Je vous explique le pourquoi du comment de la possibilité qu’il n’y ait pas de billets par ici jusqu’au 30 septembre.
Le 14 février dernier, l’AFELC, ma charmante #not association de faculté est tombée en grève générale illimité. Je vous passe les détails, je me retrouve 7 mois plus tard à finir une session qui aurait du prendre fin en avril dernier.
Bref, de façon intensive, à coup de 10 cours semaines ( la normale étant 5 , donc 5 cours x 2) , je rattraperai ma session d’hiver, du 28 août au 30 septembre. Entre les remises de travaux, la rédaction de ses travaux, la vie, la famille, la vie sociale, l’hygiène de vie, le travail et tout le blabla, il y a de fortes chances que je sois dans l’impossibilité d’écrire quoi que ce soit, que ce soit pour le blogue, mon bien personnel ou encore All habs.
Je ne vous oublie pas pour autant, si jamais je trouve du temps pour écrire je le ferai, je ne veux simplement pas vous décevoir si vous venez à répétition ici sans voir un quelconque billet. Je vais simplement être dans une relation fusionnelle avec mon ordinateur. Bref….
Je vous souhaite un beau mois de septembre! Je reviens dès que possible avec plein de billet, mais sachez que mes études sont d’une importance primordiale pour moi
Quatrième de couverture : À peine la question posée, je commence à y répondre moi-même. Je refuse d’endosser la moindre responsabilité dans son infidélité et pourtant je ne peux nier que les choses ont changé entre nous. J’ai changé. De bien des façons, je ne suis plus la femme qu’il a épousée. Je me remémore les récentes accusations de Nick, tout comme les remarques de ma mère. Je ne suis jamais plus heureuse; au fil du temps, ma passion s’est émoussée; je me focalise sur des détails sans importance… Qu’est-ce qu’elle lui donne que je n’ai pas?
Tessa, jeune mère de deux enfants, se cache derrière mille et une excuses et se voile la face. Son couple n’est plus ce qu’il était, elle s’embourbe dans des détails insignifiants et est tout sauf heureuse. À travers diverses étapes de dépression et d’insatisfaction quant à sa vie, elle découvrira peu à peu ce qui l’exaspère et ce qui la rend malheureuse.
Le coup de foudre sera invraisemblablement l’infidélité de son mari. Nick, celui pour qui elle a tout fait. C’est à ce moment que s’enclenche un regard de conscience, après avoir rejeté la faute sur tout un chacun ainsi que l’amante de son mari, voilà que Tessa se retrouve confronter à elle-même, au changement qui se sont octroyé en elle, et qui ont peut-être sans vraiment en avoir confiance pousser son mari vers la tromperie. Entre un monde où tout est clairement prescrit, qu’arrive-t-il quand la solution n’est pas aussi simple que seulement dire: je le quitte.
Emily Giffin ne déroge pas du style qui ont fait son succès avec des livres tels que Duo à trois (adapté au grand écran), Duo à quatre et autre. Une écriture imposante et très descriptive. Les lieux, les personnages, l’humeur, rien ne nous échappe tant la description est fidèle au sentiment que l’écrivaine veut que l’on ressente, sans pour autant nous l’imposer.
D’un français standard, quelquefois lourd, elle nous expose la réalité d’un couple embarqué dans l’engrenage de la routine et comment sans crier gare cette routine peut devenir un poison. Boulot, école, dodo, où trouve-t-on le temps pour penser à soi, sans pour autant négliger les autres? Telle est la question que se pose Emily Giffin au sein de ses pages.
Ce qui est intéressant c’est le thème de l’imparfait, c’est-à-dire, on démontre que chaque personnage à sa façon est loin d’être parfait, tout comme nous humain. Il est flatteur d’observer un personnage fictif à notre image, dosé de cette petite parcelle imparfaite qui rend les gens attachants.
Tessa est un beau personnage. Une jeune mère perdue dans cette avalanche d’évènements et de décisions qui n’ont pas tourné comme elle le voulait. À travers ses responsabilités, elle cherche à retrouver un équilibre sans vraiment y arriver. Sans se le cacher, bon nombre de personnes se retrouvent dans cette situation. Fragile et forte à la fois, il s’agit d’un personnage auquel il est facile de s’identifier.
La narration au « Je » et en alternance entre Tessa , la femme de Nick, et Valérie, l’amante de celui-ci, est divertissante. On débute avant même la rencontre de Valérie et Nick, avant même que l’infidélité soit commise. Cette pratique nous donne une perspective très différente de l’infidélité sur laquelle nous tirons la gâchette facilement. Cette lecture nous propose un regard plus profond voire même en douceur sur cette notion d’infidélité et les motifs qui poussent à la commettre.
Au lieu du traditionnel schéma, la femme est la victime, l’amante la salope et le mari un « trou du cul », Tu m’aimes toujours nous propose au sein de ses 413 pages, un schéma bien différent que celui utilisé habituellement, et souvent plus proche de la réalité. Ici, nous éprouvons de la compassion pour Tessa, tout en sachant très bien que celle-ci possède ses torts dans l’histoire. Pour ce qui attrait de Valérie, nous sommes compatissant avec elle, qui malgré la situation, malgré les remords qu’elle a pu ressentir, s’est blessée à son tour dans une aventure qu’elle ne désirait pas au départ.
En ce qui concerne Nick, si on lui en veut quelque part, il est difficile de le blâmer complètement, sachant que l’humain est humain, on découvre ses motifs pour l’infidélité, et on en vient à se demander notre propre vision de la chose, et à se dire que les hommes ne sont pas tous pareils. Cet ouvrage nous offre donc un grand regard sur l’infidélité à travers les générations et les différentes opinions.
Ce roman est une bonne lecture féminine, elle nous pousse dans les retranchements de notre esprit et de nos jugements pour nous forcer à réfléchir à l’infidélité, et aux diverses situations dans laquelle celle-ci peut subvenir. Une belle petite note de 7/10, parfois long par moment, mais une lecture qui en vaut la peine. Les admirateurs d’Emily Giffin seront comblés.
Celui qui nous pèse la plupart du temps. Ce regard perceptible rempli de préjugés et de jugement face à notre condition. Ce regard-là, je l’ai vécu.
Pour ceux qui ne le savent pas, je suis devenue, l’espace de quelques jours, une personne à mobilité réduite temporairement suite à une entorse du pied sévère. Après rendez-vous chez le médecin j’ai eu ordre de ne pas être debout de façon prolongée sur ce pied pendant 7 jours. Cette chose bien utile pour travailler et se marcher.
Suite à cette mésaventure, transformer en aventure avec ma mère, je me suis déplacée quelques jours à l’aide d’une canne (gracieuseté papa, à qui je l’ai volé – sachez qu’il n’en a besoin que lorsque son nerf sciatique bloque), ainsi qu’en quadriporteur (voiturette) dans divers magasins.
Je m’amusais tout plein, roulant plus vite que ma mère marche, tournant sur un 10 cents, pouvant ainsi occuper mes longues journées où j’étais dans l’incapacité de marcher trop longtemps. Vendredi matin, ma mère avait pour mission d’aller acheter de la viande, chez Costco, et malgré tout ce que vous en direz, pour notre budget à nous, ces grandes quantités nous aident grandement.
Donc, on se rend chez Costco, j’emprunte une voiturette, et je me m’amuse à traverser les allées et reculé à ma guise lorsqu’il n’y a personne à accrocher (je rigole bien sûr, je vois déjà les gros yeux de ma mère). Bref, on rit avec ma petite face d’enfant de cinq ans, entre ce qu’on veut acheter, ce qui en vaut la peine et ce qui n’en vaut pas la peine.
On rit aussi lorsque l’on croise une dame âgée d’au moins 75 ans qui se met à marcher plus rapidement pour prouver que malgré son âge et sa canne, elle est plus en forme que moi, j’imagine. Désolé madame, mais ce n’est pas une question de forme, ni de santé, mais de guérison de mon pied qui soit dit en passant est de moins en moins bleu et enflé. : D.
Une heure plus tard, je la trouve moins drôle, beaucoup de gens remplissent maintenant l’établissement, quelques-uns commencent même à être mécontents lorsque je prends le temps de regarder de chaque côté pour ne pas créer d’accident quand je traverse des allées ou tourne. Plus le temps avance, moins de gens sont enclins à me laisser passer quand ils voient clairement que je suis ma mère munie d’un panier.
Beaucoup me dépassent laissant échappé un soupir, d’autres s’amusent à me couper, impatient de passer à une autre allée. Certains me regardent et m’examinent à savoir pourquoi à mon âge j’utilise cette voiturette, qui semble dans leur esprit être réservé aux vieux surtout qu’avec mes souliers je n’ai pas de blessure « apparente ». Au final, une petite fille m’a remis le sourire au visage lorsqu’elle m’a demandé à quoi cette voiturette servait, et un monsieur, bien plus vieux que moi qui m’a souri, et donner pour simple réponse : « On a toute une vie devant nous, pourquoi se pressé, vaut mieux une voiturette, qu’un pied dans le plâtre. »
Ce qui me fait dire que, les gens sont remplis de préjugés et de jugements, que peu importe ton âge, si tu souffres d’une mobilité réduite tu les retardes et ne devrait pas être là. Mobilité réduite ou pas, handicap ou pas, quelle est la différence? Nous avons tous un chacun le droit de vivre, et de magasiner.
Je préfère faire face à ses regards inutiles que d’empirer la condition de mon pied. Ce genre de situation me fait réfléchir, nous sommes trop pressés, nous regardons de haut toute personne qui ne correspond pas à nos standards. Quels standards? Déterminés par qui? Et pourquoi?
Bref, j’ai été une personne à mobilité réduite de façon temporaire, et je comprends maintenant leur désarroi face à cette vitesse oppressante et ces jugements hâtifs. On vit dans un monde trop pressé, élevé dans l’idée de la performance, ce qui fait que trop souvent on perd le plaisir de vivre, celui que j’ai eu aujourd’hui avec ma petite voiturette accompagnée de ma mère.
Source photo: Page Facebook officielle Laura Babin
Aujourd’hui je vous propose la découverte d’une artiste québécoise ou plutôt sa redécouverte. Autrefois appelé Volmer de par son nom de groupe, Laura Babin prends de l’avant la scène tantôt avec les gars de Volmer, et d’autres fois avec de nouveau visage. Le concept de Volmer n’est pas mort, simplement que les hommes du groupe commencent à être en demande ailleurs ce qui réduit un peu leurs disponibilités. Il s’agira alors d’un tout nouveau concept pour Laura Babin.
Géré par Fred Jolicoeur de Laloge.mu, Laura revisite à sa façon le titre déjà connu de Volmer tel Désert et offre la nouveauté Ce matin (J’ai fait un rêve). D’une douceur pop/folk Laura ne s’éloigne pas trop de ses racines sans pour autant rester encrée dans celles-ci. Il me tarde de découvrir ce qui suivra. Vous pouvez écouter Désert et Ce matin (J’ai fait un rêve) sur son site bandcamp et pouvez suivre son cheminement sur sa page Facebook.
Thierry Bruyère, auteur-compositeur-interprète, nous propose une mélancolie britannique dans la langue de molière. Entre le folk-pop et le Indie-pop, il nous offre dans son tout dernier disque Le sommeil en continue une histoire en 12 actes par ses douze chansons. Un très bon concept. Si vous ne connaissez pas encore cet artiste, il vaut le détour. Faites un petit tour sur son site officiel, sur sa page Facebook, ou encore sur iTunes pour vous procurez son album!
Quatrième de couverture : Vous rêvez d’une nouvelle jeunesse? Devenez quelqu’un d’autre
Règles s’appliquant à la clientèle de Prime Destinations:
1-N’oubliez pas que le corps dont vous êtes locataire est celui d’une jeune personne
2-Il vous est strictement interdit de le modifier ou de le blesser
3-Toute activité illicite entraînera l’annulation de votre contrat
Le corps que vous avez loué nous appartient.
RÉSUMÉ RENAUD BRAY :Dans un futur proche, après les ravages d’un virus mortel, seules ont survécu les populations très jeunes ou très âgées : les Starters et les Enders. Callie, 16 ans, décide de louer son corps à un institut scientifique. Mais elle réalise que son corps a été loué pour exécuter un sinistre plan qu’elle devra contre carrer à tout prix !
Dans un monde où les gens vivent de plus en plus vieux, Callie, jeune orpheline et Starters, tente vainement de trouver un moyen pour sauver son frère malade et lui donner une meilleure qualité de vie, eux sans parents depuis la guerre des spores. Après une longue hésitation, elle signe un contrat au sein de la firme Prime destination, communément appelé la«banque des corps» dans le milieu.
En louant ainsi à trois occasions son corps à des Enders, elle se prévaudra d’un bon montant d’argent au final. Mais voilà que le plan initial ne fonctionne pas. Sa puce semble se dérégler, et Callie se rend compte que sa locataire possède un plan bien précis pour elle. Tourmenté entre son amour naissant pour Blake, fils du sénateur, ainsi que Michael , orphelin et protecteur de Tyler le frère de Callie, elle devra choisir son camp, celle de sa locataire ou de Prime Destination.
Si le départ de ce roman dystopique semble lent, l’histoire en vaut la peine. On se retrouve dans un monde après-guerre, où il ne reste à proprement dit que des grands-parents et des petits enfants, les adultes ayant, pour la plupart, succombés à la guerre des spores. Dans cet univers qui connaît parfois des ratés, à vouloir trop ressembler à Hunger Games, Starters tire son épingle du jeu.
L’écriture est fluide, écrit au « je » l’on suit l’aventure de Callie, jeune orpheline, qui n’a qu’un but, trouver de l’argent pour sauver son petit frère à la santé fragile. Mais voilà qu’après une signature de contrat de location, le tout dérape. Helena, la locataire à un plan bien précis, et sa façon de faire, engendre bien des problèmes à Callie.
On ressent bien le dilemme qui s’impose à travers le roman. À savoir quel clan elle doit choisir. Si la locataire Helena est entêtée, Callie l’est tout autant, ce qui nous donne droit à de belles prises de bec. Parmi les personnages qu’on aimerait voir plus souvent, il y a Michael, cet orphelin mystérieux et protecteur qui, malgré la lecture complète, reste toujours énigmatique après 400 pages. Pour ce qui attrait de Blake, on reste perplexe après les révélations troublantes sur lesquelles la fin de cet opus nous laisse.
Les dialogues s’échelonnent de belle façon, ni trop long, ni trop court, on cerne bien qui parle et quand. On apprécie la petite voix d’Helena dans la tête de Callie, elle nous enrage, nous attendrie, mais on constate l’importance de celle-ci, et lorsqu’elle disparaît, nous sommes à la fois triste et déçu. Cette dynamique est appréciée.
Lissa Price nous propose une version d’un monde qui pourrait bel et bien exister, qu’une guerre des spores pourrait être probable avec les avancés technologiques d’aujourd’hui, ainsi qu’une location de corps dans un monde à la perpétuelle recherche d’une jeunesse éternelle. Cet univers s’impose peu à peu en nous et nous aide à apprécier encore plus notre lecture
Le seul bémol que l’on pourrait évoquer en matière rythmique est la première moitié qui est plutôt lente, mais cela peut changer selon les goûts. La deuxième moitié du livre rattrape largement le défaut de la première, et lorsqu’on en finit la lecture, troublé par les révélations apprises, une hâte de lire le deuxième opus de cette duologie se fait sentir.
Cette bonne lecture est agrémentée d’un site très interactif. Un préquelle pour le deuxième et ultime tome de cette série est déjà disponible, des nouvelles gratuites s’y retrouvent aussi, et pour ceux et celles qui voudraient lire un extrait du premier tome, le groupe Robert Laffont a pensé à vous!
Je donne à Starters une note de 7/10, une lecture appréciée qui a tardé à prendre son rythme, mais qui annonce de belles choses pour sa suite. Définitivement, un livre à se procurer pour les adeptes du style dystopique, et il s’agit d’une bonne lecture jeunesse.
Note: 7/10
Prix : Entre 20 et 25$
Suite à paraître: Enders , Novembre/Décembre 2012 ( Sujet à changement)
La beauté pop/country lançait Lundi soir le premier extrait de son prochain album qui s’intitulera Red. Un style encore moins country qu’il était lorsque la belle blonde a commencé dans l’industrie, cet extrait tire vers la pop, un peu à la saveur de Carly Rae Jepsen, mais en moins répétitif. Le rythme est entrainant, c’est une chanson qui aurait pu paraître au début de l’été et aurait bien trouver sa place.
Ce nouvel extrait présage un album qui reste dans la tonalité préféré de Taylor Swift, le pop/country et son sujet de prédilection : les ruptures. Rien de nouveau sous le soleil, mais une chanson qui se fredonne très bien et qui comblera les fans de la chanteuse. À vous de juger!
Pour ce qui est de la québécoise Marie-Mai, elle lançait mardi matin en exclusivité sur les ondes de NRJ et de CKOI le premier single de son album Miroir à venir, C.O.B.R.A. Pour la parcelle que j’en ai capté, Marie-Mai semble développé le style qu’elle préconisait sur son troisième opus, toutefois avec un côté un peu plus rock. Si vous voulez écouter un extrait de son nouveau single C.O.B.R.A, il est disponible sur iTunes.
Voici un teaser du vidéoclip de C.O.B.R.A, ce sera à vous de suivre via le site de la chanteuse les évènements qui suivront d’ici le lancement officiel de Miroir le 17 septembre prochain grâce à son site « Full techno» comme l’appel Marie-Mai.
Les paralympiques, c’est l’expérience d’une vie au même titre que les Jeux olympiques. Pourquoi alors, il n’y en a-t-il qu’un qui intéresse les médias pendant plus de deux semaines?
Les Jeux de Londres 2012 ont eu droit à une grande couverture médiatique pendant les deux dernières semaines et même un peu avant que ce soit radiophonique, télévisuel, écrit, peu importe la langue. Les paralympiques quant à eux, ne feront l’objet, du moins en France, que d’un gros 50 minutes de couvertures, pour ce qui concerne le Québec, l’information n’est pas disponible.
Une importante question s’impose. Où se trouve la différence entre les Jeux olympiques et les paralympiques pour l’intérêt de sa diffusion? Et ne venez pas me dire que les athlètes qui se retrouvent dans la deuxième compétition ne sont pas de vrais athlètes.
Que ce soit aux JO ou aux Paras, l’athlète saura faire face à l’adversité autant mentale, physique ou financière. Parlez-en à Maya Nakanishi. Cette jeune Japonaise détentrice du record d’Asie du 200 mètres et du saut en longueur dans la catégorie des amputés d’une jambe en dessous du genou, a posé nue dans un calendrier à des fins de financement. Maya espère ainsi financer sa participation aux Jeux de Londres, ces deuxièmes en carrière, ainsi qu’une nouvelle jambe artificielle.
L’objectif de ses jeux, qu’ils soient olympiques ou paralympiques, est le même. Il s’agit de donner l’occasion aux athlètes de se dépasser et de réaliser des performances sportives au-delà de leurs limites. C’est une réalisation de soi, c’est l’atteinte d’un rêve. Il n’y aucune différence entre les athlètes olympiques et les athlètes paralympiques si ce n’est que le handicap. Le but est le même, ils veulent se dépasser.
Les paralympiques ne seront pas diffusés sur les ondes télévisuelles, si ce n’est qu’un suivit durant les bulletins de nouvelles. Pourquoi cela? D’une part, il y a les cotes d’écoutes. Sont-elles au rendez-vous pour ce genre d’événement? Vrai que les côtes d’écoutent régissent une grande part de la diffusion télévisuelle.
Si les cotes d’écoutes n’y sont pas, le diffuseur ne perdra pas son temps à le diffuser, c’est la raison pourquoi certaines séries télévisées disparaissent. Et qui sont les précurseurs des cotes d’écoutes? Nous. Il est concevable de dire que l’humanité est remplie d’un non-sens flagrant, que bon nombre de personnes disent vouloir écouter les paralympiques, mais seulement pour faire bonne figure.
Que nous avons, nous public, une grande part du blâme, mais il ne faut pas pour autant enlever la part de blâme des diffuseurs. Si ceux qui ne veulent les suivre que pour faire bonne figure ne méritent pas mon respect, les diffuseurs sportifs devraient quand même porter une importance aux paralympiques.
Les médias sont construits de façon à façonner l’agenda public, ce à quoi il devrait s’intéresser, ce dont les gens doivent parler. Je ne dis pas qu’il s’agit simplement de cela, ni même simplement une raison de côté d’écoute, c’est plutôt un beau gros mélange de plein de choses.
De croire qu’il s’agit simplement d’une question de côté d’écoute, non merci.
De croire qu’il s’agit simplement d’une question de réalité et de normalité non merci.
Mais de croire que c’est soit seulement la faute des médias ou seulement celle de la population, je crie de rage. Pour la simple et bonne raison que c’est plus que ça. Que la raison principale pourquoi les paralympiques ne sont pas diffusés à la télé, c’est tout ça
Que les médias nous dictent à quoi nous devons penser ou à quoi nous devons nous intéresser, que les cotes d’écoute n’y sont pas vraiment, ainsi certains disent s’y intéresser et qu’ils voient les handicapés à valeur égale qu’une personne sans handicap, mais qui finalement ne le disent que pour bien « paraître » parce défendre des causes sociales c’est in, mais que finalement rendu chez soi, on s’en sacre éperdument.
Moi je persiste et signe, les paralympiques ont leur place au sein de notre quotidien olympique, ils ont leur place dans nos télévisions, radios et journaux. Cette fausse empathie, cette acception d’une réalité à ce point injuste et dégueulasse m’exaspère.
Je me battrai jusqu’à ma mort à dire qu’il y a de l’intérêt, de l’injustice, et je ne serai jamais d’accord à enlever totalement le blâme aux médias ainsi qu’à l’humanité.
Je suis pour une diffusion des paralympiques, je suis pour une diffusion équitable.
Je suis pour une égalité, parce qu’un handicap ne change pas les athlètes que sont ces gens.
Poursuivant le thème de la glorification de sa culture, L’Angleterre nous a fourni une cérémonie de Clôture à faire pâlir Vancouver.
Ce n’est pas que j’ai quelque chose contre nos ceintures fléchées, nos casques de poils, nos castors et la feuille d’érable, mais peut on vraiment dire que nous avons si peu de culture?
Il est vrai que L’Angleterre possède une culture musicale monumenthèsque. Entre Queen, les Beatles, John Lennon, The Who, Muse et autres, il est difficile de dire que les Britanniques ne possèdent aucune culture. Bref, si les Britanniques détiennent une culture plus grande que la nôtre, il est faux de croire que nous n’en possédons aucune.
Après le visionnement de cette belle clôture à des Jeux qui se sont déroulés sans accrochages ou presque, j’ai envie de me rouler en boule et de pleurer dans un coin en repensant à celle de Vancouver.
Le mélomane , qu’il aime le sport ou non, en a eu pour son argent au cours de la cérémonie d’ouverture ainsi que de clôture. Allant de Daniel Craig, Mr Bean, J K Rowlin, Kate Moss, Jessi J, Tayo Cruz à John Lennon et les Spice Girls, les Britanniques nous ont montré à quel point ils savent faire de la bonne musique et oh combien de chanson qui parfois pensons être américaine sont en fait très british, nous n’avons qu’à penser à la chanson Freedom interprétée par George Michael.
Que dire de la fresque impressionnante qui a été créée par la disposition de la scène et la répartition des athlètes qui nous proposait un drapeau de l’Angleterre ornée d’une structure lumineuse. Le niveau du son et du visuel était sans reproche. La danse était à l’honneur. Durant un petit moment nous avons aussi eu droit à un aperçu des prochains Jeux d’été 2016 à Rio, Payettes, brillants, fluo et danse, on a déjà hâte d’y être.
On note la reconnaissance que le comité exécutif des Jeux olympiques a fait preuve envers les 70 000 (environ) bénévoles qui ont participé à se marathon de deux semaines.
Je lève aussi mon chapeau à l’ouverture de « London Pride House » (Maison de la fierté) et à l’autorisation d’une édition d’épinglette officielle des Jeux de Londres ornée d’un arc-en-ciel, symbole de la cause homosexuelle. Le Sport est une sphère où l’homosexualité semble être encore tabou.
Un marathon de deux semaines vient de prendre fin à vouloir tout voir, toutefois, il ne faudrait pas oublier que les paralympiques eux commencent! Une compétition sportive qui souvent mériterait une meilleure couverture médiatique.
C’est au 12e rang de la finale du plongeon individuel 3 Mètres que la quadruple médaillée olympique a terminé son parcours. .
Émilie Heymans a vu toute chance de médaille prendre fin après un 3e plongeon désastreux. Certains diront qu’il s’agit d’une déception, de mon côté, je dis plutôt qu’il s’agissait d’une mauvaise journée pour celle-ci.
« Je dois regarder mes quatre Jeux, mes quatre médailles et pas seulement cette soirée, a dit Heymans, tout sourire. Je suis vraiment contente de ma carrière en général. J’ai eu de très beaux moments et je suis très fière de ce que j’ai accompli »
Certes, nous aurions tous voulu qu’elle remporte une cinquième et dernière médaille olympique. Si elle n’a pas encore annoncé officiellement son retrait de la compétition, à 30 ans, son entourage se doute très bien qu’on ne la reverra pas aux Jeux de Rio en 2016 et de son propre aveu elle se dit « prête à passer à autre chose. »
Le mot déception n’est pas de mise. Émilie Heymans a mis fin à un long parcours sinueux et orné de succès. Elle est devenue, à la suite de la médaille de Bronze récolté au plongeon synchronisé à 3 mètres, la première plongeuse professionnelle a obtenir quatre médailles olympiques au sein de quatre JO consécutifs. Une cinquième médaille aurait été la cerise sur le gâteau, ainsi qu’une belle conclusion de carrière.
Après que son coach lui ait indiqué qu’elle n’avait pas le physique pour devenir gymnaste, Émilie s’est reconvertie dans le plongeon à l’âge de 11 ans, pour finalement participer à ses premiers jeux en 2000, âgés de 18 ans. La plongeuse avoue aussi que son sport a largement évolué depuis son entrée dans la compétition dans une entrevue avec Gabriel Béland de La Presse.ca : « Le physique des filles a beaucoup changé et le niveau de difficulté des plongeons a vraiment augmenté depuis Sydney », dit-elle.
Si sa carrière a été grandement ralentie par des blessures au cou et aux épaules ce qui l’a poussé à passer du plongeon 10 mètres à celui de trois mètres, il n’en reste pas moins que la plongeuse Québécoise d’origine belge a connu une très belle carrière sur le plan international et olympique pour un total de 18 médailles au sein de diverses compétitions dont 4 olympiques.
« D’avoir été dans le top mondial pendant autant d’années, il n’y a pas beaucoup d’athlètes qui ont réussi à faire ça. Je suis vraiment fière », a-t-elle confié.
Pincement au Coeur
Heymans a marqué l’histoire des Olympiques, en compagnie de Jennifer Abel, qui a du même coup récolté sa première médaille olympique en carrière. Cette dernière qui a terminé 6e au Plongeon individuel de 3 mètres savait qu’elle ne reverrait probablement pas sa coéquipière lors des prochains jeux.
« Je ne voulais pas trop y penser. Mais avant mon avant-dernier plongeon, j’ai vu passer Émilie et j’ai eu un petit pincement, a raconté Abel. J’ai dû me ressaisir parce que les larmes montaient. Je me suis dit : “Non, non, non, il ne faut pas penser à ça tout de suite”. »
La suite pour Émilie Heymans n’est pas encore définie, si son absence sera remarquée dans quatre ans, sa nouvelle carrière s’amorcera doucement. Elle s’accorde un moment de repos et profitera du village olympique, pour ensuite décider ce qu’elle fera de sa carrière postolympique. Notons au passage qu’elle détient un diplôme en commercialisation de la mode.
Émile Heymans, belle blonde de 5 pi et 9, manquera au plongeon féminin canadien. La plongeuse a conquis bon nombre de cœur et s’est avérée une féroce compétitrice tout au long de sa carrière. Avec une force de caractère inouïe, elle laisse maintenant place à la relève que sont Jennifer Abel, Roseline Filion et Meaghan Benfeito
Si vous avez remarqué que le « Mercredi chronique » a disparu, voilà quelle chronique qui le remplacera dorénavant! Le Découverte du samedi. Je n’ai aucune idée si celle-ci sera exclusivement réservée pour le samedi, mais certes il y aura au minimum une découverte par semaine, parce que nous, on aime ça découvrir des choses! Non? Bref, j’espère.
On a tous des amis (du moins, j’espère), que ce soit sur FB, twitter, dans la vie, j’espère tout de même que toi, oui toi qui lis ce billet, en a plus dans la vie que sur le net, question de réalisme, mais bon. Grâce à une de mes amies Dominique, j’ai découvert un blogue extra. Dans le genre, vraiment extra.
Mon fil de nouvelle Facebook défile, et je tombe sur ce statut :
« ya le blogue Mimosa & tralala. Qui réussit à me faire rire et terminer ça par des larmes causées par 2 tounes country. wtf you say ? YES mais likez-le !!! »
Je souris, et guidé par ma curiosité légendaire, je clique sur le lien, celui-ci nous amène sur la page Facebook du blogue. Encore là, ce n’est qu’une page Facebook, moi je veux voir le contenu de ce blogue qui plait tant à mon amie Dominique. Poof! Un blogue à l’image artistique Rose, orange, mauve, tant de couleurs mélangées ensemble qui me plaisent.Je ne tarde pas à faire défiler bon nombre de billets que je lis et lis et lis encore.
C’est exactement le genre de blogue que j’aime. J’avertis tout de suite mon public masculin, il se peut que vous vous perdiez dans ce blogue qui s’autoproclame : «Un blogue un peu mode, un peu artistique. Un blogue fou, un blogue rose. » Toutefois, vous ne seriez pas en reste avec des articles tels que « Vivre en appartement c’est pour les champions» ou encore «Déménager dans la joie et l’allégresse.»
Truffé d’un humour cinglant, d’immersion dans des aventures quotidiennes qui nous tire un grand rire, ou encore une larme, on se retrouve facilement à travers ses divers billets, et on fait de belles découvertes. Le matin armé d’un café, le soir d’un thé ( parce que selon elles, le thé c’est bon) ou d’une tisane, ce blogue vous permettra de vous détendre en compagnie de Catherine B. et Alex V.
Mimosa & Tralala, c’est un blogue sans prétention munie d’un humour à en pleurer et d’une douceur harmonieuse tout à la fois.
C’est définitivement un de mes coups de coeur du dernier mois niveau blogue. Allez découvrir, ça vaut tellement la peine!