Alexandra Philibert

Du sport, des critiques et des chroniques!


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Série Promise T02 : Insoumise | Ally Condie

Source photo : Bookenfolie.blogspot.com

AUTEUR : Ally Condie

TRADUCTEUR : Vanessa Rubio-Barreau

EDITEUR : Gallimard Jeunesse  -Roman à partir de 12 ans

THÈMES : Science-Fiction, Dictature, dystopie, littérature américaine

PAGES: 440

QUATRIÈME DE COUVERTURE: Hors de la société, les règles sont différentes. Chercher la vérité. Reconnaître l’amour. Découvrir la liberté. Une rebellion est en marche…

Cassia se rend à Tana pour un stage avant son affectation finale à Central, si cela passe comme un stage pour lui apprendre de nouvelles choses, sa mission en est une autre. Elle désire se rapprocher des provinces lointaines pour y retrouver Ky, emporté contre son gré par les officiels.

Tandis que Cassia fait tout en son pouvoir et profite d’un dirigeable qui va vers les provinces lointaines pour s’échapper de Tana, Ky tente simplement de survivre tout en laissant des indices à Cassia, persuadé qu’il l’a retrouvera lui aussi. Entre le passé, ce qui est et ce qui sera, Cassia et Ky apprennent à se connaître en dehors de la société tout en essayant de rejoindre le soulèvement. Ils font aussi la connaissance d’Indie, Eli et d’Hunter qui chacun à leur manière les aideront dans leurs parcours. Séparés, ensemble et à nouveau séparés, qu’arrivera-t-il?

Ally Condie nous propose ici le deuxième tome, Insoumise, de la série Promise (Matched). On y retrouve les deux héros principaux environ au même endroit que la fin du premier tome, soit Cassia à Tana, et Ky au sein des provinces lointaines. Xander, le promis de Cassia se fait quelque peu absent lors de ce récit, sans toutefois ne pas faire partie des débats, où l’un secret bien gardé fera surface et en surprendra plus d’un.

Le rythme est calme, un peu plus saccadé que le premier, mais assez calme si on le compare aux livres de ce genre littéraire, dystopie, tel qu’Hunger Games. Si ce dernier est axé relativement sur la violence et l’absence de regret de la part du Capitole. Promise et insoumise sont axées sur la société qui tente de tout contrôler, ce que l’on mange, avec qui vous sortez, ainsi que le métier que vous ferez, le savoir, etc.

On en apprend un peu plus sur le passé de Ky, ce jeune homme classé aberration dont Cassia est amoureuse. Narrée au "je", le tome de 440 pages se divise les chapitres entre Ky et Cassia, chacun narre à sa façon ce qu’il vit. Cela permet au lecteur d’entrer un peu plus dans l’univers d’Ally Condie, ne serait-ce par ce désir de s’installer dans la tête de chacun des personnages et ainsi comprendre comment la société a pu en venir à ce résultat.

L’auteure nous offre des personnages beaucoup plus concis, bien écrit. Il est facile de percevoir dans quel état d’esprit tout un chacun est. Nous voyons une Cassia plus frêle, mais forte à la fois, simplement perdue par les choix qu’elle doit faire, ce qu’elle devient aussi sans les carcans de la société. Pour Ky, on le voit plus vulnérable face à ce qu’il fait, face à Cassia, mais surtout face à son passé qui le rattrape incessamment.

Les mots sont simples, la lecture est fluide. Ces 440 pages se lisent avec une rapidité étonnante, on arrive à la fin de ce manuscrit hargneux de savoir la suite, se retrouvant pratiquement au même point qu’au début de la lecture, tout en sachant très bien que le déroulement de l’histoire à bien changé.

Ce livre dystopique rejoint largement Fareinheit 451 de Ray Bradbury au sujet de la disparition de l’écriture et de lecture au sein de la société, du monde dans lequel les héros vivent. On retrouve cette espèce de questionnement sur la direction que la culture prend où la technologie finit par tout régir, tout contrôlé, et ce à quoi le monde ressemblerait le cas échéant.

Il s’agit d’une très bonne lecture, d’une belle suite au premier tome, et fait en sorte que nous devons ronger notre frein en attendant le troisième et ultime livre de cette série dystopique. Si vous n’avez pas lu le premier tome, je vous invite ardemment à le faire pour goûter au deuxième! Excellente suite.

Prix : Entre 22 et 28$

Ma note : 8,5/10


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Tweety Got Back & Cie : L’art de trouver une arrière-plan

source photo : Twitter background gallery.com

On sait d’ores et déjà qu’un Facebook, rose, jaune, multicolore n’existe pas. Par contre, nous savons, pour ceux et celles qui l’utilisent, que twitter peut être personnalisé à notre image.

Souvent, l’on utilise diverses photos ou images recueillies sur le web pour personnaliser notre arrière-plan (Background). Toutefois, certaines de ces photo ne remplit qu’un petit coin de la page, ou nous sommes obligés de la faire apparaître en mosaïque. On repassera pour la beauté esthétique et le résultat recherché.

Il y a quelqu’un qui a pensé à nous. Plusieurs sites offrant des thèmes déjà bâtis pour notre Twitter. Certains laissent à désirer et sont d’une simplicité désarmante. À la recherche de divers sites, il est possible d’en dénoté quelques-uns assez intéressant. Ceux-ci nous facilitent un peu la tâche, enfin pour ceux qui n’ont aucun talent en design graphique.

Celui qui m’a le plus accrochée, est le site Tweety got Back. Son nom assez accrocheur, tweety nous propose diverses catégories regroupant des thèmes de qualité. Il propose aussi plusieurs partenariats avec des artistes-peintres ou photographes, ce qui rend encore plus plaisant notre navigation et élargit notre choix d’image.

Tweety got back, nous offre aussi ces thèmes pour l’utilisation de Facebook, non pas en arrière-plan, mais en tant que couverture (FB cover).

Twitter background gallery, se propose comme une gallerie photo de divers thèmes. Il nous le présente aussi avec de brefs aperçus de la constitution de notre Twitter si nous choisissons telle ou telle image. Voguant à travers divers thèmes, l’art n’est pas très recherché, mais TBG nous offre une multitude de choix, selon ce que nous désirons.

Totally Layouts, nous présente un choix d’arrière-plan pour différentes plateformes, que ce soit pour Facebook, Tumblr, Google + et Twitter. Sobre, vous pourrez toutefois trouver ce que vous y recherchez.

Pour ceux qui désire créer eux-mêmes leur arrière-plan peuvent utilisé Free twitter designer. Je n’ai pas testé l’application, à vos risques et périls.


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Blogue : Intermède imaginaire

Source photo : Intermède imaginaire, article Finnissant(e)s 2012.Il est possible de les contacter pour toute question ou candidature au riverandall@gmail.com

L’intermède imaginaire se démarque des blogues qui sont en pleine expansion sur le web, par son écriture, sa diversité, mais aussi son genre.

Il faut dire que j’ai découvert ce blogue lors de mon premier billet ici sur l’intimidation et j’ai tout de suite été conquise. De temps à autre, il fait bon de lire quelques articles qui s’y trouvent par sa différence. Son écriture est remarquable, allant d’un langage standard à familier, dépendant des billets, la langue de molière est bien ficelée.

On a droit à une multitude d’opinions de gens provenant d’un peu partout au Québec. Intermède imaginaire nous transporte dans des univers relativement différents qui nous permettent de trouver ce qui nous plait. De tout, provenant de partout, pour tous les goûts sans aucun tabou. Tous les sujets y sont abordés, et parfois il peut arrivé d’y voir des mots grossiers, mais jamais assez pour nous écorcher les yeux.

Le but de blogue? : « est de promouvoir l’opinion de diverses jeunes générations, sans tabou ni censure. Chaque semaine, des nouvelles, textes, critiques, éditoriaux sont publiés par nos auteurs venant de partout au Québec. »

« Intermède Imaginaire, c’est aussi l’occasion de vous délecter des opinions de nos divers chroniqueurs, tous aussi coloré les uns que les autres. C’est aussi l’occasion d’être choqué, troublé, attendri, touché par une multitude de mots qui croule sur les lignes absentes du webzine. Bref ! Intermède imaginaire : l’imaginaire multigénérationnel.»

Trop peu de blogues de ce genre se retrouvent sur le web, et son audience gagne à grandir. D’une belle étoffe, il s’agit d’un blogue littéraire et d’opinions qui peut rempli impeccablement nos soirées. Je vous invite à aller y faire un tour!


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Nouveau vidéo : Katy Perry – Wide Awake

 

Après sa version «paroles»  voilà que Katy Perry nous offre aujourd’hui la vidéo officielle de son nouveau single Wide Awake. Si tous savons que cette chanson fait référence à son ex-mari, le vidéo vient confirmer le tout.

La musique que Katy nous offre n’est pas pour tout le monde ni ne plait à tout un chacun, toutefois le vidéo est d’une belle beauté. Ce vidéoclip fait référence aux contes de fées, ainsi qu’à ce à quoi Mademoiselle Perry rêvait plus petite. Un bel amalgame de contes revisité à sa façon dans un vidéo court qui plaira sans aucun doute à son public cible.

Personnellement, j’aime bien l’idée générale de ce vidéoclip, j’ai toutefois peine à suivre de temps à autres les références aux contes que l’on connaît en si peu de temps et autant revisités.

Voici la dite vidéo, et vous qu’en pensez-vous?


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Le périple Bath & Body Works d’un Mardi soir.

Source photo : Bath & Body Work.com

Pour ceux qui ne le savaient pas, je suis une fille. Vous me direz, « Mais Alexe, je crois que c’est relativement visible ». Bon, je vous l’accorde, ce que je veux dire, c’est que malgré le fait que je tripe pas mal sports j’ai tout de même mes côtés « filles ». La preuve, Bath & Body Works est une drogue pour moi.

Je suis fanatique de livres, et j’adore lire aux chandelles, ou simplement écrire sous cette lumière tamisée. Elle m’inspire, me relaxe et me fait sentir bien. J’ai longtemps cherché de bonnes chandelles, même celles de Claire de Lune ne me satisfont pas. La bonne odeur qu’elles émettent s’estompe rapidement et ne dure jamais bien longtemps après avoir commencé à brûler.

Une de mes amies m’a fait découvrir Bath & Body Works il y a quelques mois. Le nom m’était vague en mémoire, déjà entendu, mais jamais visité. J’y suis allée pour la première fois et fait le test avec des bougies de petit format pour être certaine d’aimer telle ou telle odeur, comme cela moins d’argent sera gaspillé. Il m’est déjà arrivé d’acheter une bougie à gros prix qui finalement s’est retrouvée aux poubelles tellement elle sentait mauvais lorsqu’elle brulait.

Donc, ceci étant fait, ayant essayé aussi le savon antibactérien pour main (Purel) et une crème à main à la fraise, j’étais conquise. Le seul hic de ces beaux objets peut parfois être le prix. Il faut tomber sur les bonnes ventes, les bon rabais ou rabais multi-achat.

Voilà que ce soir, ma meilleure amie me téléphone pour savoir si j’ai envie de l’accompagner au Carrefour Laval pour magasiner un haut de maillot avec elle. Je réponds avec enthousiasme avec la condition qu’il faut absolument arrêter chez Bath & Body Work. Condition acceptée, le périple débute, mais tout d’abord on mange un brin.

Nous y entrons une fois le souper terminé (Chez Bath & Body Works), et je retombe en amour avec l’endroit. Voilà que la vente de mi-saison à lieur. 3$ par là, 4$ par là, 3 pour 4$, 50% de rabais, 2$, mon coeur, mon esprit et mon porte-feuille vont de paire, en pleine symbiose. J’en profite pour m’acheter deux bougies de grand format ainsi qu’un savon à main. Coût? 29  beaux petits dollars avec en prime un chandelier pour chandelles grand format gratuit. (On aime les cadeaux)

On se promène alors chez Bikini Village avec une insatisfaction face au service reçu et les prix pour finalement aboutir chez Aqua La vie en rose où nous avons droit à un service impeccable. Je passe un petit coup de fil à ma mère pour savoir si elle désire quelque chose. Hé bien, nous revoilà pour la deuxième fois en quelques heures chez Bath & Body Works. Deux autres chandelles grands formats, deux de petits formats, deux chandeliers pour les accompagner et un chandelier grand format toujours gratuit, nous voilà reparti, sortant du carrefour au plus vite.

6 chandelles, 4 chandeliers plus tard pour ma part, on ressort le coeur en joie d’une belle soirée remplie d’amitié, de bonheur, d’achat et de crème glacée pour finir le tout.

C’est le genre de soirée qu’on affectionne .

P.S Paradis de Daiquiri, Mangue et Corriande, Flower Shop, Coton des mers sont les chandelles gagnantes du jour ( il y en a une dont le nom m’échappe ).


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Critique : Le porte-bonheur, Nicholas Sparks

AUTEUR : Nicholas Spark

TRADUCTEUR : Jean-Noël Chatain

ÉDITION : Michel LAfon

PAGES : 408

THÈMES : Romance, Littérature américaine, Destinée.

QUATRIÈME DE COUVERTURE : Quand Logan, soldat en Irak, trouve par terre la photographie d’une femme, son premier réflexe est de la jeter. Il la garde pourtant, poussé par n curieux pressentiment. Dès lors, l’image de cette inconnue l’accompagne partout et étrangement Logan connait une succession de chances incroyable. Des tables de poker au champs de bataille, où il survit à un combat alors que ses meilleurs amis périssent, il semble protégé. La photo serait-elle son porte-bonheur? À son retour dans le colorado, il ne pense plus qu’à cette femme et à son mystère. Persuadé que la retrouver fait partie de son destin, il entreprend un périple à travers le pays. Et si le secret q’elle détenait pouvait changer sa vie?

Logan, ancien soldat en Irak, poursuit une quête. Retrouver la femme sur la photo. Cette photo, cette sorte de malédiction ou bénédiction c’est selon, qui semble l’avoir sauvé durant son périple en Irak. Logan Thibeault se met donc à marcher du Colorado pour se rendre à Hampton où il fait connaissance de Clayton, adjoint au Shérif du comté. Dont il cernera le lien qui le relie plus tard à cette femme.

À Hampton, il découvre aussi qui est cette femme, Élisabeth. Cette dernière s’occupe de sa grand-mère ainsi que son fils. S’en suit une sorte de jeu de confiance entre elle et Logan, comment lui faire confiance, elle qui déteste les marines sachant que Logan en dit très peu sur lui. Comment tout cela finirait-il? Élisabeth prise entre cette force qui l’attire vers Logan, cette réticence fasse à ce qu’il ne dit pas et son ex-mari manipulateur, devra faire des choix tout simplement.

Nicholas Sparks nous a offert plusieurs chefs-d’oeuvre avec Les Pages de notre amour, La dernière chanson et Cher John. Malheureusement, ce n’est pas tellement le cas avec Le porte-bonheur. Son adaptation cinématographique, que je n’ai pas vue encore, est sans doute meilleure que le livre.

Pourquoi? Parce que le lecteur se retrouve dans une espèce de lassitude environ à la moitié de sa lecture. L’histoire fait du surplace sur un bon bout, et surtout nous laisse déçues à la fin. Tous les ingrédients qui font un succès les livres de Sparks sont réunis. Une histoire d’amour, des personnages attachants, un « mauvais garçon», un lourd passé ou autre, mais cela ne suffit pas à faire levé le tout.

Le rythme est lent, saccadé par la narration entre 3 personnages dont on cerne rapidement l’essence et ne nous apprenne rien de nouveau. Nous avons Logan, le soldat revenant d’Irak, un peu déboussolé et pratiquement obsédé par cette photo. Un personnage dont nous ne savons pas grand chose de son passé, mais qui est largement prévisible. À la fin de notre lecture, nous avons toujours l’impression de ne pas le connaître sans pour autant avoir manqué quelque chose.  Clayton est décrit comme un salaud, le stéréotype même du macho avec ses habitudes, sa façon de parler. Élisabeth quant à elle, n’est que la femme douce avec du caractère, mais très naïve.

Ce sont des personnages couchés sur papier d’une façon très stéréotypé qui nous lasse un moment. Nous continuions tout de même notre lecture espérant quelque chose de nouveau, mais surtout pour savoir exactement comment l’épopée de la photo terminera. Somme toute, la déception est grande quand nous lisons l’histoire qui en découle, mais surtout comment Beth vient à l’apprends. Un grand jeu prévisible.

Le dernier chapitre nous donne espoir, et nous laisse sur une fin qui elle nous laisse quelques interrogations, toutefois l’épilogue qui s’en suit n’est pas à la hauteur de la fin. Il nous laisse perplexe, mais surtout nous laisse sur noter faim. Trop cours, trop prévisible peut-être, bref ce n’est pas un livre où la satisfaction est ressentie à la fin de notre lecture.

Le porte-bonheur ne fut pas aussi bon que présagé, il ne s’agit pas d’une mauvaise lecture, mais les admirateurs de Sparks à moins que je ne m’abuse, seront déçu si ce n’est pas déjà le cas. C’est un livre qu’on ne lit qu’une seule fois. À noter que le fait d’en faire la lecture tout de suite après Hunger Games n’a peut-être pas été un bon choix.

Ma note : 5/10

Prix:  Entre 22$ et 28$


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J’y étais : Lady Antebellum à Montréal

Source Photo : Ariane D’amour

C’est dans un Centre Bell pratiquement rempli que le groupe Lady Antebellum s’est produit pour la première fois en sol québécois. Thompson Square ainsi que Darius Rucker se sont charger de réchauffé la place lors de la première partie.

Shawna et Keifer Thompson nous ont offer une belle performance. Entamant le tout avec la chanson I got you et terminant avec Are you gonna kiss me or not, ils ont su gagner peu à peu un public qui connaissait peu son répertoire, mais qui était très réceptif à leur musique.

S’en suit l’arrivée de Darius Rucker qui semble vachement heureux d’être là. Il chante, il s’amuse et raconte une tonne d’anecdotes entre ses chansons. Dont un homme rencontré à son arrivé à Montréal ce matin, qui en vérifiant son passeport, lui a dit « Tu es mieux de faire un bon show, parce que je vais être là ce soir » à qui, il a dédié une chanson. Darius a fait plaisir à cette foule de tout âge en proposant des chansons entraînantes, remplies d’histoire, mais s’est aussi laissé un plaisir en interprétant Purple Rain d’une façon impeccable.

Une petite pause de 30 minutes sépare Darius de Lady Antebellum, question de scène, mais surtout de mettre en place le public qui doit se déplacer du parterre au Inner Circle (à même la scène). Chose faite, les artistes ne font pas trop attendre le public, et arrive sur scène vers 21 h 15 après une courte présentation vidéo où l’on voit le trio se préparé pour allez sur la scène pour entamer la soirée avec We Own the night. Le spectacle est parsemé de 2 ou 3 vidéos de ce genre qui agrémente parfaitement le tout.

Lady Antebellum compile des succès de leurs deux derniers albums. Ils font une ou deux chansons dont I run To you, précurseur du style de l’album Need you Know, de leur premier opus. Charles Kelley nous a offert une prestation magnifique de la chanson Hello World qui est souvent négligée par certains, mais qui vaut le détour, elle possède un charme unique.

Le Trio déborde d’énergie, Dave Haywood se donne à fond à la guitare un peu partout sur la scène, dont une fois sur le piano. Silencieux, sur bon nombre de chansons ou un peu plus discret en effectuant que les back vocals, le groupe ne serait pas pareil sans lui. Charles Kelley était partout, il tentait de voir le plus possible de fans. Hillary Scott semblait toutefois un peu mal à l’aise dans ses talons haut, et plus timide que ses compatriotes, elle a été toutefois d’une grande gentillesse en dédiant American Honey à une petite fille de 10 ans du nom d’Anabelle.

Ils nous ont offert deux surprises, un medley en compagnie de tous leurs musiciens au bout de la scène ainsi que de Darius Rucker et Thompson Square. Toutefois, la plus grande surprise fut lorsque le trio a interprété Sweet Emotion d’Aerosmith, non pas de façon country, mais de façon Rock. La foule chantait de concert avec le groupe lors de la plupart des titres, Just a Kiss, Wanted you more ainsi que Perfect Day ont connu un retentissant succès et une multitude de cris.

Lorsque Lady Antebellum ont fait leurs adieux et remercié la foule, on se doutait bien qu’ils reviendraient pour un rappel, et quelle chanson serait interprété, car Need You know n’avait pas encore retenti dans le Centre Bell. Un petit vidéo d’images qui se succèdent une après l’autre du Clip de la chanson a fait son apparition, et le trio s’est amené par la suite.

Une Centre Bell en liesse, une foule conquise et heureuse, des jeunes filles réalisant leurs rêves, des couples heureux, des mamies heureuses. Rien de tel pour faire un succès. L’adrénaline retombant, tout un chacun s’en est allé.

Ma note : 9/10 , j’aurais aimée des pauses plus courtes entre les artistes. Voilà tout.


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DIY & Bricolages

Source photo : Art club Blog

Chaussures, pots massons, feuillages, pochages, portes, tasses, vêtements, lumières, cartons, bouton et tralala. Si vous ne voyez pas de quoi je parle, c’est parce que vous n’avez pas encore été happé par la nouvelle mode qu’est le DIY.

Le DIY est l’abrégé de l’expression « Do it Yourself », qui en français veut dire « Fais-le toi-même ». Il s’agit d’un mode de fonctionnement. Certains artistes le font avec leur musique en s’occupant eux-mêmes de leur propre production d’album et de gestion. Toutefois, ce dont moi je tiens à vous parler, c’est le DIY qui concerne les objets.

Que ce soit des objets de tous les jours, des meubles trouvés dans une brocante ou un marché aux puces, des objets qu’on veut réutilisez ou encore qu’on souhaite modifier quelque peu, tout peut service à la création.  Pour certains, il s’agit même d’une philosophie qui va beaucoup plus loin que la simple confection de bijoux ou de vêtements. Elle peut aller jusqu’à la production de ses propres médicaments, bon, c’est une chose que je ne vous conseille toutefois pas. Bref, ça vous regarde.

Le DIY, c’est un espace de créativité où l’on peut s’adonner à expérimenter, sans carcan, sans normes, simplement ce qui nous tente. L’on peut agrémenté le bout de notre soulier d’une nouvelle couleur pour en faire un deux-tons, l’on peut aussi créer notre propre lampe de cuisine à partir de vieille tasse en céramique. Tout y passe, du plus petit au plus grand, par divers goûts, mais au final on ressent un sentiment de fierté d’avoir accompli toutes ces choses, et qui plus est, souvent à petit prix.

L’ère du bricolage est revenue, plus belle, plus grande que jamais. Le nombre de blogues concernant le DIY est en pleine effervescence. Vous trouverez différents sites qui vous permettront de trouver le style qui vous convient en alliant exemples et trucs. Belle façon de remplir ses petits moments, sa maison, mais aussi de satisfaire sa créativité.

Voici une petite liste de sites intéressants pour le bricolage, dites-moi vos préférences et les sites que vous consultez !

Maintenant, je disparais pour laisser ma créativité prendre le dessus.

Bon bricolage!

 


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Et de une pour les Kings!

Source photo : liberation.fr

Les Kings de Los Angeles ont mis la main hier soir, par une victoire de 6-1 contre les Devils, sur la première Coupe Stanley de leur histoire. Après 46 ans d’existence, Los Angeles peut enfin goûter aux joies de la victoire.

Certains diront que les Devils ont perdu le match lorsque Steve Bernier a étampé Scudery dans la baie vitrée, écopant d’une 5 minutes de pénalité plus une inconduite de partie. Les Kings en ont profité pour marquer 3 des  quatre premiers buts. Si cet incident n’a pas aidé, il est faux de croire que New Jersey a perdu le match à ce moment.

La défense n’y était pas, l’attaque semblait muette, et la pierre angulaire de l’équipe, Martin Brodeur, n’a pas connu non plus son meilleur match.  Peu importe le pourquoi du comment, on doit donner le mérite à Los Angeles. Une équipe qui n’a perdu que 4 matchs au cours des séries éliminatoires, qui a largement dominé pour finalement remporter la coupe.

Jonathan Quick, qui gagnera sans aucun doute le Vézina, s’est vu remettre le Conn Smythe, il ne fait aucun doute que sans Quick, les Kings ne se seraient peut-être pas rendus là. Quel beau moment de télé que nous avons vécu lorsque Martin Brodeur a pris Jonathan Quick dans ses bras, souriant, content pour son adversaire. Il n’y a pas plus belle preuve d’esprit d’équipe, même s’il s’agit de l’adversaire.

Lors du point de presse de Los Angeles, ce n’est ni Darryl Sutter, ni Jonathan Quick qui a volé la vedette, mais bien la fille de ce dernier se promenant derrière eux un drapeau à la main. On voyait la joie sur les visages.

Haut et fort, félicitation aux Kings de Los Angeles, et tout de même Merci aux Devils qui auraient bien pu rendre la série très différente.

On se dit à octobre pour la prochaine saison, et on se croise les doigts pour qu’il n’y ait pas de lock-out.

Ma prédiction? Les Kings en 6 ;-)


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Mercredi Chronique : 12 juin

En ce beau, peut-être moins beau par chez vous, tout dépend de la température dans votre coin, voici le Mercredi Chronique.

On tente de se changer les idées, on lit, et on jase!

Texte 1 : Franco jour 4: Histoires du quotidien, de coeur et de cul

Rue Rezzonico nous offre un survol de la quatrième journée des Francofolies, les résumés des journées précédentes y sont aussi. Musique, cinéma ou littérature, ce site/blogue est un must à avoir dans ses favoris. Site/Blogue Culturel, La Rue Rezzonico nous offre un beau résumé de la quatrième  journée des Francofolies. Outre ce texte, ce site vaut le coup d’oeil. Cultivez-vous !

Texte 2 :  Les mauvaises habitudes chez les Community Manager

Un Community Manager, est une personne chargée de s’occupée de divers comptes  ( Twitter, WordPress ou autre) d’une dites compagnie, dont il fait la promotion. Voici un bel article qui fait le topo d’erreurs ou mauvaises habitudes qu’on certains community Manager, et qui peut faire mal, ou mener à leur perte. Dans une ère où l’on apprends de plus en plus sur les réseaux sociaux, c’est important.

Texte 3 : Jeu de dupes

Une petite nouvelle littéraire, qui nous amène loin, très loin, elle m’a pris de court, je ne m’y attendais pas. Écrit simplement, mais si bien ficelé. Lisez jusqu’à la fin, vous sourirez.

Texte 4:  Comment utiliser plusieurs mots de passes sécuritaires et s’en rappeler facilement.

Nul n’est étranger à cette situation, on possède quelques emails, plusieurs comptes ici et là, mais le problème c’est de se rappeler des divers mots de passes utilisés. Voici un site qui vous propose une solution, une ligne directrice a appliquer selon vos besoins.

Texte 5:  Gémeaux : Vertige cause la surprise avec 13 nominations

La liste des candidats en nomination pour l’obtention d’un prix gémeaux est enfin connu. Voilà qu’une série quelque peu négligé cause la surprise avec 13 nominations. Beau texte de La Presse qui dresse un portrait de cette série.

Bonne lecture!

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