Alexandra Philibert

Du sport, des critiques et des chroniques!


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Insoumise : Parution à venir

Insoumise, voilà que le deuxième tome de la trilogie Promise paraîtra d’ici peu au Québec. Du moins sa version française. Ayant débuté la trilogie en français, il est logique de la poursuivre dans la même langue. Tandis que sa version originale est parue depuis 2011 au Québec, sa version française est parue en France lors du mois d’Avril. Au Québec, elle devrait paraître d’ici la fin du mois de Mai (donc quelques jours) ou au moins la fin juin.

Promise, premier tome de la série, fut un livre dont la lecture se fit rapidement. Si vous voulez revoir la critique que j’en ai fait, l’une des premières de ce blogue, cliquer ici, vous en saurez alors plus sur celui-ci. Je trépigne d’impatience quant à la lecture de ce deuxième tome. Dans la même lignée de dystopie qu’est Hunger Games, mais avec moins d’action, cette trilogie est bien structurée de ce que je peux en voir.

L’auteure Ally Candie est facile d’approche par ses posts sur son blogue éponyme. Elle donne souvent des informations relatives à ses romans. Des bandes-annonces ont été créées pour faire la promotion de ces bouquins. Un site a aussi été construit pour compléter la lecture de ceux-ci. Ce genre d’initiative on l’a voit peu au Québec. C’est une campagne interactive et porte peut-être le lecteur a être plus intéressé, mais surtout à garder l’intérêt de celui-ci plus longtemps.

Bref, il me tarde de lire cette suite, autant que celle de Hunger Games, car oui je n’ai toujours pas lu les deux derniers tomes. Je vous en donnerai des nouvelles quand il sera lu!

Bon jeudi!


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Hunger Games, Volume 1.

AUTEURE : Suzanne Collins

TRADUCTEUR : Guillaume Fournier

ÉDITION : Pocket Jeunesse

PAGES : 399

THÈMES : Adolescents-fiction, rébellion, contrôle.

QUATRIÈME DE COUVERTURE : Les Hungers Games ont commencé. Le vainqueur deviendra riche et célèbre. Les autres mourront… 

Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur. Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l’arène : survivre, à tout prix. Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n’hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature…

Dans un monde apocalyptique, où les États-Unis n’existent plus, mais qui furent remplacés par 13 districts, maintenant 12 suite à une rébellion on retrouve Katniss, jeune femme de 16 ans, habitante du district douze, antre du Charbon. Le Capitole pour rappeler son contrôle à la population produit annuellement un jeu télévisé appelé Hunger Games (Jeux de la faim). C’est lors de l’annonce des tributs que Katniss se porte volontaire, à la minute même où le nom de sa petite soeur Prim est pigé.

S’en suit alors une course contre la montre, contre la mort, mais contre le capitole. Katniss la fille de feu, comme elle est surnommée, se rebelle peu à peu contre le Capitole, sans même s’en rendre compte, chose que ce dernier n’apprécie guerre. Entre sa haine pour le Capitole et Haymitch, et l’amour qu’elle porte pour Prim, ou encore son « meilleur ami » Gale, se retrouve Peeta, le tribut masculin du district. Entre querelles, plans, et ingénuité, entre ce qui est vrai ou faux, l’aventure de Katniss nous réserve de belles surprises.

Hunger Games propose un phénomène littéraire tout juste porté au cinéma. Écrit en trois livres, cette série évolue au sein de personnages à la fois caractériels, loufoques et bien défini. Ce premier tome est la base de tout, le comment et le pourquoi Katniss s’est portée volontaire pour sa soeur lors des Jeux de la faim, la fin du district 13, un peu de renseignements sur le capitole et sur les autres districts sans pour autant tout nous dévoiler.

Suzanne Collins nous propose une écriture fluide, descriptive et simple qui nous enivre immédiatement dans cette lecture de 399 pages. Ce premier opus cache sous un ton dit « léger » des thèmes tels que le contrôle qu’une entité supérieure peu détenir sur un peuple, l’amour fraternel, la rébellion et bien d’autres que vous pourrez découvrir à travers ses pages.

L’héroïne de cette trilogie, Katniss détient bien son surnom « fille du feu » si celui-ci est basé sur des tenus vestimentaires en lien avec ce que le charbon produit (ressource et production du district 12), celui-ci lui colle un peu plus à la peau plus les Hungers Games avance. Narrée au « Je » où l’on voit le tout par la pensée de Katniss, nous donne l’impression d’être nous même dans cette arène, près à réagir.

Les personnages sont dotés d’une personnalité propre à chacun d’eux, sans méli-mélo, seulement des qualités et traits de caractères distincts et bien tisser à travers le manuscrit. Si le lecteur pourrait commencée à décrocher après quelques chapitres, l’auteur s’amène avec l’élément phare de se livre, le début du jeu télévisuel. Elle réussit à captiver le lecteur qui ne peut s’empêcher, à juste titre, de dévorer le livre.

La déception pouvait être au rendez-vous lorsque l’on regarde la réputation qui précède cette série. Si la lecture du deuxième et troisième tome ne sont pas entamés, donc non terminée, le premier tome nous promet de belles choses pour la suite. Livre que je m’étais promis de lire tranquillement, le temps de posséder la suite m’aura fait mentir. Sans avoir pu résister, ce livre est mort sous mes yeux quelques heures plus tard.

Hunger games  est un livre excitant et porte à réfléchir, et si notre monde devenait comme celui proposé à travers ses pages? Et si? Que ferions-nous ?  Bien bâti, un rythme défaillant au tout début, mais qui est rétabli juste à temps par l’auteure. Précipitez-vous dans les librairies, ces livres se vendent comme des petits pains chauds. Ne pas lire Hunger Games… manque à votre culture. Il est de loin un des meilleurs livres du genre qu’il m’ait été donnée de lire au cours des dernières années.

Ma note : 9/10

Prix : Entre 22 et 28 $en Français, entre 10 et 20 $ en Anglais, Coffret de la trilogie pour 60$ en Anglais.


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La folie Hunger Games

La folie Hunger Games me fait penser à la folie de Twilight, voir même un peu celle d’Harry Potter. Simplement par l’engouement des jeunes, l’intérêt de la lecture, d’en savoir le plus possible sur leurs « héros », tous les livres supplémentaires, le film, et les autres films à venir, mais la comparaison s’arrête là.

Il est difficile de comparer Hunger Games, une simple trilogie, avec la Saga Harry Potter , fière de 8 films et 7 livres, qui a connue un succès monstre autant à l’écrit qu’au grand écran. Difficile de mettre en parallèle les deux… Hungers Games pourrait se comparer un peu plus facilement avec la Saga Twilight… Sauf, que même là, il s’agit de deux genres littéraires complètement différents.

Seule la folie entourant ces phénomènes est comparable, le reste ne l’est nullement. Les ventes de la série littéraire augmentent comme jamais auparavant, le film connait un succès retentissant, et le monde ne parle que d’Hunger Games. Entre une horde de jeunes filles qui se pâme devant le séduisant vampire ou loup-garou, sorte de film ou de séries que l’on a vus beaucoup trop au cours des dernières années, et de jeunes qui s’intéressent à une lecture un peu plus profonde soulevée par des thèmes extrapolés, mais qui à la base sont très perceptibles au sein de la société actuelle, je prends le deuxième groupe.

Je m’abstiens de commenter sur le film Hunger Games, pour la simple et bonne raison que je n’ai pas encore lu la série au complet. Je m’empêche de finir le premier tome, n’ayant toujours pas pu m’acheter le deuxième, c’est de la vraie torture, mais j’y arrive. Et même s’il ne me reste que quelques pages à lire, je vous le conseille vivement!

Tout ça pour dire, je lis Hunger Games, et je comprends cette folie.

Dès la fin de la lecture du premier tome, je vous en ferai une chronique.

Bonne fin de semaine!


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La rue des libraires

Source photo: Nadia Gosselin, Blog de l'auteure.

À une ère où le monde de la littérature est en constante évolution, le lecteur averti recherche de nouveaux endroits pour assouvir sa soif de lecture. La guerre des monopoles omniprésente n’aide en rien. Peu importe nos allégeances, sur le web il nous est possible de trouver ce qu’il nous faut. C’est pourquoi aujourd’hui, je vous parle des Libraires indépendants du Québec.

Il n’est pas faux de mentionner qu’un bon nombre de maisons d’édition ou libraires appartiennent à l’empire. Je ne dirai ni si cela est bien ou si cela est mauvais, sur ce sujet, ce sera à vous de prendre votre décision. Qu’on aime ou pas, Quebecor fait vivre beaucoup de maisons d’édition. Pour ceux qui n’aiment pas, ou encore sont indifférents et aimeraient trouver un site ou moteur de recherche permettant de trouver les libraires indépendants toujours existants au Québec, j’ai quelque chose pour vous.

En tapant Rue des libraires sur le net, vous tomberez sur un merveilleux site. La rue des libraires est un site qui regroupe les 80 librairies indépendantes francophones existant au Québec, des Maritimes et de l’Ontario. Ce portail vous permet d’acheter vos livres directement de votre salon et d’avoir accès à une multitude d’auteurs, en fait plus de 200 000 oeuvres papiers et numériques.

Ce site bien fait nous facilite la tâche dans notre recherche. Classé par genre voir par catégorie, il est facile de trouver ce que l’on recherche. La rue des libraires nous fournit aussi quelques suggestions de lectures.

La rue des libraires c’est avant tout un projet rassembleur, c’est une librairie virtuelle, c’est aussi un monde de réconfort. Je vous invite tous à y faire un petit tour. Il n’y a rien de mieux que l’amour des livres, et un service impeccable.

Rue des libraires


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Ma table de chevet se meurt sous les livres.

Source photo: Alexandraphilibert.wordpress.com

Pour ceux qui me connaissent ou me lisent, vous savez très bien que l’écriture sous toutes ses formes est importante pour moi. Pour ceux qui me découvrent, sachez que l’écriture, la lecture, les mots sont une grosse partie de ma vie. C’est pourquoi je dévore les livres tout simplement.

J’aime les mots, ce qu’ils disent, ce qu’ils peuvent dire ou encore ce qu’ils pourraient dire. Ce beau mélange de mots qui placé de différentes façons ne possèdent pas la même symbolique, ces mots qui entourent ma vie, qui peuplent ma tête et qui font vivre mon coeur.

Des livres j’en mange, de l’écriture, j’en fais énormément, et tout ça épuise mon porte-monnaie et désespère ma mère. L’achat d’une bibliothèque devra être fait d’ici peu, mes tables de nuit, mon bac et une partie de ma commode débordant de livres. Dans ma chambre, vous retrouverez toujours un roman qui traine, commencé ou fini depuis peu. Le dernier sur la liste? Volte-face et malaise de Rafaële Germain, Reine de la «chick lit» québécoise dont j’ai fait la critique il y a quelques jours. Le prochain à lire? Bonne question.

Aimant les livres, les collectionnant presque, je les achète un après l’autre, au grand damne de mon portefeuille. Voilà pourquoi aujourd’hui je suis prise avec quelques livres en même temps à lire. Je viens tout juste de faire l’acquisition de Porte-Bonheur par Nicholas Sparks, mais je n’ai toujours pas fini la lecture du Langage secret des fleurs de Vanessa Diffenbaugh, ni même celle de Si tu t’appelles Mélancolie par Mélanie Leblanc. Sans oublier les 6 derniers tomes de la série, Le journal d’Aurélie Laflamme écrit par la belle India Desjardins.

Je vous explique. J’ai débuté la lecture du Langage secret des fleurs, il y a environ un an, je crois, très prometteur j’ai immédiatement embarqué dans l’histoire, malheureusement le rythme s’essouffle, et j’ai relativement décrochée. Il me reste peut-être le quart du roman, il est clair que je le finirai dans les prochaines semaines. Si tu t’appelles Mélancolie me semblait intéressant, de la bonne «chick lit», mais après à peine 50 pages j’étais déçue. Je me demande encore si je serai capable de finir l’histoire, sincèrement ça ne m’est jamais arrivé jusqu’à maintenant.

Le journal d’Aurélie Laflamme se lira tranquillement, un petit roman jeunesse, bonbon à la fois, me rappelant aussi quelques épisodes de ma propre adolescence. J’appelle ça mes livres « tampons ». Le genre de livres qui se lisent rapidement et qui sont parfaits pour décrocher de celui que l’on vient de finir pour embarquer dans le prochain. Un jour, la série sera terminée.

Pour ce qui concerne Porte-Bonheur de Nicholas Spark, il s’agit d’un petit plaisir que je me suis accordé cette semaine. Et pour être honnête, je n’ai jamais lu, oui oui vous avez bien lu, je n’ai jamais lu de Nicholas Spark, j’ai vu les films, mais pas lu les livres, honte à moi. Je le laisserai vraisemblablement de côté pour tenter de finir mes livres non finis.

Entre tout ça, je vis, je crée des projets, j’écris mon propre roman, j’étudie lorsque je ne suis pas en grève, je travaille, et je tente d’avoir un minimum de vie sociale. Je vous souhaite une belle journée, remplie d’aventure, mais surtout d’acquisition de nouvelles connaissances, peu importe le médium.

-Alexandra-

Comme vu sur la photo, voici les titres qu’il me faudra lire.

  • Porte-Bonheur – Nicholas Sparks
  • Le langage secret des fleurs – Vanessa Diffenbaugh
  • Si tu t’appelles Mélancolie – Mélanie Leblanc
  • Tome 3 à 8 du Journal d’Aurélie Laflamme – India Desjardins


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Critique littéraire : Rafaële Germain : Volte-face et malaises

Source photo: livresquementboulimique.com

AUTEURE : Rafaële Germain

TRADUCTRICE : Aucune

ÉDITION : Libre Expression

PAGES : 526

THÈMES : Peine d’amour, Amour, humour, auto dérision, tribulations professionnelles Chick Litt, Littérature Québécoise, Humour.

QUATRIÈME DE COUVERTURE : Pour Geneviève Creighan, la réponse est simple : boire beaucoup trop et se moucher compulsivement dans le poil de ses chats en attendant que ses deux meilleurs amis organisent une opération de sauvetage. Entre mauvais conseils de son père, les encouragements de ses proches, les leçons d’une psy à l’allure de starlette et les bras réconfortants d’un autre homme, Geneviève cherchera, plus ou moins adroitement, à penser ses blessures. Et elle découvrira que si l’on est responsable de son propre bonheur, celui-ci se trouve rarement où on l’attend.

Après 6 ans de vie commune, Florian, son amour comme Geneviève l’appelle, vient de quitter celle-ci pour un « Criss d’hispter à marde » et se retrouve confronter à une énorme peine d’amour. Vivant dans le déni complet, elle devient loque humaine squattant le sofa de ses deux meilleurs amis Nicolas et Catherine , cousins. L’alcool, le déni et le mouchage dans le poil des chats sont le remède par excellence selon elle.

À travers les aléas de sa peine, des visites chez une psy hors du commun sous la recommandation de Nicolas, elle traverse les étapes normales d’une peine d’amour. Avec l’aide de ses amis, de ses parents, elle attendra longtemps le retour de Florian, rencontrant même un autre homme Maxime. Qu’arrive-t-il lorsque ce retour arrive lorsqu’on ne l’attend plus? Qui choisir? À quel point a-t-on changé? C’est ce que Geneviève, la fille qui aime compliquer tout, devra décidé, elle qui devra trouver la simplicité.

Volte-face et Malaises est le troisième roman du genre Chick Lit que l’auteure québécoise Rafaële Germain publie. Reine incontestée de la chick littérature québécoise, l’écrivaine ne déçoit pas. Ce troisième opus était très attendu après Soutient-Gorge rose et Veston noir et Gin tonic et concombre.

Rafaële Germain nous présente Geneviève, qui est tout le contraire d’une héroïne dans ce roman, molle, aimant rester dans sa zone de confort. Elle nous offre le portrait de la pire peine d’amour qui peut subvenir dans notre vie, et à quel point celle-ci peut être blessante et fort enrichissante.

Narrée à la première personne, le lecteur peut s’imaginer vivre les sentiments et les hauts et bas qui s’en suivent. Ce type de narration parfois peu être difficile à écrire et aussi lassante, pourtant au sein de Volte-face et malaises, le « je » est primordial. S’il amène la description des aventures très personnelles, cette narration à la première personne reste fermement en lien avec le chagrin amoureux. Ceux et celles qui en ont souffert seront d’accord, une grande partie de la peine d’amour est axée sur notre petite personne.

Armé de 526 pages, le livre est béton, imposant et bien écrit, il comporte toutefois quelques petits chapitres qui contiennent une certaine longueur soit par sa longue description, soit parce que le lecteur est au même stade que Nicolas et Catherine et est exaspérée de Geneviève qui reste toujours dans le déni.

On se reconnaît dans ce livre, soit dans le contexte, Geneviève qui se ne lève pas souvent le nez de sa peine d’amour, Nicolas le père célibataire du jeune bambin Noé qui semble être la raison incarnée malgré son sens de l’autodérision bien aiguisée, Catherine la meilleure amie un peu « too much » et extravertie, ou encore Maxime très laissez allez sans pour autant ne rien connaître de la vie simplement en choisissant la simplicité avant la complexité. Tous ses valeureux personnages forment une famille comme on l’en possède une avec nos amis, entremêler quelques fois avec notre vraie famille, c’est-à-dire, notre père, notre mère ou encore notre petite soeur.

Des liens bien tissés, l’histoire est portée par un français standard bien ficelé, et un langage familier typiquement québécois savamment utilisé. Pas trop de sacres impromptus, simplement bien calculés. Écrit avec finesse, on pourrait vraiment croire que Geneviève, Nicolas, Catherine, Maxime et Emilio sont nos amis. Un univers réconfortant, ce que tout être recherche. Un besoin d’amour.

Rafaële Germain garde son titre de reine incontestée de la chick littérature, si l’auteure a manifesté son désir d’explorer d’autres styles, elle écrira toujours bien. Toutefois, si elle venait à ne plus écrire ce genre, on s’en ennuierait beaucoup. Admirateur de chick lit? Je vous le recommande, aux 526 pages, à la lecture de la dernière ligne on en redemande encore. Les gars, vous voulez faire plaisir à votre copine? Assurez-vous qu’elle ne l’a pas déjà achetée, et faites-lui-en cadeau.

Ma note : 9/10

En vente dans les librairies au coût de 30 $


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Rafaële Germain, Nouveau livre : Volte-face et malaise

Source photo: Canoe, Journal de Montréal

C’est au Candy Bar rue St-Hubert, qu’avait lieu le lancement de Volte-face et malaise le 21 mars dernier. Sous un décor Girly, Rafaële Germain lançait ce troisième et dernier opus dans le genre Chick-Lit. La bouquineuse boulimique y était, et vous fait part d’un beau petit résumé ici.

Le matin même, je me suis précipitée à la librairie la plus près de chez moi pour en faire l’acquisition au coût de 25 $ plus taxes.  Avec les 75 000 exemplaires vendus de ses deux précédents livres, les attentes sont hautes envers Volte-face et malaises. Soutient gorge rose et veston noir  fut une belle surprise dans l’univers littéraire du chick lit. Le Québec souvent habitué à lire ce genre littérature provenant de l’extérieur de la province, voir du pays canadien.

Rafaële Germain a su s’imposer par la suite avec son deuxième manuscrit intitulé Gin tonic et concombre. Parallèlement, elle a aussi écrit un livre de cuisine nommée Deux folles et un fouet en collaboration avec Jessica Baker. Excellente auteure dans le genre littéraire «chick lit», elle semble toutefois vouloir allez voir ailleurs après ce troisième livre, le proclamant lors de plus entrevues, elle désire sortir de sa zone de confort, sans vraiment savoir ce qui l’attendra.

Habituée d’écrire sans pression, et à temps perdu, du moins sans deadline précis, l’écriture de Volte-face et malaises en fut tout autre. Âgée de 35 ans, mariée et maman depuis peu, elle s’est imposée de l’écriture intensive à temps plein pendant près de 3 mois pour « accoucher » de ce livre avant d’accoucher de sa petite fille. Le résultat, elle en est fière.

Ce livre fait partie d’une chick littérature qui manque au Québec, si ce genre semble se développer depuis quelques années, Rafaële Germain est incontestablement la reine de la chick lit. On s’ennuiera au cours des prochaines années de son écriture, toutefois, même si elle change de style, son talent demeurera et il nous fera plaisir de la lire, encore et encore.

Au cours de la prochaine semaine, une critique de Volte-face et malaise devrait apparaître, juste le temps de la lecture du roman, et ce sera bon.


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Quatre saisons de fiançailles T04: Rêves Dorés

Source photo: Renaud-Bray

AUTEURE: Nora Roberts

TRADUCTRICE: Maud Godoc

ÉDITION: Flammarion Québec

PAGES: 382

THÈMES: Amour, Amitié, Mariage, Littérature sentimentale

QUATRIÈME DE COUVERTURE: À la mort de ses parents, Parker Brown a réuni ses trois meilleures amies pour fonder Voux de Bonheur et organiser des mariages de rêve dans la somptueuse propriété dont elle a hérité.  

Photos, fleurs, pièces montées, chacune excelle dans sa spécialité et Parker, en coordonnatrice hors pair, est la clé de voûte qui transforme chaque noce en une journée parfaite. Fine psychologue et travailleuse acharnée, la jeune femme arrive toujours à ses fins. Un homme échappe cependant à son contrôle et a le don de la faire sortir de ses gonds. Il s’agit de Malcom Kavanaugh, un ancien cascadeur passionné de mécanique. Comment deux personnalités aussi fortes et opposées pourraient-elles s’accorder ? La conclusion de cette brillante série ne manquera pas de faire des étincelles.

Accro à son BlackBerry, Parker est une gestionnaire hors pair. Lorsqu’il s’agit de bien gérer son entreprise Voeux de Bonheur, de régler les problèmes de dernières minutes de la mariée, ou de brasser un peu ses meilleures amies, elle excelle. Toutefois lorsque vient le temps de régler ses propres problèmes, ou de s’accorder un peu de temps, elle se lance tête première dans le travail.

C’est là qu’intervient Malcom Kavanaugh, un mécanicien ancien cascadeur, aux antipodes des hommes quelle a pu fréquenter dans les dernières années. Il l’a dérange dans sa zone de confort, et est capable de détenir un certain contrôle sur elle. Parker ayant l’habitude de tout contrôler, perd le contrôle de sa propre personne confronté à Malcom. Qu’arrive-t-il lorsqu’une personne fait fit des blessures du passé, et de tout qui portent à croire que rien ne pourra marcher entre les deux? Une belle explosion.

Rêves dorés, quatrième et dernier tome de la série Quatre saisons de fiançailles relate l’histoire de la personne angulaire de cette amitié, Parker Brown qui a réuni ses meilleures amies sous un même toit suite à la mort de ses parents. Les attentes étaient élevées pour ce dernier opus.

Nora Roberts a peut-être manqué de souffle. Le récit est bien décrit, les scènes bien développées, par contre une vague impression  d’insatisfaction nous remplit l’âme à la lecture de la dernière page. Suite au troisième tome, on s’attend à beaucoup de la part de Rêves dorés, il nous tarde de voir Parker et sa vulnérabilité. Certes, on voit cette facette de Parker, mais trop peu.

Le rythme est souvent cassé par les petits sauts dans le temps entre les chapitres. La strucuture aurait peut-être du être fait autrement. Trop peu trop tard, nous n’avons assisté qu’à un mariage des quatre amies, celui de Mackensie, la préparation de celui-ci s’échelonnant du deuxième au quatrième livre. Il aurait été bien de voir la réalisation des 3 autres.

Malcom est un personnage fort, bien décrit, on finit par en savoir plus sur lui au cours de ce livre, on en prendrait toutefois un peu plus. Parker est fidèle à elle-même, même tonalité, de nouvelles facettes. Les personnages des précédents tomes sont joyeux et en paix avec eux même, l’atmosphère de famille et d’amitié est très présente.

Si l’univers de Parker est un peu plus froid que celui des  trois amies vu précédemment, il est très différent par ses origines. On voit sa bataille incessante entre son passé et son futur, tentant désespérément de ne pas déplaire à personne. L’histoire d’amour entre Parker et Malcom arrive un peu tard dans le récit, il en prend au moins la moitié avant qu’une quelconque relation soit envisagée.

La couverture est de loin la plus belle des quatre, et toujours plus intéressante que sa version américaine. Somme toute, ce livre conclut bien la série, on aimerait toutefois en avoir un peu plus suite aux livres excellents qui ont débuté celle-ci.

Cette conclusion à une si belle série aurait pu être meilleure, tant d’attentes étaient fondées sur ce quatrième tome et le personnage de Parker Brown. Cette fin nous laisse un peu sur notre faim en tant que lecteur. Globalement, la série est un succès, il est juste triste que sa fin ne soit pas à l’hauteur de la série complète.

Ma note : 7/10

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Quatre saisons de fiançailles T03: Rêves en rose

Source photo: Renaud-Bray

AUTEURE: Nora Roberts

TRADUCTRICE:  Maud Godoc

ÉDITION: Flammarion Québec

PAGES: 398

THÈMES: Amour, Amitié, Mariage, Littérature sentimentale

QUATRIÈME DE COUVERTURE : Laurel, Parker, Mackensie et Emma ont mis leurs talents en commun pour fonder Voux de Bonheur, une entreprise réputée pour ses somptueuses cérémonies de mariage organisées dans la propriété où vivent les quatre jeunes femmes. Chacune y a son rôle, dans lequel elle excelle : l’organisation pour Parker, les fleurs pour Emma, les photos pour Mackensie et. les gâteaux pour Laurel.

Laurel McBane a consacré beaucoup d’efforts à devenir une pâtissière hors pair. Ironie du sort, alors qu’elle se préoccupe sans cesse du bonheur de ses clientes, elle reste célibataire et secrètement amoureuse de Del, le frère de Parker. Cet avocat rationnel, protecteur fidèle de leur entreprise, n’a jamais voulu risquer de blesser la grande amie de sa sour. Mais la délicieuse jeune femme au fort caractère semble soudain décidée à ne plus supporter cette relation trop sage.

Farine, sucre, bleuets, fruits, aliments, elle en voit de toutes sortes au sein de la cuisine qu’elle occupe pour satisfaire ses clients. Des sacrifices elle en a fait une panoplie dans sa vie, mais elle ne changerait d’endroit pour rien au monde. Dur de caractère, peut-être la fille la plus réaliste du groupe, elle cache son amour pour Del, le frère de Parker, du moins c’est ce qu’elle pense.

Laurel Mcbane et Del sans se l’avouer joueront au jeu du plus fort. Le jeu du chat et la souris est enclenché et ses meilleures amies le savent. Si Del a toujours vu Laurel comme une petite soeur, il se défera tranquillement de ce schéma et assumera ses sentiments même si rien n’est gagné d’avance. Laurel quant à elle, devra baisser ses gardes et ne pas avoir peur du regard des autres, surtout celui de Parker, qu’elle craint sans bonne raison.

Rêves en rose nous décrit un amour fort. Un type de relation différent des deux premiers tomes. Del et Laurel possèdent une relation fraternelle sans aucun lien de sang. Amis depuis les bacs à sable, et surtout depuis l’accident mortel de ses parents, Del s’auto proclame le protecteur du quatuor, et malgré l’attirance qu’il possède envers la pâtissière, il a de la difficulté à la voir autrement que comme une petite soeur, mais si tel n’est pas le cas.

L’auteure nous peinture une relation beaucoup plus complexe que celles vues dans les premiers tomes. Passer de l’amitié à l’amour n’est pas toujours chose facile, et dans le contexte où se retrouve Del et Laurel, ce ne l’est encore moins. Une relation complexe, décomplexifiée par le choix de mots à point.

Le rythme est différent encore dans ce tome des deux premiers, il est vraiment à l’image de Laurel, héroïne du livre. Forte, caractérielle, réaliste, qui n’accepte plus aucun compromis et cela se ressent dans l’écriture choisie. On dévore littéralement ce troisième tome.

Les personnages sont encore plus puissants, Laurel que l’ont voyait sporadiquement dans les premiers livres, nous étonnes par sa sincérité et sa force. Provenant d’un milieu fort différent de ses trois amies, cela a forgé son caractère qui est bien dépeint au sein des 398 pages du manuscrit.

Plus de pages, plus d’amour. Ce troisième opus est de loin le meilleur de la série, vous comprendrez pourquoi lors de la critique du quatrième et tome final de la série. Si l’on voit toujours l’évolution des anciens personnages principaux qui le sont un peu moins ici, l’histoire est vraiment axée sur Laurel et Del, une histoire bien ficelée, qui fait rêver.

La page de couverture est aussi jolie que ses prédécesseurs. Nora Roberts a fait un chef-d’oeuvre pour ce troisième opus. Le seul point négatif dans tout ça, c’est que deux tomes plus tard, le Mariage de Mackensie (Rêves en blanc) n’a toujours pas eu lieu, ce qui laisse présager qu’on ne verra peut-être qu’un seul mariage des quatre amies.

Belle continuité de la série, qui nous tient en haleine pour le quatrième. On dévore de la première à la dernière page et on est triste lorsqu’on finit ce tome. Toujours une lecture féminine légère et profonde qui met un baume sur le coeur.

Ma note : 9/10

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Quatre saisons de Fiançailles T.02: Rêves en bleu

Source photo: Renaud-Bray

AUTEURE : Nora Roberts

TRADUCTRICE : Cécile Ardilly

ÉDITION : Flammarion Québec

THÈMES : Amour, Amitié, Mariage, Littérature sentimentale

PAGES : 378

QUATRIÈME DE COUVERTURE : Emma, Laurel, Parker et Mackensie ont réalisé leur rêve de petites filles : elles se sont associées pour fonder Voux de Bonheur, une entreprise qui organise des mariages fabuleux, dans une somptueuse propriété.

Emma est la fleuriste du groupe, une activité dans laquelle elle excelle et qui s’accorde parfaitement avec son caractère romanesque. Les hommes bourdonnent autour de cette éternelle amoureuse comme les insectes autour de ses bouquets, mais, à trop chercher le prince charmant, elle en a presque oublié de regarder sous son nez. C’est là, en effet, que se trouve Jack Cooke, un ami de longue date des quatre jeunes femmes. Fier célibataire, l’architecte semble de plus en plus troublé par Emma. Un premier baiser ardent les force tous deux à croire à leur histoire, mais, en amour, l’amitié peut compliquer bien des choses.

Agrémenter les mariages de fleurs, de couleurs et d’harmonie, c’est ce que s’amuse à faire Emma de ses journées. Les fleurs et la décoration elle connait. À la recherche du pur amour, elle enchaîne les rendez-vous en se disant chaque fois qu’il est possible que l’amour se trouve avec cet homme. Désillusionnée chaque fois jusqu’ici, elle ne se prend pas trop la tête.

Ces amis se tuent à lui dire qu’elle semble être en amour avec la simple idée d’être en amour et qu’elle finira par se perdre à travers ses inconnus. Un jour pourtant, elle se rend compte que cet amour se retrouve peut-être avec Jack Cooke, un ami de longue date célibataire endurci. S’ils croient en leur histoire, se mêlent alors amour et amitié, et peur d’engagement, un cocktail explosif avec des caractères explosifs.

Rêves en Bleu, deuxième tome de la série, met les projecteurs sur Emma Grant la plus fleur bleue du groupe. Hors de tout doute la plus féminine du groupe, son histoire casse un peu avec celle du premier tome par son rafraîchissement. Son récit ne fait pas de son thème principal une personne ayant peu d’estime de soi, mais d’une femme en pleine possession de ses moyens, qui est trop souvent aveuglée par l’envie d’être aimé.

Nora Roberts nous tient en grippe tout au long des 378 pages de lectures. Son contenu se situe à un niveau un peu plus convainquant que le premier tome. Définitivement meilleur, les personnages sont encore mieux dépeins, nous percevons aussi une grande évolution au sein du personnage de Mac, héroïne du premier tome.

À la différence du premier tome qui se basait sur le réel, Rêves en Bleu détient un rythme rapide et enchanteur. On entre dans l’univers magique qu’Emma s’est créé au fil du temps, et la description est telle que nous n’avons aucune difficulté à nous imaginer les décors qu’elle crée.

L’image du couple que composent Emma et Jack nous donne un sentiment de déjà vu, que ce soit dans notre vie amoureuse ou dans notre entourage. Parfois en s’aimant trop, il faut s’ajuster, et c’est exactement ce qu’ils font. Possédant deux caractères explosifs et un franc-parler , il est difficile parfois pour eux de se contrôler. Ce duo nous donne droit à de belles scènes qui nous font rire et sourire, mais qui surtout nous rappel les aléas amoureux que nous pouvons rencontrer.

Le récit se tient de bout en bout. Les scènes sont écrites avec un peu plus de finesse que lors du précédent tome. L’univers "magique" qui l’englobe amène une rhétorique différente entre les personnages, et la préparation du mariage de Mac permet de voir une nouvelle facette des filles face à leur travail respectif. Si le récit est axé sur Emma et Jack, on arrive à en savoir un peu plus sur le groupe en entier, on voit aussi un peu plus souvent Delanay Brown, le grand frère de Parker.

L’arrivée de quelques nouveaux personnages évite que la série reste un faible cliché sur la relation amicale entre femmes. Ces personnages rendre l’histoire plus vraie plus vivante. La chronologie des évènements y est très perceptible. On sent que le temps avance, et que ce n’est pas quatre livres différents sur quatre héroïnes différentes qui vivent au même moment. Le deuxième opus suit chronologiquement le premier. Les préparatifs du mariage de Mac va bon train, et l’évolution des personnages y est.

La lecture est toujours à la fois profonde et légère. La couverture toujours plus jolie que sa version américaine. Si ce livre possède quelques pages en plus que son prédécesseur, aucune lourdeur n’y est dénotée, la lecture se veut fluide.

Ce tome est la suite parfaite au premier, divers thèmes, une rythmique différente, les mêmes personnages, différente héroïne. Dès la première page, nous sommes incapables de nous arrêter. Belle lecture, encore meilleure que la première.

Ma note : 9/10

Prix en Magasin: Entre 18 et 25 $.

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