Archives Mensuelles: juin 2012

Les partisans ne se souviennent pas…

Source photo : Le grand Club RDS.

« Les partisans (des Canadiens) ne se souviennent pas de ce qu’ils ont dit il y a 6 jours, ou même 6 heures, peut-être pas il y a 6 minutes, mais c’est proche. » — François Gagnon

C’est ce que François Gagnon a dit lors de son entrevue sur TSN 990 au sein de l’émission D’Elliott Price et Shawn Starr, Lundi le 11 juin. Les partisans sont-ils à ce point amnésiques? Sont-ils aussi morons que le journaliste semble l’insinuer? Où est-ce simplement nous, pseudo journalistes, blogueurs et partisans qui ont tout compris de travers?

Il faut comprendre que je respecte énormément Monsieur François Gagnon, même si je ne suis pas toujours en accord avec ses propos relatifs au Canadien de Montréal. François Gagnon sait de quoi il parle, il possède une belle plume, mais parfois il dépasse les bornes, et cette fois en fait partie.

Une personne qui ne se souvient pas de ce qu’il dit après 6 jours, 6 heures ou encore 6 minutes, est quelqu’un de souffrant, que ce soit d’Alzheimer, de problèmes mentaux ou de troubles de mémoires. Aussi, il y a des « caves » qui parlent à travers leurs chapeaux, qui se promènent d’un côté comme de l’autre niveau opinion, et qui pensent tout savoir. Il vrai, que tout un chacun parfois, oublions ce que l’on dit à force de trop parler, mais là, ici, tout de suite, il s’agit d’une exagération grotesque. Une exagération qui n’a pas lieu d’être.

C’est que M.Gagnon se prononçant ainsi, insulte le partisan, l’entité entière, en ne différencient aucunement les niveaux de partisans présents dans ce flot de monde. Il ne fait pas la différence, entre ceux qui s’y connaissent et ceux qui ne s’y connaissent pas. Je me permets d’aller un peu plus loin même. En tenant de tels propos, il insinue que les journalistes s’y connaissent, tandis que le partisan non.

Erreur, grande erreur M.Gagnon. Bon nombre de gens au Québec s’y connaissent plus que certains journalistes, peut-être même plus que vous parfois. Nous n’enlevons rien à votre talent, nous partisans, nous n’enlevons rien à votre travail, ni à vos connaissances en matière de hockey. N’enlever donc rien à notre crédibilité, à notre savoir, à notre esprit.

Moi, Alexandra Philibert, étudiante en communication, qui caresse le rêve de devenir journaliste sportive, je ne me targue pas de tout connaître au hockey, mais je sais de quoi je parle, je suis capable de tenir une discussion sensée, mais qui plus est de me rappeler de ce que je dis à propos du Canadien, il y a 6 jours, il y a 6 heures, il y a 6 minutes. Je m’en souviens. Je ne suis ni souffrante, ni amnésique, ni « épaisse ».

M. Gagnon, je vous porte un grand respect, mais ces propos n’auraient jamais du être dit.

Il y a 6 jours, il y a 6 heures, il y a 6 minutes, je me rappelle de tout, de ce que j’ai dit sur le Canadien, ce que j’en ai écrit, de ce que j’ai lu, de ce que vous dites.

Il y a 6 jours, il y a 6 heures, il y a 6 minutes, je me rappelle.

-Une partisane

Source citation: Tricolore.ca

Annie Cinquante : Enfin une boutique en ligne!

Source photo: Elle Québec .com

Annie cinquante, si vous ne connaissez pas, est une compagnie québécoise de vêtements prêt-à-porter pour femme s’inspirant des années cinquante. Forte de ses 7 ans d’existence, Amélie Gingras-Rioux et Annie Changon ont fondé Annie cinquante en 2005, offrant la ligne dans plusieurs endroits au Québec et en Ontario, tels que Petite Rebelle, Belle et Rebelle, etc.

D’une beauté fluide et d’un style recherché, les morceaux sont très féminins, toutefois rare qu’une robe ou un morceau ne soit en bas de 80$, sauf rabais. Reste qu’il est préférable de mettre ce prix sur quelque chose québécois qu’étranger. Il faut encourager le talent d’ici. Toutefois, mon budget m’empêche malheureusement de mettre la main sur un morceau de cette marque pour l’instant.

Cette marque qui a pignon au sein de certaines boutiques, nous offre enfin sa boutique en ligne. Pour celles qui ne sont pas dans la région de Montréal, il sera maintenant possible d’acheter du Annie cinquante de votre salon. Quel bonheur!  Allant des tops, aux pantalons, aux robes, votre goût de la mode et votre penchant vers les années cinquante seront comblés.

Budget ou pas, faite un petit tour sur la boutique en ligne, simplice, mais efficace!

Bon magasinage ou lèche-vitrine, c’est selon.

Boutique en ligne 

Site de la marque

 

CH : Comment faire du neuf avec du vieux.

Source photo : Radio-Canada Sport

Dans une ère où l’environnement est important et que le recyclage est in, le Canadien de Montréal vous montre comment faire du neuf avec du vieux. C’est ainsi qu’il a embauché Michel Therrien comme entraîneur-chef.

Du moins, certains le croient. Il est vrai que Michel Therrien n’est peut-être pas le nouvel entraîneur que tout le monde attendait. Peut-être bien aussi que la plupart des gens étaient obnibulés par la candidature de Patrick Roy, casseau de son surnom. Que tout un chacun a mis leur grain de sel à la recherche du scoop et de la nouvelle de l’heure, que leurs sources étaient plus importantes, mais surtout plus véridiques que celles des autres.

Somme toute, Michel Therrien, qu’à cela ne plaise, est le nouvel entraîneur du Canadien de Montréal. Il y a de ces gens qui n’évoluent pas, qui gardent le même schéma, et il y en a d’autres qui apprennent, qui évolue, mais qui surtout n’utilise plus du tout les mêmes schémas qu’auparavant. Michel Therrien fait probablement partie de la deuxième catégorie.

Il y a 10 ans, que Therrien n’est plus avec le Canadien, et en 10 ans, l’équipe a changé du tout au tout, il n’y a plus grand monde qui était là qui y sont encore aujourd’hui. L’homme a fait ses classes est retourné dans la ligue américaine pour revenir dans la LNH à la barre des Penguins. Il a amené l’équipe tout près d’une coupe Stanley, abdiquant en finale contre la puissante machine que les Red wings de Détroit était en 2007. La saison suivante, l’entraîneur s’est fait montrer la porte en janvier. Ironie, l’équipe a remporté la Coupe Stanley sous les ordres du nouvel entraîneur-chef, Dan Bylsma.

Michel Therrien s’amène à Montréal avec de l’expérience, ce qui lui faisait défaut dans la précédente décennie. Il possède de nouveaux outils, une sagesse un peu plus présente, et toujours avec une syntaxe défaillante. Il connait l’endroit, la pression, les médias et tout ce qui vient avec le poste. Beaucoup mieux préparé que la première fois. C’est la première fois aussi, qu’un directeur général l’embauche, auparavant il s’agissait d’une signature de contexte avec une direction girouette.

Certains décriront ce choix, mais en analysant le tout, est-ce qu’il y avait de meilleurs candidats disponibles? Hartley se dirigeait déjà vers Calgary depuis des mois, Roy devait sans doute en demander trop, après, que reste-t-il ensuite ? Vigneault a resigné à Vancouver, Guy Boucher est maintenant à Tampa Bay… Qui d’autre? Poser la question, c’est un peu y répondre. Peu importe les raisons qui ont fait en sorte que tel ou tel homme ne soit pas le nouvel entraineur, sachez que Marc Bergevin a fait son choix en toute connaissance de cause dans un processus confidentiel.

Peu importe qui serait devenu le nouvel entraineur-chef du Canadien de Montréal, il y aurait eu des dénigreurs pour le candidat choisi. Chose faite, il faut faire confiance à Marc Bergevin. L’ambiance qui règne au 7e étage me surprend, et me plait.

Laissons la chance à Michel Therrien de prouver ce qu’il peut faire à nouveau avec le Canadien édition 2012. Gageons certainement que des joueurs qui se pognent le beigne, ça n’existera plus.

Tâchons de nous concentrer maintenant sur le repêchage.

Au revoir Ray Bradbury

Source photo : NYdailynews.com

Je ne peux passer sous silence la mort de l’auteur Ray Bradbury, décédé mardi à l’âge de 91 ans.

Il fut un temps, où j’étais une jeune adolescente qui aimait un peu trop parfois la littérature à l’eau de rose, quétaine à l’os, et la littérature jeunesse. Si j’aime toujours ces genres littéraires avec modérations toutefois, la lecture de Fahrenheit 451, livre dystopique de Ray Bradbury a changé littéralement ma vie.

La science-fiction était un genre qui ne m’attirait pas, qui était pour moi que des trucs de robots sans intérêt. C’est suite à cette lecture, livre inspiré de la nouvelle The fireman , que je me suis intéressée au genre dystopique, mais surtout que j’ai acquis une ouverture d’esprit face aux différents genres littéraires.

Hungers Games, Divergences, Promise, Starters et autres, tous ces livres que les gens aiment temps découle de Fahrenheit 451, tissé dans le même moule avec des idées différentes tout simplement. Des regards sur cette société qui parfois peut être malsaine, sur cette technologie grandissante qui parfois dépasse tout.

Je remercie Ray Bradbury, pour son talent, son scepticisme parfois un peu trop fort face à la technologie, ses livres et ses nouvelles adaptés à l’écran. Il a su capter l’essence même du livre, et de la vie.

Au revoir à un grand auteur qui a marqué de nombreuses vie, y compris la mienne.

Repose en paix et sache inspirer encore et encore de nouveaux auteurs.

6 Juin, 157e jour du calendrier grégorien

Source photo : Moi sans maquillage

Le 6 juin est le 157e jour du calendrier grégorien, en 1808, Joseph Bonapart devint roi de l’Espagne, c’est aussi le débarquement de Normandie qui fut un vrai massacre en 1944. En 2012, le 6 juin, premier mercredi du mois, est aussi la journée sans maquillage au Québec.

Pourquoi avons-nous le besoin d’instaurer une telle journée? Le maquillage a toujours été présent dans la vie féminine certes, mais est-il à ce point indissociable et nécessaire à nos vies? Est-il devenu à travers le temps ce remplacement de l’estime de soi dont certaines ont besoin?

Le maquillage, très peu pour moi, il est vrai que je m’arrête parfois au Sephora, que je regarde l’ombre à paupière et autre, mais je sais que ce sera une perte d’argent, tout simplement parce que je ne me maquille pas. Vrai que le maquillage rehausse le teint, rehausse notre beauté naturelle, et qu’il nous fait plaisir parfois de nous « pimper » quelque peu la face de façon naturelle (qui n’engendre aucune chirurgie, mettons).

Une des vraies raisons pourquoi je ne me maquille pas, est simplement que je préfère dormir une demi-heure de plus que de la passer à me maquiller la face, ou encore me friser les cheveux, etc. Que je préfère avoir l’air de moi, bonne ou mauvaise journée.  Sans oublier que je n’ai vraiment aucun talent dans ce domaine, me maquiller me paraît plutôt comme une tâche ingrate qu’une partie de plaisir.

Je ne dirai pas le contraire, j’ai un beau visage, des lèvres rouges, des cils longs, mais comme tout le monde, j’ai des boutons parfois, de la peau sèche, et je ne m’en porte pas plus mal. Somme toute, je trouve quelque peu cette journée inutile.

Inutile dans le sens, qu’on reste en surface en se disant « Si tout le monde le fait, je peux le faire », « Si j’ai de l’air laide, au moins les autres aussi le seront ». On oublie de porter le débat plus loin, plus en profondeur. Que s’est-il passé pour que le maquillage devienne une béquille à ce point à notre estime de soi? À quel point ce stratagème est devenu notre estime de soi, et que sans lui nous ne sommes plus vraiment nous?

On oublie de porter notre regard sur la promotion que les médias font de cette journée tout en nous matraquant de publicité de mascara qui allonge nos cils, rouge à lèvres qui grossit les lèvres. Cette espèce d’antithèse qu’est la promotion du naturel, tout en mettant la pression pour acheter tous ces foutus bidules et autres, que notre vie en sera changée.

Mais surtout, cette idée malsaine qui s’immisce dans la vie des femmes, ses pressions médiatiques et sociétales, qui nous pousse à penser que sans ce maquillage, sans « s’arranger » nous sommes laides, sans étincelles.  En fait, la vraie question est : pourquoi avons-nous à rappeler de ne pas avoir peur d’être vu au naturel?

En fait, la journée sans maquillage c’est un rappel pour ceux et celles qui oublie à quel point ils sont beaux au naturel et que se bataclan n’est pas nécessaire.

En réalité, la personne qui sera toujours le plus critique envers vous ne sera nul autre que vous-même. L’être humain a tendance à observer en général ses défauts plutôt que ses qualités. Comme dit Josiane Stratis sur Ton petit Look avec un chiffre totalement fictif :

« Petit secret: personne d’autre ne remarque vos défauts autant que VOUS. Je lance un chiffre vraiment pas scientifique : 80% de la population n’y portera pas attention et l’autre 20% est probablement constitué de filles/gars pas gentils! »

Aimez-vous comme vous êtes, osez être sans maquillage peu importe, la journée de l’année parce que vous êtes belles, encore plus sans maquillage.  Un soin au jour le jour de la peau est deux fois plus efficace qu’un maquillage pour masquer les imperfections.

« Soyez fortes, soyez vous-mêmes, soyez naturelles. Prenez le temps de réfléchir aux raisons qui vous poussent à vous maquiller » -Moi

Mercredi Chronique : 6 Juin

Source photo : Tumbrl

Bon matin chers lecteurs, compte tenu que j’ai complètement oublié le dernier mercredi chronique. Je vous offre non pas 5 textes, mais bien 7 textes qu’il faut absolument lire !

Bonne lecture!

Texte 1 Michel Therrien : Une candidature propulsée par les médias?

C’est un fait, Michel Therrien est le nouvel entraîneur-chef du Canadien de Montréal, voici qu’Andre Ouellet d’Univers Hockey, nous propose une théorie qui fait du sens. Est-il possible que la candidature de Therrien à la base a été instaurée suite à la pression médiatique? À vous de voir ce que vous en penser.

Texte 2 : Une compétition relevée à Les Chefs

On se met dans l’ambiance, l’émission culinaire Les chefs reprends les ondes ce Lundi! Une belle compétition, un apprentissage énorme, et de belles images télé!

Texte 3 : Lise Waltier / Havana All Over Baked Bronzer

Vous avez de la difficulté à appliquer correctement votre poudre bronzante? Venez lire La princesse blogueuse sur son site qui vous expliquera le tout. Elle qui a été élu Blogueuse du mois par Lise Waltier! Plein de bons conseils pour vous mesdames.

Texte 4 : Osez répondre aux commentaires négatifs.

Certaines compagnies ont peur de répondre à des commentaires négatifs concernant leur marque, ces commentaires qui sont toutefois utile. Voici un court texte que Franceska Dion nous présente, et donne en exemple sa propre expérience face à LuluLemon. À lire!

Texte 5 : Facebook chercher des façons d’ouvrir son site aux moins de 13 ans.

Nous savons à quel point Facebook fait partie de nos vie ( un peu trop parfois) aujourd’hui. Voilà que le fondateur cherche à trouver un moyen pour rendre accessible son site aux moins de 13 ans… mmm, qu’en pensez-vous?

Texte 6 : Espacer les lettres pour améliorer la lecture des enfants dyslexique.

L’espacement des lettres aiderait les enfants atteint de dyslexie à mieux lire. C’est ce que révèle une études. Pourquoi pas ?

Texte 7 : Des cinéastes veulent sauver la cinerobothèque

Suite aux coupures budgétaires que le gouvernement conservateur a effectué dans le secteurs des arts, l’ONF doit se départir de la Cinerobothèque.  Des cinéastes veulent la sauver, il nous faut la sauvé, sauvé notre patrimoire, sauver notre art.

Bonne lecture!

Hunger games T03 : La révolte

Source photo : Renaud-Bray.com

AUTEURE : Suzanne Collins

TRADUCTEUR : Guillaume Fournier

ÉDITION : Pocket Jeunesse

PAGES : 418

THÈMES : Adolescents-fiction, rébellion, contrôle, Dystopie

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss n’est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.

Katniss, la fille du feu, a survécu une nouvelle fois aux Hunger Games. Elle doit finalement choisir si elle endosse ou non son rôle de geai moqueur. Malgré elle, malgré tout, elle l’endosse de nouveau. Pour elle, pour Peeta, pour Gale, pour Prim, pour sa mère, pour tous ceux qui sont déjà morts où mourront au cours de la prochaine guerre.

Torturée, marquer par les deux derniers jeux, Katniss doit prendre tout le courage qu’elle possède pour continuer sa quête. Entre son amitié ambigüe qu’elle partage avec Gale, son nouveau chez soi dans le Treize, les missions de Plutarch, l’équipe de tournage toujours sur son dos, la froideur de coin, la vengeance envers Snow, ainsi que le nouveau Peeta, elle peine à se trouver elle même changé depuis les Jeux d’Expiation. Katniss devra faire des choix qui auront des conséquences, positives ou négatives, elle devra mener à bien son projet, quel qu’il soit.

La révolte, troisième et dernier tome de la trilogie, nous amène toujours plus loin dans la ligne directrice d’Hunger Games. Le Capitole étant ce qu’il est, cette guerre rebelle versus capitole se transforme en jeux géants impliquant la population entière. Plus on lit, plus on dévore, plus on trace des parallèles avec notre monde. C’est peut-être ça l’idée de Suzanne Collins, nous montrer à quel point l’humanité, malgré tout, recèle d’espoir, mais est souvent inhalé par le gain du pouvoir.

L’écriture est beaucoup plus étoffée que les premiers tomes. La cadence se ramène beaucoup plus à Hunger Games, qu’à l’embrasement. Par ses combats, ses stratégies ainsi que la combativité née et incessante de Katniss, qui malgré un certain essoufflement de moral et de courage semble plus forte que jamais.

Ce qui est bien avec La révolte, c’est que nous apprenons un peu plus à connaître Gale ainsi que Prim, la petite soeur pour laquelle Katniss s’est porté volontaire lors des premiers Jeux. C’est cet univers bien personnel qui est déployé dans ce tome. À quel point l’héroïne est naïve tout compte fait, et comment elle peut être impulsive par moment. Impulsions qui la mettent autant dans le pétrin, mais qui se révèlent être très positives à long terme.

Suzanne Collins aborde le triangle amoureux de Gale, Peeta et Katniss. Pas de chichi, pas de grandes scènes d’amour « cheesy » entre eux. Simplement des questionnements amoureux sur des situations ambiguës qui peuvent semer de la confusion. Pratiquement de l’amour à l’état simple. Il est bien certain qu’à la fin du livre, tout est clair, et pour ceux qui en doutaient, l’auteure nous gâte d’un petit épilogue, bien écrit, court et efficace. Cet épilogue nous projette dans l’avenir, environ 20 ans après les premiers jeux, cela nous permet d’apaiser notre tristesse suite à la lecture du livre. De savoir ce que Katniss est devenue après tout.

De nouveaux personnages font leurs apparitions tel que Boggs, Pollux, Annie, Paylor, Coin et bien d’autres. On retrouve un beau mélange de personnages. Si le premier tome était assez représentatif de Katniss et pratiquement elle seule outre Peeta, que le deuxième portait un peu plus sur Peeta, Katniss et Haymitch ainsi que les vainqueurs d’autres éditions, tout en y incorporant Finnick et Joanna, La révolte nous donne un ensemble plus large de divers comparses. Cela nous donne la capacité de cerner grandement le danger dans lequel se trouve Katniss, mais aussi à quel point ses nouveaux amis  amènent un support incroyable à celle-ci.

Fait intéressant, c’est que malgré cette rébellion pour la liberté, ce volume nous démontre à quel point la mémoire humaine est une faculté qui oublie à long terme tous les massacres qui peuvent arriver. Que décidément, l’humanité n’apprend jamais, mais que peut-être cette fois-ci elle le fera. Il n’est pas faut de faire le lien entre l’holocauste et aujourd’hui.

De la profondeur, c’est que l’écrivaine nous offre ici, la lecture de la série Hunger Games s’est faite progressive. Si la profondeur y était tout de même, la complexité du troisième tome y ajoute quelque chose. Une belle fin pour une série trépidante, enivrante et addictive au possible. Rien à voir avec Twilight , Hunger games possède une entité bien à lui. Cette série de livres vaut la peine d’être lue, vous ne saurez y résister.

Hunger Games est sans doute le nouveau phénomène, il serait pourtant malheureux de le comparé à celui de Twilight, une dystopie hors du commun qui alliera petit et grand. Le film et les suites qui en suivront seront un bon ajout et complément de cette trilogie. Vous cherchez une bonne lecture? Hunger Games l’est. Aussi fort qu’une drogue, lorsque vous lisez le dernier mot, de la dernière page de ce troisième tome, vous en pleurer presque, déçue que ce soit la fin, en manque de cette belle lecture.

Ma note : 8.5/10

Prix : Entre 22 et 28 $en Français, entre 10 et 20 $ en Anglais, Coffret de la trilogie pour 60$ en Anglais.

À lire aussi

Birthay girl & Lectures

Source photo : Alexandra Philibert

Aujourd’hui, c’est ma fête. Oui, une année de plus derrière la cravate… même si je ne porte pas de cravate. M’enfin, vous comprenez l’idée.

Je détiens la majorité mondiale, soit 21 ans. Les gens ont tendance à cacher leur âge, à vouloir être plus jeunes. Moi, je fais partie des débiles qui aiment vieillir. Oui chaque année je vieillis. C’est un fait non révocable. Si seulement vous saviez à quel point je grandis à chaque fois. Combien j’ai pu apprendre dans la dernière année. Combien je continue d’apprendre tous les jours?

Ça peut paraître hors du commun, j’ai cette soif d’apprendre, d’apprendre sur ce qui m’entoure, sur moi-même, mais toujours encore plus apprendre. Ne serait-ce par le petit garçon qui passe à ma caisse où je travaille (emploi étudiant), par la vieille dame que je rencontre dans la rue, ou encore un simple moment de réflexion? Cet apprentissage vaut tout l’or du monde.

Bref, j’ai 21 ans depuis 11 h 54 ce matin, ma mère c’est fait une joie de me dire que je l’ai fait souffrir pendant 4 heures, et j’aime ça.

Cette semaine, j’ai oublié de faire le mercredi chronique. Mille excuses, je me reprends la semaine prochaine. Je voulais vous gâter d’une tonne d’articles, mais mon corps a préféré dormir 12 heures chaque nuit. Il faut dire que je suis dans un gros boom de lecture et je n’arrive pas à délaisser Hunger Games La révolte.

Ma table de chevet croule toujours sous les livres. Je n’ai toujours pas terminé Nicholas Spark Le porte-bonheur, mais ça s’en vient. Gracieuseté de maman, j’ai pu mettre la main sur le troisième tome d’Hunger Games, il est déjà entamé, pratiquement à la moitié, ne soyez pas surpris si une critique vous arrive ici dans quelques jours. De mon porte-feuille, un livre que j’attends depuis presque un an, s’est rajouté, il s’agit d’Insoumise écrit par Ally Condie, suite de Promise. Et gracieuseté de maman encore une fois, avec l’argument très fort que c’est ma fête (haha je sais c’est pas fin), Starters de Lissa Price vient de se déposer sur ma liste.

Mille et un mercis pour les souhaits, mille et un bisous pour vous.

Bref, j’ai 21 ans, j’ai de beaux projets, de belles lectures et une vie heureuse, et j’aime ça.