parce que c’est la plus meilleure équipe de tous les temps. Il ferme la télé et stipule que les animateurs sont pourris. Il continue pendant quelques jours à regarder le « guide télévisuel » pour voir s’il n’y a pas une partie de hockey ce soir, dits à ses amis de venir écouter les Habs chez lui, ce à quoi ils répondent « euh c’est parce qui sont éliminées? », le partisan s’évanouit.

Deuxième étape : Colère

Le partisan est en rogne. Il ne peut pas concevoir que son équipe ne fasse pas partie de la danse printanière. Il envoie chier la plupart des partisans qui le narguent qu’eux, au moins leurs équipes sont en séries. Son humeur est aussi changeante que la météo, gare à celui qui osera prononcer le mot NHL, ou tout autre mot connexe. À la recherche d’une partie de hockey, il jure auprès des animateurs qui font toujours le post-mortem du Canadien après une semaine d’élimination. L’univers est contre lui point.

Troisième étape : Marchandage, négociations

Le choc et la colère passée, il tente d’appeler les réseaux pour leur demander s’il était possible de faire jouer au Canadien un tout petit match de séries, juste un. Lors du troisième appel, il se fait raccrocher au nez. Il tente aussi sa chance auprès de l’organisation du Canadien. Le partisan propose mille et une possibilités de changement au sein du club, et aussi tente sa chance encore une fois pour que l’équipe puisse jouer au moins… la première ronde… Il se fait raccrocher au nez, au prochain appel il tombe directement dans la boite vocale.

Quatrième étape : Dépression

Suite à son échec de mettre le tricolore en série, le partisan noie sa peine dans l’alcool, les chips et même Top modèle, se disant qu’au moins eux se donnent la peine et ne se contente pas d’un échec. Il dépérit, ne sort plus, ne parle plus et devient émotif à la simple vue d’un bâton de hockey ou toute autre chose ou mot connexe au sport. Le partisan repasse une multitude de matchs qu’il avait enregistrés sur DVD, il repasse même la saison 2011-2012, un supplice qui ne semble pas l’atteindre.

Cinquième étape : Acceptation

Le partisan décante, il s’aperçoit qu’il y a une vie en dehors du Canadien, il se dit emballé par les rondes éliminatoires. Il accepte que son équipe ne soit pas de la danse printanière, et que de toute façon, au moins le Canadien pourra mettre la main sur une « vedette » ou un bon joueur… Du moins, il se croise les doigts qu’il sera bien développé par la suite. Il retrouve sa vie sociale et conjugale. Il endosse maintenant le chandail d’une autre équipe comme Vancouver, Chicago ou encore Pittsburgh, mais secrètement, en dessous de celui-ci il a sur le dos, un t-shirt de P.K Subban.

Accepter ne veut pas dire oublier. Le partisan sera toujours dévoué à l’organisation du Canadien, sa religion, mais il possède maintenant, du moins espérons-le, une bonne dose de réalisme, qui lui permet de voir que l’équipe fera du chemin, et que c’était peut-être la meilleure chose qui pouvait lui arriver.


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Wrestlemania XXVIII

Après plus d’un an de tribulations, c’est dimanche soir dernier que les plus fervents amateurs de luttes sauraient le dénouement final de la saga The rock vs Cena. Le Wrestlemania XXVIII était celui communément appeler en anglais « Once in a life time» , et « The end of an era». Peu importe l’issue de ce match, peu importe l’issue du match opposant Undertaker et Triple H, ce Wrestlemania serait la fin d’une ère.

Je vous avoue, que je ne suis pas une "connaisseuse" de lutte ni une admiratrice finit, je suis simplement une fille qui aime la lutte, un peu comme s’il s’agissait de son petit secret. Ce Wrestlemania comportait une saveur nostalgique pour moi. Approchant de mes 21 ans, sans être nécessairement vieille, et toujours jeune, la plupart des lutteurs de mon enfance ne luttent plus. C’était alors pour moi l’occasion de voir pour une dernière fois Undetaker et Triple H se battre, c’était aussi une des rares fois au cours des 10 dernières années de voir The Rock et Cena sur le même ring.

Le combat entre Undertaker et Triple H, fut d’une torture et frisson énormes. Le spectateur avait droit à de la lutte comme on ne voit plus aujourd’hui, une question de respect, sans règlement, une cage et beaucoup d’émotion à travers tout ça. Shawn Micheal était l’arbitre spécial délégué, il a su presque se contenir, torturer entre son meilleur ami, et les menaces de Taker. Près d’une heure après le début de cette bataille, Undertaker en est sortie vainqueur avec un "streak" de 20-0. Cela ne m’étonnerait même pas qu’il prenne sa retraite par la suite.

Nous avons assisté à un spectacle de 4 heures sobre, rempli de respect, de leçon de lutte, et même de deux records. Sheamus a expédié son adversaire et gagné une ceinture en moins de 18.5 secondes, tandis que le stade était rempli à craquer avec 78 500 si ce n’est plus, spectateurs, un record d’assistance.

Ce Wrestlemania est la fin d’une ère pour le monde de la lutte professionnelle, il sera rare de voir Undertaker et Triple H au combat, Shawn Micheal ne devrait plus se retrouver dans un ring, et The Rock et Cena, on probablement mis fin à une longue saga. La vie étant ce qu’elle est, de nouveaux lutteurs et de nouvelles histoires prendront place, mais jamais on n’oubliera ces guerriers qu’étaient ses lutteurs.

La fin d’une ère, la fin d’une partie de mon enfance. La fin d’un chapitre de ma vie quand on y pense. Moi qui avais longtemps arrêté de regarder la WWE pour diverses raisons et les Wrestlemania, et qui se contentait seulement des petits bouts de TNA à RDS, je le dis fièrement, je suis une des rares femmes qui aime la lutte, et qui se promet de commander chaque Wrestlemania à venir, et peut-être aussi appeler mon câblo distributeur pour me faire rajouter USAnetwork pour la WWE.


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Brouhaha chez le Canadien

Vous avez un nouveau message.

(Lui) 10:22 : Pierre Gauthier a été congédié.

(moi) 10h24: Quoi!?!

(Lui) 10h25 : Je viens tu vraiment de te donner un scoop sportif moié là?

(Moi): 10h26 : Ben kin je suis dans mon auto!

C’est ainsi que j’ai su le congédiement de Monsieur Pierre Gauthier. La nouvelle m’a prise de cours. Pas dans l’idée absolue qu’il ne serait jamais mis à la porte, car cela n’était qu’une question de temps, je croyais simplement que l’organisation attendrait la fin de la présente saison. Si on résume le brouhaha chez le Canadien aujourd’hui c’est à peur près ça : Savard conseillé pour la venue du prochain GM, Carrière GM par intérim, Groulx derrière le banc pour remplacer Carrière, Gauthier & Gainey , dehors.

Comme c’est l’habitude dans les médias, il s’agit d’une bien bonne journée pour passer une mauvaise nouvelle qui passera dans le beurre. Le Canadien a un de ses effets sur la population, mais ça, c’est une autre histoire. RDS, TVASports et autres tabloïds se sont jetés sur la nouvelle et les émissions spéciales et entrevues avec Geoff Molson et Serge Savard se sont mises à pleuvoir, sans oublier les rediffusions.

Analysons rapidement tout ça. Geoff Molson semble avoir mis pour l’instant du moins « ses culottes » et avoir écouté les partisans qui réclamait se congédiement depuis belle lurette. Cela n’effacera pas la saison de misère que le Canadien a connue, mais amène un petit vent de confiance envers le nouveau président et l’espoir de gros changements, voir même une équipe compétitive. Holà. On s’arrête un peu. Avant que l’équipe devienne compétitive comme les Penguins de Pittsburgh ou encore les Flyers ou Boston il y a une marge. Si ces congédiements sont un pas vers la bonne voie, les nuages noirs ne sont pas entièrement disparus.

Le départ de Gauthier n’attristera personne. Pour ce qui attrait à Gainey, malgré tout ce qu’il a fait pour l’équipe en tant que joueur, comme décideur la chose fut toute autre. Le choix de Carrière comme GM par intérim est une question de moment, c’était une décision d’affaire et temporaire. Le Canadien ne veut pas s’embarquer dans l’engagement d’un autre « buddy » en attendant le prochain directeur général du Canadien, aussi bien profité d’un homme déjà sous des liens contractuels avec l’équipe. Voilà pourquoi Carrière semble être le pion déplaçable de l’équation.

Le retour de Savard dans l’entourage du tricolore — et non comme directeur général ou assistant — est une bonne chose, certains diront le contraire, mais dans un rôle « effacé » sans vraiment prendre les grandes décisions, son apport à l’équipe est important. La venue de Pierre Groulx derrière le banc est une bonne chose, il sera toutefois difficile d’évaluer son apport derrière celui-ci, compte tenu du peu de matchs qui reste à la présente campagne.

Geoff Molson s’est montré proche des journalistes et des partisans. Il amènera l’équipe vers une nouvelle direction, et a persisté sur le fait que le choix du directeur général est très important pour lui, promettant ainsi un suivi extrême pour obtenir le meilleur candidat. Serge Savard a agrémenté les explications de Molson avec la phrase suivante : il parlera français. Il est possible de croire que le Canadien a eu sa leçon lors de la nomination de Cunneyworth. Parlant de ce dernier, rien n’a été confirmé quant à son avenir au sein de l’organisation. Il est fort à parier que l’homme ne sera pas de retour derrière le banc du bleu blanc rouge, mais qu’il pourrait obtenir un autre poste au sein de l’organisation.

Ce brouhaha chez le Canadien amène l’espoir, mais rien n’est gagné encore. Tout dépendra des prochains candidats. La question est, est-il possible de faire pire que Peanut et Gauthier? Espérons tout de même d’excellents candidats que pour notre glorieuse — pas si glorieuse que ça maintenant — équipe reprenne possession de ses lettres de noblesse peu à peu.

Sources

  • Cyberpresse.ca
  • Rds.ca
  • Et autres sites sportifs.


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Le Canadien est éliminé, patati patata

Source photo : Laforumde Montréal.wordpress.com

Le Canadien est éliminé, c’est OFFICIEL depuis samedi dernier. Pour ceux qui s’en rappellent, je disais dès le commencement du camp d’entraînement que l’équipe ne ferait pas les séries, toutefois je n’imaginais nullement une saison comme celle-ci.

Bref, aujourd’hui, je me permets un petit medley d’opinion sur divers sujets sportifs des dernières semaines. Pourquoi pas?

Shanahan préfet de discipline…Discipli quoi?

Ho que j’en aurais long à dire. Tannée de Campbell et ses suspensions broches à foin, voire le manque de suspensions surtout envers les Bruins de Boston, l’annonce de la nomination de Brendan Shanahan amenait un vent de fraicheur l’an dernier dans une ligue arriéré et stoïque face aux problèmes d’arbitrage et la partialité qui régnait dans celle-ci. Pratiquement une saison plus tard, rien n’a vraiment changé.

Bien que la LNH soit maintenant arrivée dans l’ère 2.0 avec la présentation de vidéo pour expliquer ses décisions ou non-décisions. La peur qui subsistait au sein de la population sportive quant à voir un adoucissement de la part de Shanahan suite aux grands coups d’éclat portés lors des matchs préparatoires, c’est avéré vraie.

Des sentences bonbons, du « fermage » de paupière devant des coups clairement vicieux, en plein le genre de gestes que la LNH disait vouloir combattre. Une petite claque sur les doigts et s’est repartie. La ligue est revenue au point de départ. Un long chemin est à faire avant de la voir changer semble-t-il.

Le dossier Coyotes de Phoenix

La ligue devrait se résoudre à vendre cette équipe, et prendre en compte la possibilité de déménagement, que ce soit à Seattle, à Québec ou Chibougamau, mais ça doit cesser. Ce dossier fait mal à la réputation de la ligue ( meh?!? Quelle réputation? )

Québec et son amphithéâtre

L’annonce officielle pour les débuts de travaux a été effectuée, l’amphithéâtre devrait prendre forme bientôt, et être prêt pour 2015, bonne chose. Toutefois, j’espère que les coûts de 400 M$ ne soient pas dépassés, au Québec on semble incapable de construire quelque chose en respectant le budget.

Hommage à Gary Carter

Il a été un grand du baseball, et je suis loin d’être conquise par l’idée de ne lui donner qu’un nom de rue, de métro, ou autre. Je crois que pour honoré ça mémoire, il faut recommencer à donner envie aux jeunes de jouer au Baseball en créant de nouveaux programmes comme il en a pour le soccer et le hockey.

Manning et Tebow

Peyton Manning a finalement signé avec les Broncos de Denvers. J’étais sur le point de signer un article sur une guerre d’égo entre lui et Tim Tebow, lorsque ce dernier fut échangé aux Jets. Denver prend un gros risque avec Manning, on lui souhaite tout de même une saison sans blessure. Tebow de son côté s’est dit prêt à changer de position si les Jets le désiraient. Il se considère comme un joueur de football avant tout, avant même d’être quaterback. On lui lève notre chapeau.

Place Bell à Laval

Je sais, ça date un peu, mais je n’en avais pas parlé. C’est un beau projet, et on se doute fort bien qu’un jour où l’autre les Bulldogs d’Hamilton se feront une niche dans ce complexe sportif, le Canadien s’en retrouvera gagnant, Québec et Quebecor de leurs côtés ragent un peu. La Place Bell devrait être construire en 2014, j’ai hâte, mais surtout je conçois très bien que mon CV pourrait se retrouver là-bas.

Crosby

Simon Servant un collègue à moi sur All habs, qui accrédité pour la couverture de l’Aramada de Blainville-Boisbriand, amenait cette semaine une belle image du talent de Crosby. Le numéro 89 est en feu depuis son retour, ou durant ses deux retours, comme bon vous semble. Voici le tweet, en anglais de Simon.

Crosby, while having concussions and neck injuries, has 25 points in 15 games… A 137 point pace if he plays a full season

L’hypothèse est qu’à ce rythme ( 25 points en 15 parties) Crosby aurait pu ou pourrait atteindre une saison de 137 points s’il jouait 82 parties. Cela démontre tout le talent que ce joueur possède. Chapeau à Crosby, et merci à Simon pour cette perle.

En attendant

Passez une belle semaine sportive, même si le Canadien est éliminé, prenez le temps de vous intéresser à ce qui se passe à l’entour, ailleurs dans la LNH, et dans les autres sports. Vous pourriez être surpris.

Petit lien intéressant sur la violence qui ne cesse d’augmenter dans la LNH ( ANGLAIS )


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Le gardien protégé contre les sorties publiques?

Source photo: Lapresse.ca

Selon Benoit Brunet, un entraineur n’a aucunement droit de faire une sortie publique contre ses gardiens. Du moins, c’est ce que j’en ai compris.

Lors du premier entracte du match opposant le Canadien de Montréal et le Wild du Minnesota, le 1er mars dernier, le chroniqueur de RDS s’est insurgé contre  Ron Wilson, qui a mentionné que ses gardiens étaient incapable d’arrêter un ballon de plage. La question est la suivante : Depuis, quand un coach doit-il s’abstenir de critiquer un joueur devant les médias toutes positions confondues?

Pourquoi un gardien devrait avoir une immunité contre ce genre de critique? À ce que je sache, au même titre que les joueurs qui se trouvent devant lui, l’homme entre les deux poteaux possède en général une partie du blâme lors d’une défaite.

Il est vrai que le gardien sera le dernier joueur qui touchera ou non à la rondelle, qu’il en reçoit minimum 15 par soir, qu’il subit peut-être un peu plus de stress sur ses épaules – surtout s’il est à Montréal —, mais encore là c’est discutable. C’est un leurre d’excuser cette position quand il faut critiquer.

Si le gardien fait tout en son pouvoir pour garder son équipe dans le match, mais que se ses joueurs ne marquent pas, on critique un ou des joueurs en particulier non? Alors, lorsque l’équipe fait tout en son pouvoir pour gagner un match, mais que le gardien ne fait pas les arrêts clés, et ne connaît pas une bonne soirée, pourquoi un coach ne pourrait pas le critiquer?

Benoit Brunet, vous avez été joueur, vous connaissez votre hockey, mais s’il-vous plait réfléchissez avant de parler. Vous donnez l’impression d’être encabané dans le hockey des années 80, peut-être est-ce le cas, mais le hockey a évolué. Venez nous rejoindre dans le hockey de l’année 2012.

Un gardien est un joueur comme l’est un défenseur ou un attaquant. Il possède les mêmes responsabilités que les deux autres positions quant à sa part dans la réussite, et dans une défaite. Un entraineur ne protègera jamais un gardien plus que ses autres joueurs. Si l’entraîneur veut passer un message à son gardien, et qu’il décide que le meilleur moyen est de le faire en présence des médias, il est en son plein droit. Ce n’est nullement un manque de respect.

Bref, Benoit Brunet, si le gardien est nul, il est nul.


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La fin d’un chapitre pour Manning et les Colts

Source photo: NFL.si.com

Annoncée hier, la conférence de presse a eu lieu aujourd’hui. Les Colts d’Indianapolis ont libéré Peyton Manning, après 14 ans d’association avec le quart arrière. Par la même occasion, le propriétaire des Colts a mentionné le retrait du numéro 18.

La population sportive a eu droit à une conférence sentimentale, sobre et sincère. Remplis de larmes, de petits rires, nous avons assisté à une séparation en bonne et due forme, en bons termes entre deux hommes, deux associations qui ont grandi ensemble.

Dans l’histoire et le contexte actuel du sport, il n’est pas étonnant de voir un joueur être libéré par son équipe. Il sera de plus en plus rare de voir un joueur de concession dans les années à venir tous sports confondus. Ce qui est étonnant, c’est le retrait du numéro à même l’annonce de la séparation.

L’argent mène le monde, mais aujourd’hui tout un chacun a oublié cette facette du sport pour se concentrer sur l’aspect social de celui-ci. Manning a partagé 14 années de sa vie avec les Colts, ses dirigeants, ses joueurs, son propriétaire, ses partisans. En mettant fin à cette association, Manning met fin à un important chapitre de sa vie.

Le quart-arrière a mené Indianapolis à la conquête du Superbowl XLI. Il a connu des années de succès et des années de misères surtout dernièrement. S’il n’avait manqué que 13 matchs au cours jusqu’à la saison dernière, le joueur après avoir subi une 3e opération au cou, a du raté la saison 2011-2012 entièrement.

De l’homme de fer et pierre angulaire de l’équipe, il est devenu un risque physiquement et financièrement pour l’équipe qui a connu une saison médiocre, en ne récoltant que 2 victoires en son absence. Un choix s’imposait, les Colts ont choisi. Détenant le premier choix au prochain repêchage, ils risquent vraisemblablement de sélectionner Andrew Luck, un quart-arrière prometteur.

Cette belle séparation est un signe de renouveau pour Indianapolis autant que pour Manning qui a manifesté son intérêt pour continuer sa carrière. Les Colts auront des choses à prouver, et devront se défaire de l’ère Manning, ce qui ne sera pas facile. Manning quant à lui devra prouver qu’il est de retour en pleine forme, prêt pour de nouveaux défis.

Les deux parties perdent un gros morceau de leurs vies, mais laissent aussi ce morceau aspirer à quelque chose de meilleur. Il faudra sans doute attendre quelques années avant de pouvoir dire que l’ère Manning sera définitivement terminée. Un gros deuil s’enclenchera de chaque côté.

Les Colts d’Indianapolis et Peyton Manning nous prouvent aujourd’hui que même dans un monde où tout est mené par le profit et l’argent, il restera toujours une parcelle de respect. Chapeau à un geste si honorable.


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Bonsoir, il est parti…

Source photo : 985sports.ca

Ce soir, les lumières s’éteignent sur un autre pan d’histoire des défunts Expos. Aujourd’hui, un grand nous a quittés. Le Kid Gary Carter âgé de 57 ans a rendu l’âme à la suite d’un cancer du cerveau.

Cette nouvelle ne nous prend pas de cours dans l’optique que nous savions, déjà les jours étaient comptés. Toutefois, un départ fait toujours mal, toujours un peu plus quand ces personnes sont jeunes.

Gary Carter aura marqué l’imaginaire pendant les 19 saisons qu’il a passées dans les ligues majeures, encore plus durant les 12 saisons qu’il a vécu au sein des Expos. Il a été choisi à 11 reprises par les équipes d’étoiles, où il a été nommé joueur par excellence deux fois.

Aussi bon en attaque qu’en défense, il a cumulé une moyenne de ,262 au bâton, claqué 324 circuits et produit 1225 points tout en remportant le gant d’or à 3 occasions. À quatre reprises, il s’est vu proclamé joueur par excellence par les expos en 75,77, 80 et 84, c’est toutefois avec les Mets de New York en 1986 qu’il a remporté la série mondiale.

L’homme qui a réussi 11 grands chelems et 5 coups au cours d’un match à deux reprises a été le premier joueur à être intronisé en 2003 au Temple de la renommée avec la casquette des Expos. Le seul autre joueur à l’avoir fait est Andre Dawson en 2010.

Le numéro 8, laisse une génération tout entière dans le deuil, une ville qui s’ennuie de ses expos et de joueurs comme Le kid, mais avant tout, il laisse dans le deuil sa femme et ses trois enfants.

On lève notre casquette à Gary, cet ami, ce coéquipier, ce père, ce mari, cet homme comme on en voit peu souvent. On lui lève notre verre pour avoir inspirer grands nombres de jeunes enfants à pratiquer le sport qu’est le baseball. Et on lui dit comme Rodger Brulotte dirait : «Bonsoirrrr, il est partiiiiiiiiiiiiii.»

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