Alexandra Philibert

Du sport, des critiques et des chroniques!

Source : 25stanley.com


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GSP, Alouettes, LNH, NFL et tralala

Une multitude d’évènements sportifs avaient lieu cette fin de semaine, l’amateur sportif a été grandement gâté. Ce week-end aurait été encore mieux s’il y avait eu du Hockey, mais la LNH étant ce qu’elle est, ce ne fut pas le cas. Par contre, le spectateur ne fut pas en reste avec l’UFC, la NFL, la WWE, la F1, NBA et la LCHF.

Comment se tenir au courant de tous ces évènements lorsque l’on travail, sommes invité à un souper de famille ou avons déjà une soirée importante de schédulée? C’est simple, il suffit de faire un petit tour sur les réseaux sociaux ainsi que les médias pour avoir une idée assez large de ce qui s’est passé, ou du moins les résultats de ses compétitions.

UFC

On en parlait depuis des mois autant dans les médias traditionnels qu’indépendant et sur les réseaux sociaux. Tout le monde avait hâte au retour de Georges St-Pierre qui revenait au combat après une longue et pénible réhabilitation suite à une reconstruction complète d’un de ses genoux. Le UFC 154 était composé d’une excellente carte de combat. Un moment de confusion a été vécu lorsque l’arbitre a mis fin au combat entre Patrick Côté et Alessio Sakara, ce dernier a toutefois été disqualifié suite à un coup derrière la tête et l’amateur a été choyé avec un bon spectacle, mais rien ne le préparait à celui de St-Pierre vs Condit. Dans un verdict unanime, et un combat qui selon le protagoniste a été le plus dur de sa carrière George St-Pierre est devenu à nouveau champion UFC dans la catégorie Poids Welters, après un long combat sanglant. Peu fervente du UFC par sa violence et sa dangerosité, l’image de St-Pierre confirme mon aversion envers les combats extrêmes, je salue toutefois le courage et la victoire durement gagnée de Georges St-Pierre.

Dur de lendemain de veille pour l’homme, malgré tout l’on voit toujours sa détermination et force d’esprit dans cette photo tirée de Dans Les coulisses, malgré le mal dont doit souffrir St-Pierre.

Source : 25stanley.com

F1

Ce n’est qu’une question de temps avant que Sebastien Vettel, 25 ans, devienne pour la 3e fois consécutive Champion du monde dans sa discipline. Il égal ainsi Michael Schumacher et Juan Manuel Fangio. Toutefois ce ne fut pas lors du Grand prix des États-Unis qu’il a pu l’être consacré. Hamilton ayant remporté la course. À Montréal l’on suit toujours les discussions pour le Grand prix qui semble être peut-être en péril, suite aux demandes gigantesques qui semblent de la part d’Ernie Becclestone. Évènement qui ferait mal à l’économie de Montréal s’il devait être privé à nouveau de cette course comme en (2010?).

NFL 

Comme chaque week-end, l’amateur de football américain a eu droit à quelques matchs dans la NFL. Entre autres, Les Ravens de Baltimore ont augmenté leur avance face au Steelers de Pittsburgh (qui portaient un uniforme digne des Daltons ou d’Abeilles, c’est selon) au compte de 13-10. Tandis que les Jets ont mis fin à leur séquence de 3 défaites en remportant leur match 27-13 contre les Rams de St-Louis.

Source: 6vergesetlesbuts.com

LCF 

C’est dimanche dernier que les finales de l’ouest et de l’Est avaient lieu. À l’image de leur saison en dents de scie et de leur défensive poreuse, les Alouettes ont plié bagage face aux Argonauts de Toronto au terme d’un match qui n’a jamais vraiment levé dans une défaite de 20-27. Notons au passage la bévue de l’organisation/animation lorsque pour une publicité il fut demandé à la foule de se lever tandis que Marc-Olivier Brouillette gisait sur le terrain. Plus de peur que de mal semble-t-il dans son cas, resté inerte un bon moment et amené hors du terrain en civière, le joueur bougeait ses extrémités à son arrivé à l’hôpital et il a été confirmé plus tard par Jim Pop, que Brouillette a été victime d’une commotion cérébrale.  C’est donc dire aussi que l’ancien des Alouettes, Étienne Boulay s’en va en finale de la Coupe Grey avec les Argonauts de Toronto.

La Saison 2012 semble être à oublier pour les oiseaux, qui ont de sérieux problèmes à régler au cours de la saison morte. Du côté de Calvillo, l’éternelle question refait surface, c’est-à-dire prendra-t-il oui ou non, sa retraite.

Source : La presse.ca

LNH

La LNH est toujours en lock-out, rien de nouveau de ce côté, sauf qu’une réunion est prévue aujourd’hui, au lieu des deux semaines de « pauses » qu’avait proposé la ligue. Entre vous et moi, il s’agit simplement d’une simple manipulation de l’information, des médias et des fans. Vivement que le conflit se règle, mais cela reste à voir encore.

LCHF

Les stars de Montréal étaient à l’œuvre dimanche après-midi. Elles ont perdu le match 4-3 face aux Blades de Boston. La gardienne adverse a stoppé 47 des 50 lancers qu’elle a reçus par les Stars ne cédant qu’une seule fois par période face à Marie-Ève Provost, Haley Irwin et Emmanuelle Blais. Jenny Lavigne, gardienne des stars, a stoppé 23 lancers, et Caroline Ouellet n’a pu profiter d’un tir de pénalité au même titre que son équipe n’a pas profité de 8 supériorités numériques. L’équipe affrontera samedi prochain à 18 h les Furies de Toronto.

BASKET

Du côté de la NBA, quelques matchs étaient à l’affiche, dont les Grizzlies de Memphis qui ont obtenu un 8e gain de suite face aux Bobcats de Charlotte et les Raptors ont enfin réussi à sortir victorieux d’une partie. Mais saviez-vous que Montréal avait maintenant une équipe de Basket appelé le Jazz de Montréal? Cette équipe est en fait les anciens Kebs de Québec. Ils ont malheureusement perdu leur premier match à domicile 76-79 devant 1500 amateurs.

Ma question étant, pourquoi n’avons nous jamais su que le Jazz de Montréal disputait son premier match à domicile hier? Si le Canadien était dans une course folle pour obtenir un quelconque rang dans la ligue, à la limite, ce serait compréhensible, mais pour une fois que les médias peuvent enfin parler de quelque chose d’autre, on passe par-dessus. Vrai, que l’intérêt du public est en lien direct avec la publication de nouvelle, mais le manque de promotion est flagrant. Oui la NHL est en lock-out, profitez en pour vous informez sur d’autres sports et équipes montréalaises. Donnons-leur la place qui leur revient.

WWE

Dimanche soir avait lieu le Pay-per view Survivor Series, qui avait à l’affiche de bons combats. Dans un triple Match entre Cena, ReyBack et Cm Punk, ce dernier a gardé sa ceinture et il continuera a scander " I’m the best in the world », sans doute jusqu’au Royal Rumble où The Rock effectuera un énième retour. Big Show, disqualifié à conserver son titre face à Sheamus, qui a mis la table pour le TLC en décembre prochain, et Randy Orton a été battu par Ziggler, le jeune poulain de la cougar Vickie Guerrero, en imposant un message, que personne n’a bien compris, c’est à suivre. Pour en voir le résumé, cliquez ici.

Source : CMpunksource.org

Ce fut donc une belle fin de semaine sportive qui en avait pour tous les goûts. Vous avez maintenant la preuve qu’il existe autre chose en dehors de l’univers de la LNH qui en vaut la peine. Sortez de votre zone de confort.

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WWE : Survivor Series 2012

Source : wwe.com

CM Punk a réussi l’exploit, avec un peu d’aide, de conserver son titre de Champion de la WWE pour une durée d’un an lors du Survivor Series de dimanche dernier, mais sera-t-il capable d’égaler le règne de 2803 jours de Bruno Sammartino de 1963 à 1971? Peu probable en 2012.

Invasion surprise

C’est avec l’aide d’une invasion surprise de la part d’un groupe de NXT que le champion a pu prendre le dessus sur Reyback et John Cena. La consternation était à son comble au sein du WWE universe pour plus tard apprendre qu’il s’agissait  de Seth Rollins, Dean Ambrose et Roman Reigns. On ne sait toutefois pas encore les motivations de ce geste. Ce qui ne saurait tarder. On entendra donc CM Punk scander haut et fort «  I’m the best in the world » du moins jusqu’au Royal Rumbler, où The Rock effectuera un retour.

Team Foley vs Team Ziggler

Un peu avant le Team Foley s’est vu perdre contre Team Ziggler. Randy Orton avait pourtant le dessus jusqu’à ce qu’il prenne tout son temps avant de faire sa prise finale pour finalement être mis K.O par un simple coup de pied de la part de Ziggler. S’agit-il d’un message? Nous verrons. Toutefois, nous n’avons pas fini d’en entendre parler par Ziggler, jeune poulain de Vickie Guerrero qui semble toutefois s’en dissocier quelque peu. Nous avons aussi pu remarquer que The Miz au cours de ce combat est devenu face, c’est à suivre.

Disqualification

Big Show a conservé son titre non pas par une victoire, mais bien une disqualification, après avoir évité le « Brogue kick » de Sheamus qui a assommé l’arbitre du match. Le compte de 3 est tombé par un 2e arbitre proclamant Big Show gagnant, tandis qu’un 3earbitre, qui était présent, a infirmé la décision pour disqualifier le géant. Sheamus a cédé par la suite à un excès de rage et a mis la table pour le TLC (Tables, ladder and chair) en décembre prochain, en attaquant Big Show à coup de chaise.

Source: Wwe.com

High Flyers

Le premier match du pay per view fut long, très long, nous avons par contre eu droit à de belles prises finales propres à chacun des lutteurs. Les High Flyers l’ont emporté facilement et ont fait preuve d’un bel esprit d’équipe dans un match traditionnel du Survivor series

The Divas & United states championship

Rien de surprenant dans ces deux match qui n’ont pas duré très longtemps  Eve l’a remporté comme tout le monde le prédisait contre Kaitlyn, et Cesaro a conserver son titre contre R-Truth.

La « Surprise » d’AJ

Aj est venu prendre quelque peu sa revanche face à Vickie Guerrero avec des images modifiées et photoshoppées pour la rendre ridicule devant le wwe universe, toutefois, elle n’a pas réussi a obtenir le résultat escompté lorsque Tamina est entré telle une bombe dans le ring en mettant AJ KO en l’espace de 2 petites minutes.

Source: WWE.com

La WWE s’est donc dotée de plusieurs « storylines » très intéressantes qui seront à suivre au cours des prochaines semaines. Gageons un petit deux que le règne de CM Punk tire à sa fin avec le retour de The rock, qui devrait remporter le titre au Royal Rumble, pour le perdre au Wrestlemania contre Cena, qui célèbre ses « 10 strong years » cette année.


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Quelle est la différence?

Source photo : Le Figaro.fr

Les paralympiques, c’est l’expérience d’une vie au même titre que les Jeux olympiques. Pourquoi alors, il n’y en a-t-il qu’un qui intéresse les médias pendant plus de deux semaines?

Les Jeux de Londres 2012 ont eu droit à une grande couverture médiatique pendant les deux dernières semaines et même un peu avant que ce soit radiophonique, télévisuel, écrit, peu importe la langue. Les paralympiques quant à eux, ne feront l’objet, du moins en France, que d’un gros 50 minutes de couvertures, pour ce qui concerne le Québec, l’information n’est pas disponible.

Une importante question s’impose. Où se trouve la différence entre les Jeux olympiques et les paralympiques pour l’intérêt de sa diffusion? Et ne venez pas me dire que les athlètes qui se retrouvent dans la deuxième compétition ne sont pas de vrais athlètes.

Que ce soit aux JO ou aux Paras, l’athlète saura faire face à l’adversité autant mentale, physique ou financière. Parlez-en à Maya Nakanishi. Cette jeune Japonaise détentrice du record d’Asie du 200 mètres et du saut en longueur dans la catégorie des amputés d’une jambe en dessous du genou, a posé nue dans un calendrier à des fins de financement. Maya espère ainsi financer sa participation aux Jeux de Londres, ces deuxièmes en carrière, ainsi qu’une nouvelle jambe artificielle.

L’objectif de ses jeux, qu’ils soient olympiques ou paralympiques, est le même. Il s’agit de donner l’occasion aux athlètes de se dépasser et de réaliser des performances sportives au-delà de leurs limites. C’est une réalisation de soi, c’est l’atteinte d’un rêve. Il n’y aucune différence entre les athlètes olympiques et les athlètes paralympiques si ce n’est que le handicap. Le but est le même, ils veulent se dépasser.

Les paralympiques ne seront pas diffusés sur les ondes télévisuelles, si ce n’est qu’un suivit durant les bulletins de nouvelles. Pourquoi cela? D’une part, il y a les cotes d’écoutes. Sont-elles au rendez-vous pour ce genre d’événement? Vrai que les côtes d’écoutent régissent une grande part de la diffusion télévisuelle.

Si les cotes d’écoutes n’y sont pas, le diffuseur ne perdra pas son temps à le diffuser, c’est la raison pourquoi certaines séries télévisées disparaissent. Et qui sont les précurseurs des cotes d’écoutes? Nous. Il est concevable de dire que l’humanité est remplie d’un non-sens flagrant, que bon nombre de personnes disent vouloir écouter les paralympiques, mais seulement pour faire bonne figure.

Que nous avons, nous public, une grande part du blâme, mais il ne faut pas pour autant enlever la part de blâme des diffuseurs. Si ceux qui ne veulent les suivre que pour faire bonne figure ne méritent pas mon respect, les diffuseurs sportifs devraient quand même porter une importance aux paralympiques.

Les médias sont construits de façon à façonner l’agenda public, ce à quoi il devrait s’intéresser, ce dont les gens doivent parler. Je ne dis pas qu’il s’agit simplement de cela, ni même simplement une raison de côté d’écoute, c’est plutôt un beau gros mélange de plein de choses.

De croire qu’il s’agit simplement d’une question de côté d’écoute, non merci.

De croire qu’il s’agit simplement d’une question de réalité et de normalité non merci.

Mais de croire que c’est soit seulement la faute des médias ou seulement celle de la population, je crie de rage. Pour la simple et bonne raison que c’est plus que ça. Que la raison principale pourquoi les paralympiques ne sont pas diffusés à la télé, c’est tout ça

Que les médias nous dictent à quoi nous devons penser ou à quoi nous devons nous intéresser, que les cotes d’écoute n’y sont pas vraiment, ainsi certains disent s’y intéresser et qu’ils voient les handicapés à valeur égale qu’une personne sans handicap, mais qui finalement ne le disent que pour bien « paraître » parce défendre des causes sociales c’est in, mais que finalement rendu chez soi, on s’en sacre éperdument.

Moi je persiste et signe, les paralympiques ont leur place au sein de notre quotidien olympique, ils ont leur place dans nos télévisions, radios et journaux. Cette fausse empathie, cette acception d’une réalité à ce point injuste et dégueulasse m’exaspère.

Je me battrai jusqu’à ma mort à dire qu’il y a de l’intérêt, de l’injustice, et je ne serai jamais d’accord à enlever totalement le blâme aux médias ainsi qu’à l’humanité.

Je suis pour une diffusion des paralympiques, je suis pour une diffusion équitable.

Je suis pour une égalité, parce qu’un handicap ne change pas les athlètes que sont ces gens.

Je suis pour une équité, handicap ou pas.


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Londres 2012: Cérémonie de Clôture

Source photo : Tv5.org

Poursuivant le thème de la glorification de sa culture, L’Angleterre nous a fourni une cérémonie de Clôture à faire pâlir Vancouver.

Ce n’est pas que j’ai quelque chose contre nos ceintures fléchées, nos casques de poils, nos castors et la feuille d’érable, mais peut on vraiment dire que nous avons si peu de culture?

Il est vrai que L’Angleterre possède une culture musicale monumenthèsque. Entre Queen, les Beatles, John Lennon, The Who, Muse et autres, il est difficile de dire que les Britanniques ne possèdent aucune culture. Bref, si les Britanniques détiennent une culture plus grande que la nôtre, il est faux de croire que nous n’en possédons aucune.

Après le visionnement de cette belle clôture à des Jeux qui se sont déroulés sans accrochages ou presque, j’ai envie de me rouler en boule et de pleurer dans un coin en repensant à celle de Vancouver.

Le mélomane , qu’il aime le sport ou non, en a eu pour son argent au cours de la cérémonie d’ouverture ainsi que de clôture. Allant de Daniel Craig, Mr Bean, J K Rowlin, Kate Moss, Jessi J, Tayo Cruz  à John Lennon et les Spice Girls, les Britanniques nous ont montré à quel point ils savent faire de la bonne musique et oh combien de chanson qui parfois pensons être américaine sont en fait très british, nous n’avons qu’à penser à la chanson Freedom interprétée par George Michael.

Que dire de la fresque impressionnante qui a été créée par la disposition de la scène et la répartition des athlètes qui nous proposait un drapeau de l’Angleterre ornée d’une structure lumineuse. Le niveau du son et du visuel était sans reproche. La danse était à l’honneur. Durant un petit moment nous avons aussi eu droit à un aperçu des prochains Jeux d’été  2016 à Rio, Payettes, brillants, fluo et danse, on a déjà hâte d’y être.

On note la reconnaissance que le comité exécutif des Jeux olympiques a fait preuve envers les 70 000 (environ) bénévoles qui ont participé à se marathon de deux semaines.

Je lève aussi mon chapeau à l’ouverture de « London Pride House » (Maison de la fierté) et à l’autorisation d’une édition d’épinglette officielle des Jeux de Londres ornée d’un arc-en-ciel, symbole de la cause homosexuelle. Le Sport est une sphère où l’homosexualité semble être encore tabou.

Un marathon de deux semaines vient de prendre fin à vouloir tout voir, toutefois, il ne faudrait pas oublier que les paralympiques eux commencent! Une compétition sportive qui souvent mériterait une meilleure couverture médiatique.


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Londres 2012: La fin d’un Parcours

Photo: Geneviève Charbonneau Source : Judyink.com

C’est au 12e rang de la finale du plongeon individuel 3 Mètres que la quadruple médaillée olympique a terminé son parcours. .

Émilie Heymans a vu toute chance de médaille prendre fin après un 3e plongeon désastreux. Certains diront qu’il s’agit d’une déception, de mon côté, je dis plutôt qu’il s’agissait d’une mauvaise journée pour celle-ci.

« Je dois regarder mes quatre Jeux, mes quatre médailles et pas seulement cette soirée, a dit Heymans, tout sourire. Je suis vraiment contente de ma carrière en général. J’ai eu de très beaux moments et je suis très fière de ce que j’ai accompli »

Certes, nous aurions tous voulu qu’elle remporte une cinquième et dernière médaille olympique. Si elle n’a pas encore annoncé officiellement son retrait de la compétition, à 30 ans, son entourage se doute très bien qu’on ne la reverra pas aux Jeux de Rio en 2016 et de son propre aveu elle se dit « prête à passer à autre chose. »

Le mot déception n’est pas de mise. Émilie Heymans a mis fin à un long parcours sinueux et orné de succès. Elle est devenue, à la suite de la médaille de Bronze récolté au plongeon synchronisé à 3 mètres, la première plongeuse professionnelle a obtenir quatre médailles olympiques au sein de quatre JO consécutifs. Une cinquième médaille aurait été la cerise sur le gâteau, ainsi qu’une belle conclusion de carrière.

Après que son coach lui ait indiqué qu’elle n’avait pas le physique pour devenir gymnaste, Émilie s’est reconvertie dans le plongeon à l’âge de 11 ans, pour finalement participer à ses premiers jeux en 2000, âgés de 18 ans. La plongeuse avoue aussi que son sport a largement évolué depuis son entrée dans la compétition dans une entrevue avec Gabriel Béland de La Presse.ca : « Le physique des filles a beaucoup changé et le niveau de difficulté des plongeons a vraiment augmenté depuis Sydney », dit-elle.

Si sa carrière a été grandement ralentie par des blessures au cou et aux épaules ce qui l’a poussé à passer du plongeon 10 mètres à celui de trois mètres, il n’en reste pas moins que la plongeuse Québécoise d’origine belge a connu une très belle carrière sur le plan international et olympique pour un total de 18 médailles au sein de diverses compétitions dont 4 olympiques.

« D’avoir été dans le top mondial pendant autant d’années, il n’y a pas beaucoup d’athlètes qui ont réussi à faire ça. Je suis vraiment fière », a-t-elle confié.

Pincement au Coeur

Heymans a marqué l’histoire des Olympiques, en compagnie de Jennifer Abel, qui a du même coup récolté sa première médaille olympique en carrière. Cette dernière qui a terminé 6e au Plongeon individuel de 3 mètres savait qu’elle ne reverrait probablement pas sa coéquipière lors des prochains jeux.

 « Je ne voulais pas trop y penser. Mais avant mon avant-dernier plongeon, j’ai vu passer Émilie et j’ai eu un petit pincement, a raconté Abel. J’ai dû me ressaisir parce que les larmes montaient. Je me suis dit : “Non, non, non, il ne faut pas penser à ça tout de suite”. »

La suite pour Émilie Heymans n’est pas encore définie, si son absence sera remarquée dans quatre ans, sa nouvelle carrière s’amorcera doucement. Elle s’accorde un moment de repos et profitera du village olympique, pour ensuite décider ce qu’elle fera de sa carrière postolympique. Notons au passage qu’elle détient un diplôme en commercialisation de la mode.

Émile Heymans, belle blonde de 5 pi et 9, manquera au plongeon féminin canadien. La plongeuse a conquis bon nombre de cœur et s’est avérée une féroce compétitrice tout au long de sa carrière. Avec une force de caractère inouïe, elle laisse maintenant place à la relève que sont Jennifer Abel, Roseline Filion et Meaghan Benfeito

Source citation : « Heymans : " Je suis prête à passer à autre chose " .» La presse.ca

 

 


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Le mental, une ténacité olympienne

Source photo : wam-poker.com

Nul besoin de vous rappeler que nous sommes présentement en période olympique. Les journaux l’écrivent, la télé le montre, et la radio en parle. Nous sommes bombardés de publicités, de reportages, d’émissions spéciales, de forums, de tweets et statuts Facebook à ce sujet. Pour ceux qui comme moi, adore le sport, en mange littéralement, mais voilà qu’il y a ceux et celles qui n’ont aucun intérêt pour la chose. Comment font-ils pour ne pas devenir hystériques face à cet évènement qui leur donne de l’urticaire, à trop en entendre parler?

Pour moi, qui a les oreilles qui saignent à trop entendre parler d’OD, Bachelor, Jersey Shore et autre, je me demande si à l’inverse, ceux qui écoute ce type d’émission, ou un tout autre genre sans pour autant apprécier les émissions sportives, peuvent-ils survivre sans  faire une crise de nerfs pendant ces deux semaines intensives, où rien d’autre ne semble exister que les Jeux olympiques.

Quels sont leurs trucs? Se disent-ils tout simplement qu’ils n’en ont que pour deux semaines? Ce qui peut grandement les aider, c’est que le Québec nous offre un de ces plus beaux étés depuis les cinq dernières années. Au soleil sur une terrasse, un verre à la main, une bonne baignade dans la piscine familiale, une sortie au cinéma/ciné-parc, un beau petit bronzage, sortie au zoo, les nombreux festivals que nous offre le Québec sont des solutions assez géniales.

Toutefois, dans ce monde où la technologie est omniprésente, ils ne peuvent se couper complètement de tout ce phénomène médiatique que sont les JO. Réseaux sociaux et autres médias proposent une belle couverture de Londres 2012, ce qui a pour résultat d’inonder les canaux de réceptions des gens, peu importe que cela les intéresse ou pas.

Les partisans de politique, qui parfois suivent les jeux à la recherche d’un enjeu politique et/ou économique, sont tout de même « gâté », l’expression diffère selon le point de vue, par la campagne électorale actuelle du Québec, quoi quelle est en soit quelque peu décourageante.

Mais pour ceux qui ne veulent rien savoir du sport ni de la politique, ils se trouvent aux prises avec des émissions en rediffusion, des films de filles, des films intéressants au cinéma, mais ne se retrouvent pas au sein des médias. Du moins, j’imagine. Ce qui vient à me dire que finalement, peu importe nos intérêts, peu importe le moment de l’année, lorsque les médias et les gens s’intéressent à un phénomène qui ne nous intéresse point, notre patience et notre capacité à trouver quelque chose d’autre deviennent nos plus grandes force.

Somme toute, l’être humain, peu importe, ses intérêts est d’une ténacité étonnante à vouloir se porter torture à lire, écouter, et entendre parler d’un sujet qui ne l’intéresse point.

Le mental est d’une ténacité olympienne.


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Wrestlemania XXVIII

Après plus d’un an de tribulations, c’est dimanche soir dernier que les plus fervents amateurs de luttes sauraient le dénouement final de la saga The rock vs Cena. Le Wrestlemania XXVIII était celui communément appeler en anglais « Once in a life time» , et « The end of an era». Peu importe l’issue de ce match, peu importe l’issue du match opposant Undertaker et Triple H, ce Wrestlemania serait la fin d’une ère.

Je vous avoue, que je ne suis pas une "connaisseuse" de lutte ni une admiratrice finit, je suis simplement une fille qui aime la lutte, un peu comme s’il s’agissait de son petit secret. Ce Wrestlemania comportait une saveur nostalgique pour moi. Approchant de mes 21 ans, sans être nécessairement vieille, et toujours jeune, la plupart des lutteurs de mon enfance ne luttent plus. C’était alors pour moi l’occasion de voir pour une dernière fois Undetaker et Triple H se battre, c’était aussi une des rares fois au cours des 10 dernières années de voir The Rock et Cena sur le même ring.

Le combat entre Undertaker et Triple H, fut d’une torture et frisson énormes. Le spectateur avait droit à de la lutte comme on ne voit plus aujourd’hui, une question de respect, sans règlement, une cage et beaucoup d’émotion à travers tout ça. Shawn Micheal était l’arbitre spécial délégué, il a su presque se contenir, torturer entre son meilleur ami, et les menaces de Taker. Près d’une heure après le début de cette bataille, Undertaker en est sortie vainqueur avec un "streak" de 20-0. Cela ne m’étonnerait même pas qu’il prenne sa retraite par la suite.

Nous avons assisté à un spectacle de 4 heures sobre, rempli de respect, de leçon de lutte, et même de deux records. Sheamus a expédié son adversaire et gagné une ceinture en moins de 18.5 secondes, tandis que le stade était rempli à craquer avec 78 500 si ce n’est plus, spectateurs, un record d’assistance.

Ce Wrestlemania est la fin d’une ère pour le monde de la lutte professionnelle, il sera rare de voir Undertaker et Triple H au combat, Shawn Micheal ne devrait plus se retrouver dans un ring, et The Rock et Cena, on probablement mis fin à une longue saga. La vie étant ce qu’elle est, de nouveaux lutteurs et de nouvelles histoires prendront place, mais jamais on n’oubliera ces guerriers qu’étaient ses lutteurs.

La fin d’une ère, la fin d’une partie de mon enfance. La fin d’un chapitre de ma vie quand on y pense. Moi qui avais longtemps arrêté de regarder la WWE pour diverses raisons et les Wrestlemania, et qui se contentait seulement des petits bouts de TNA à RDS, je le dis fièrement, je suis une des rares femmes qui aime la lutte, et qui se promet de commander chaque Wrestlemania à venir, et peut-être aussi appeler mon câblo distributeur pour me faire rajouter USAnetwork pour la WWE.


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Le Canadien est éliminé, patati patata

Source photo : Laforumde Montréal.wordpress.com

Le Canadien est éliminé, c’est OFFICIEL depuis samedi dernier. Pour ceux qui s’en rappellent, je disais dès le commencement du camp d’entraînement que l’équipe ne ferait pas les séries, toutefois je n’imaginais nullement une saison comme celle-ci.

Bref, aujourd’hui, je me permets un petit medley d’opinion sur divers sujets sportifs des dernières semaines. Pourquoi pas?

Shanahan préfet de discipline…Discipli quoi?

Ho que j’en aurais long à dire. Tannée de Campbell et ses suspensions broches à foin, voire le manque de suspensions surtout envers les Bruins de Boston, l’annonce de la nomination de Brendan Shanahan amenait un vent de fraicheur l’an dernier dans une ligue arriéré et stoïque face aux problèmes d’arbitrage et la partialité qui régnait dans celle-ci. Pratiquement une saison plus tard, rien n’a vraiment changé.

Bien que la LNH soit maintenant arrivée dans l’ère 2.0 avec la présentation de vidéo pour expliquer ses décisions ou non-décisions. La peur qui subsistait au sein de la population sportive quant à voir un adoucissement de la part de Shanahan suite aux grands coups d’éclat portés lors des matchs préparatoires, c’est avéré vraie.

Des sentences bonbons, du « fermage » de paupière devant des coups clairement vicieux, en plein le genre de gestes que la LNH disait vouloir combattre. Une petite claque sur les doigts et s’est repartie. La ligue est revenue au point de départ. Un long chemin est à faire avant de la voir changer semble-t-il.

Le dossier Coyotes de Phoenix

La ligue devrait se résoudre à vendre cette équipe, et prendre en compte la possibilité de déménagement, que ce soit à Seattle, à Québec ou Chibougamau, mais ça doit cesser. Ce dossier fait mal à la réputation de la ligue ( meh?!? Quelle réputation? )

Québec et son amphithéâtre

L’annonce officielle pour les débuts de travaux a été effectuée, l’amphithéâtre devrait prendre forme bientôt, et être prêt pour 2015, bonne chose. Toutefois, j’espère que les coûts de 400 M$ ne soient pas dépassés, au Québec on semble incapable de construire quelque chose en respectant le budget.

Hommage à Gary Carter

Il a été un grand du baseball, et je suis loin d’être conquise par l’idée de ne lui donner qu’un nom de rue, de métro, ou autre. Je crois que pour honoré ça mémoire, il faut recommencer à donner envie aux jeunes de jouer au Baseball en créant de nouveaux programmes comme il en a pour le soccer et le hockey.

Manning et Tebow

Peyton Manning a finalement signé avec les Broncos de Denvers. J’étais sur le point de signer un article sur une guerre d’égo entre lui et Tim Tebow, lorsque ce dernier fut échangé aux Jets. Denver prend un gros risque avec Manning, on lui souhaite tout de même une saison sans blessure. Tebow de son côté s’est dit prêt à changer de position si les Jets le désiraient. Il se considère comme un joueur de football avant tout, avant même d’être quaterback. On lui lève notre chapeau.

Place Bell à Laval

Je sais, ça date un peu, mais je n’en avais pas parlé. C’est un beau projet, et on se doute fort bien qu’un jour où l’autre les Bulldogs d’Hamilton se feront une niche dans ce complexe sportif, le Canadien s’en retrouvera gagnant, Québec et Quebecor de leurs côtés ragent un peu. La Place Bell devrait être construire en 2014, j’ai hâte, mais surtout je conçois très bien que mon CV pourrait se retrouver là-bas.

Crosby

Simon Servant un collègue à moi sur All habs, qui accrédité pour la couverture de l’Aramada de Blainville-Boisbriand, amenait cette semaine une belle image du talent de Crosby. Le numéro 89 est en feu depuis son retour, ou durant ses deux retours, comme bon vous semble. Voici le tweet, en anglais de Simon.

Crosby, while having concussions and neck injuries, has 25 points in 15 games… A 137 point pace if he plays a full season

L’hypothèse est qu’à ce rythme ( 25 points en 15 parties) Crosby aurait pu ou pourrait atteindre une saison de 137 points s’il jouait 82 parties. Cela démontre tout le talent que ce joueur possède. Chapeau à Crosby, et merci à Simon pour cette perle.

En attendant

Passez une belle semaine sportive, même si le Canadien est éliminé, prenez le temps de vous intéresser à ce qui se passe à l’entour, ailleurs dans la LNH, et dans les autres sports. Vous pourriez être surpris.

Petit lien intéressant sur la violence qui ne cesse d’augmenter dans la LNH ( ANGLAIS )


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Bonsoir, il est parti…

Source photo : 985sports.ca

Ce soir, les lumières s’éteignent sur un autre pan d’histoire des défunts Expos. Aujourd’hui, un grand nous a quittés. Le Kid Gary Carter âgé de 57 ans a rendu l’âme à la suite d’un cancer du cerveau.

Cette nouvelle ne nous prend pas de cours dans l’optique que nous savions, déjà les jours étaient comptés. Toutefois, un départ fait toujours mal, toujours un peu plus quand ces personnes sont jeunes.

Gary Carter aura marqué l’imaginaire pendant les 19 saisons qu’il a passées dans les ligues majeures, encore plus durant les 12 saisons qu’il a vécu au sein des Expos. Il a été choisi à 11 reprises par les équipes d’étoiles, où il a été nommé joueur par excellence deux fois.

Aussi bon en attaque qu’en défense, il a cumulé une moyenne de ,262 au bâton, claqué 324 circuits et produit 1225 points tout en remportant le gant d’or à 3 occasions. À quatre reprises, il s’est vu proclamé joueur par excellence par les expos en 75,77, 80 et 84, c’est toutefois avec les Mets de New York en 1986 qu’il a remporté la série mondiale.

L’homme qui a réussi 11 grands chelems et 5 coups au cours d’un match à deux reprises a été le premier joueur à être intronisé en 2003 au Temple de la renommée avec la casquette des Expos. Le seul autre joueur à l’avoir fait est Andre Dawson en 2010.

Le numéro 8, laisse une génération tout entière dans le deuil, une ville qui s’ennuie de ses expos et de joueurs comme Le kid, mais avant tout, il laisse dans le deuil sa femme et ses trois enfants.

On lève notre casquette à Gary, cet ami, ce coéquipier, ce père, ce mari, cet homme comme on en voit peu souvent. On lui lève notre verre pour avoir inspirer grands nombres de jeunes enfants à pratiquer le sport qu’est le baseball. Et on lui dit comme Rodger Brulotte dirait : «Bonsoirrrr, il est partiiiiiiiiiiiiii.»


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Triste semaine pour le sport

Sarah Burke

Sarah Burke, décédée le 19 janvier 2012 .

Si l’année 2011 avait connu son lot de tragédies dans le domaine du sport, l’année 2012 débute bien mal de ce côté. Sarah Burke et Joe Paterno ont trouvé la mort tandis que l’état de santé de Gary Carter se dégrade et celui de Sidney Crosby  est toujours à l’état de statu quo.

Skieuse en freestyle, Sarah Burke a succombé le 19 janvier dernier aux blessures subies lors d’un entrainement régulier en vue des Xgames à Park City. Âgée de seulement 29 ans, la skieuse était une pionnière dans ce sport extrême.

Couverte d’or, à 4 reprises consécutives aux Xgames elle était aussi championne, du monde. Première femme à réussir le « 1080 Big Air », figure traditionnellement réservée aux hommes, elle fut une ambassadrice pour son sport. Elle a été une des plus actives afin que la discipline soit reconnue par les Jeux olympiques. Ce qui sera le cas aux prochains jeux d’hiver à Sochi en 2014. Le sport qu’elle aimait tant aura finalement eu raison d’elle.

La dernière année fut tumultueuse pour Joe Paterno, entraîneur de football collégial pendant plus de 46 ans à la barre des Nittany Lions  et 61 ans d’activités au sein de l’Université Penn State. Son impressionnante carrière fut éclaboussée par une histoire d’abus sexuel commis par l’ex-coordonnateur défensif Jerry Sandusky sur 10 garçons de plus de 15 ans.

Beaucoup cherchent toujours à savoir l’importance du rôle qu’il aurait pu jouer dans cette affaire.  Que son rôle ait été important, qu’on aime l’homme ou non, nous ne pouvons rien enlever à la carrière de l’entraîneur. Joe Paterno celui qui a obtenu plus de victoires que quiconque au niveau universitaire est décédé samedi le 22 janvier, deux mois après l’annonce de son combat contre le cancer.

Il y a quelques mois, le cancer au cerveau de Gary Carter nous était annoncé. Voilà que le même jour du décès de la skieuse Sarah Burke, nous apprenions la détérioration de la condition de Carter. L’ancien receveur des Expos devrait recevoir dans la semaine le verdict, à savoir si les traitements qu’il subit arrêteront ou pas.

Le membre du Temple de la Renommée toujours positif face au combat passe le plus clair de son temps à sa résidence de Long Beach. L’apparition de nouvelles tumeurs amenuise ses faibles chances de survie.

Commotion ou pas, le nom de Sidney Crosby s’immisce souvent dans les conversations. Après une longue absence, le joueur a effectué un retour pour succomber de nouveau aux symptômes postcommotion suite à un dur contact. L’athlète consulte plusieurs spécialistes et un nouveau vient de s’ajouter.Il a rencontré un spécialiste de la colonne vertébrale. Donc rien ne négatif, ni de positif dans son cas.

Son absence fait mal au sport c’est vrai, mais avant tout il faut qu’il revienne à une vie normale sans symptôme avant de revenir au jeu. Car une vie est bien plus importante que le sport.

Ces évènements nous ramènent à l’essentiel, la vie. Il n’y a rien de plus important ni de plus précieux que la vie. Hors de tout doute, ces gens sont ou étaient dévoué à leur sport respectif. L’absence de Sidney Crosby fait mal au hockey, mais pousse la discipline à se pencher sur le fléau que sont les commotions. La condition de Gary Carter attriste les amateurs, et les décès de Paterno et Burke nous rappel à quel point nous devons vivre le plus possible chaque minute.

Le sport perd de grands personnages qui auront su inspirer et inspirons encore.

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