Alexandra Philibert

Du sport, des critiques et des chroniques!


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Soyez heureux, Soyez en santé

Source photo : Fitspiration.tumbrl.com

C’est difficile de savoir s’il s’agit d’une mode, ou encore d’une pression sociale, reste que de se mettre en forme n’est pas une mauvaise chose en soit. Toutefois, il faut faire attention. Toutes raisons sont bonnes, dit-on, pour se remettre en forme ou perdre un peu de poids, moi je dis, il ne faut pas le faire pour les mauvaises raisons.

Il n’est pas nouveau de voir une fille perdre du poids simplement pour plaire à un homme, et je crois qu’il s’agit d’une mauvaise raison. Pourquoi perdre du poids simplement en fonction d’une autre personne? Pourquoi maigrir si ce n’est pas ce que nous désirons? Cette personne ne vous aimera pas pour ce que vous êtes, mais bien pour ce que vous avez l’air. L’amour, personnellement, ne doit pas être basé sur le physique. Il y a une part de ça, on ne se le cache pas, mais pas 100 % sur le physique, sinon cet amour est vain, matériel et n’est en rien naturel.

Les pubs sont partout, elles nous montrent des filles, généralement maigres et rachitiques et la plupart du temps retouchées. Les images que vous voyez ne sont pas vraies. Il y a une différence entre une fille mince et en santé, fait comme ça, et une fille maigre et rachitique qui se prive de manger.

La mise en forme, c’est plus que d’allez s’entraîner parce qu’on se trouve grosse, c’est plus que de succomber à une pression sociale. La mise en forme, c’est quelque chose qu’on fait pour nous avant tout. Pour simplement être en santé, quel que soit le poids que nous faisons et que nous désirons. Pour être bien dans sa tête, dans sa peau, et être en santé, c’est tout ce qui importe.

S’entraîner pour raffermir sa peau et ses muscles, s’entraîner pour perdre nos 10 lb en trop, s’entrainer pour être bien, avoir un meilleur cardio, une meilleure concentration ou encore un meilleur sommeil.

Se remettre en forme, ça ne passe pas nécessairement par un gym, c’est aussi avoir un petit vélo stationnaire chez soi, faire des promenades en vélo, faire un peu de jogging à l’extérieur, faire de la Wii Fitness ou de la Kinect, de la danse, du Zumba, une marche rapide par jour, monter des escaliers au lieu de prendre l’ascenseur, et c’est aussi bien manger.

Bien manger, ne pas se priver de quoi que ce soit, mais savoir ce qui est bon ou mauvais pour soi, savoir doser, savoir quoi manger.

La mise en forme, c’est plus que de se sentir obligé, c’est de faire des petits pas, un à la fois, de diverses façons, mais surtout de la façon qui nous convient le mieux, sans grandes attentes, sans grandes pressions, simplement pour le plaisir, et tranquillement, mais sûrement, c’est là que les résultats se pointeront.

Soyez honnête avec vous-même, acceptez-vous comme vous êtes, mais surtout rester en santé, même si cela veut dire moins de chips cette semaine ;-)

Soyez beaux et belles, soyez heureux, peu importe les raisons pour lesquelles vous gardez la forme, peu importe comment vous le faites.

Surtout, soyez en santé les amis :-)


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Prédictions Deuxième Ronde : Séries 2012

Source photo: Blogouin.com

Si mes prédictions de la première ne se sont pas révélées bonnes pour la plupart, je réitère tout de même avec mes prédictions pour la deuxième ronde. Voyons si je peux faire mieux.

Formations de l’Est

Série Philadelphie vs New Jersey :  Les Flyers profitent d’un bon repos , et sortiront vraisemblablement vainqueur de cette série, clairement supérieurs aux Devils qui eux ont passés la première ronde de peine et misère. Flyers en 6.

Série New York vs Washington : Les Rangers voudront tout faire pour gagner, et Washington nous as démontré à quel point il s’agit d’une équipe individuelle mais qui ne se laisse pas battre aussi rapidement. New York en sortira vainqueur en 7.

Formations de l’Ouest

Série Phoenix vs Nashville : Une des deux équipes participera pour la première fois à la finalement de la conférence. Toutefois une devra plier bagage. Optimiste que je suis, Phoenix l’emportera en 6 match, nous auront toutefois droit à une série très serrée.

Série St-Louis vs Los Angeles : Deux équipes qui ont démontré de belles choses, il y a de forte chance que St-Louis en sorte vainqueur en 6 match, une autre série qui devrait être relativement serrée.

Espérons maintenant que mes prédictions se révèleront meilleures que lors de la première ronde. Amusez-vous! Et vos choix à vous?


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Post-mortem, première ronde

Un mot: Surprise. Tel est le mot qui défini de façon impeccable la première ronde des séries éliminatoires. La plupart de mes prédictions n’ont pas tenues, ni même en terme de matchs ni en terme d’équipe. Si je n’ai jamais été Nostradamus, il est faut de croire que la plupart des gens s’attendaient   à un tel résultat. Voici un petit résumé de la première ronde.

Formations de l’est

Série Ottawa VS New York: Série très serrée, New York a finalement eu le dessus après avoir menée la séries à sa limite. Ottawa a tout donnée, essoufflé, il a finalement abdiqué. Les rangers auraient pu payer bien cher leur élimination si tel était le cas. (Ma prédiction était NY en 5) 

Série Washington VS Boston : Première fois que je prenais pour Boston, qui ont finalement perdu lors du 7e match. Le but final de Ward sème la confusion à propos de sa légalité. Si Washington ne méritait même pas d’être en série, ils se faufilent de justesse en deuxième ronde. (Ma prédiction, Boston en 4)

Série New Jersey vs Floride : Troisième série à s’être portée à la limite, Floride a tout donnée lors du septième match en s’inclinant lors de la deuxième période de prolongation. New Jersey continue sa route, mais devra faire mieux. (Ma prédiction, Floride en 5 )

Série Pittsburgh vs Philadelphie : La série a pris fin lors du 6e match, les Penguins ayant résistés 2 fois plutôt qu’une face à l’élimination. Les quatre premiers matchs ont été tout sauf serrés. Si beaucoup croyaient Pittsburgh vaincu après les 3 premiers matchs remportés par Philly, les Penguins ont sorti une performance digne de ce nom avec une victoire de 10-3, pour finalement s’incliner 5-1 deux petits matchs plus tard.  (Ma prédiction était Pitts en 7)

Formations de l’Ouest

Série Los Angeles vs Vancouver : Oh la la, Vancouver ne s’est jamais vraiment racheté de l’inexcusable performance de l’an dernier en finale de la coupe. Luongo a failli à la tâche, Scheinder est venu aider la troupe, mais trop peu trop tard. Los Angeles a mis un terme à la saison des Canucks lors du 5e match en prolongation au compte de 2-1. La question maintenant, Luongo ou Vigneault qui payera?  ( Ma prédiction était : Van en 5)

Série St-Louis vs San Jose : Saint-Louis poursuit sa route, Les gardiens se sont partagés la tâche un peu comme lors de la saison régulière, Halak s’étant blessé au "bas du corps " ( la jambe ) lors d’un match, Elliot a prit la relève avec brio. Saint-Louis s’est montré supérieur quant à l’execution du jeu  face à San Jose. Les blues l’ont emporté en 5 petits matchs au score relativement serré. (Ma prédiction était St-Louis en 5 :-) ).

Série Chicago vs Phoenix:  La saga des Coyotes continuera quelques temps encore. Phoenix, sans trop faire de bruit l’a emporté en 6 matchs contre Chicago. Série qui s’est réglée plus souvent qu’autrement durant les 5 premiers matchs en prolongation, a connu son dénouement avec un score de 4-0. Rien de mieux, rien de moins, Phoenix continue son chemin sans bruits, sans complexes. (Ma prédiction était Chicago en 6 )

Série Détroit vs Nashville :  L’équipe se faisant vieille, Détroit a succombé aux prédateurs de Nashville en 5 matchs.Devenant ainsi la première équipe à se faire éliminée du tournoi printanier.  Nashville continue ainsi sa route vers la deuxième ronde. Pas si mal pour une équipe qui a longtemps connue des difficultés. (Ma prédiction était Nashville en 6. )


Suite à ces résultats, il n’est pas faux de dire que la plupart des analystes ont été pris de cours. Le visage des séries éliminatoires 2012 est tout autre que celui auquel nous sommes habitués, et c’est rafraîchissant. C’est rassurant de voir des équipes de petits marchés réussir à avancer. De voir que ces marchés se portent tout de même bien, et que plus les séries avancent, plus les bénéfices pour eux sont grand. Qui aurait cru voir une salle comble en Floride? Voilà ce qui manquait à la LNH, un vent de fraîcheur, des séries où petits et grand marchés peuvent aspirer aux grands honneurs.

Toutefois, il faudra que l’arbitrage change, que la ligue soit plus sévère, de ce côté quelque chose cloche, on sent une main prête à tout changer , juste en haut de leurs têtes ….


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Trophées LNH 2012 : Survol des finalistes

La saison finie vient le temps des récompenses. Si certains gagnants sont déjà connus, les autres le seront lors du Gala annuel de remise des Trophées de la Ligue nationale de hockey. C’est pourquoi dans les derniers jours, quelques nominations pour l’obtention de certains prix ont fait surface dans les médias.

DG de l’année.

Trois hommes se battront pour l’obtention du titre de Directeur Général de l’année. Il s’agit de Doug Armstrong, David Poile et Dale Tallon. Armstrong a mené une équipe jeune vers les séries, encadrée par des vétérans d’expérience tels que Jason Arnott et Jamie Langenbrunner. Une équipe qui n’allait nulle part, il n’y a pas si longtemps. St-Louis se retrouve maintenant en deuxième ronde. Dans un petit et nouveau marché comme Nashville, David Poile a su s’assurer la présence de ses éléments essentiels en Rinne et Weber. Les prédateurs participent pour la deuxième fois de leur existence aux séries. Finalement, il y a Dave Tallon, directeur général des Panthers de la Floride, une équipe qui n’a pas gagnée une série depuis 16 ans, et qui n’avait pas participée à la danse printanière depuis 10 ans. Il a changé du tout au tout son équipe en moins d’un an, en engagent pas moins de 10 nouveaux joueurs, un pari risqué qui semble avoir fonctionné.

Frank-Selke

Trophée qui salue le meilleur attaquant à caractère défensif, le Frank-Selke voit en nomination Pavel Datsyuk, Patrice Bergeron ainsi que David Backes. Le joueur des Red Wings s’est vu remettre à trois occasions ce trophée lors des 4 dernières années. Si son talent en défense n’est pas discutable, sa forte production offensive s’est vu décrier à quelques reprises. Patrice Bergeron quant à lui n’a rien à envier aux autres finalistes. Lui qui aurait pu voir sa carrière finir de façon abrupte, il y a quelques années, a su trouver sa place et rend de fiers services aux Bruins de Boston. Backes ne donne pas sa place non plus, ayant la moyenne la plus importante de temps de glace par match avec 19:59 pour un attaquant de la LNH cette saison. Ayant aidé aussi les Blues de St-Louis à être l’équipe qui a accordé le moins de buts au cours de la dernière campagne.

Lady Bing

Brian Campbell, Jordan Eberle et Matt Moulson sont considérés pour être élu « Joueur ayant démontré le plus grand esprit sportif et performances individuelles ». Ces trois joueurs ont su éviter le banc des punitions le plus possible, donnant ainsi de meilleures chances à leurs équipes. Le défenseur de la Floride a dominé la ligue en terme de temps de glace, tout en ne récoltant qu’un maigre 6 minutes de pénalités, nous sommes loin du Campbell des Rangers. Matt Moulson n’as pas à rougir de la performance de Campbell, il a su s’en tirer avec un maigre 6 minutes de pénalités durant les 82 parties qu’il a jouées, tout en établissant de nouvelles marques personnelles. Eberle n’a quant à lui écopé que de 5 pénalités mineures tout en dominant la feuille de pointage chez les Oilers d’Edmonton.

Calder

Les trois recrues s’étant le plus démarquées sont Adam Henrique (DEVILS), Gabriel Landeskog (AVALANCHE) et Ryan Nugent-Hopkins (OILERS). Henrique a profité des blessures à Zajac et Josefson pour se tailler un poste au sein du club, il a ainsi pivoté pratiquement toute la saison sur les deux premiers trios en accumulant 51 points. Grabriel Landeskog a quant à lui confirmé ce que l’état majeur de l’Avalanche avait vu en lui. Étant considéré comme le joueur le plus prêt pour la ligue lors du dernier repêchage, âgé de 18 ans, il a terminé à égalité au terme des points avec 52, et conserver une fiche de plus-20. Nugent-Hopkins, nom connu pour certains, a effacé les doutes qui planaient sur lui avec son maigre 175 lb. Il a marqué son premier but lors de son premier match, et un tour du chapeau lors de son 3e match. Blessé la plupart du temps, il a tout de même réussi à produire 52 points en 62 matchs.

Vézina

Henrik Lundqvist, Jonathan Quick et Pekka Rinne sont en liste pour être élu meilleur gardien de l’année. Le gardien des Rangers est une des pièces maîtresses de l’équipe, qui explique en grande partie sa domination au cours de la dernière saison. Il a établi une marque personnelle avec 39 victoires en seulement 62 parties, tout en conservant une moyenne de but alloué 1,97 pour un pourcentage d’arrêts de .930. Jonathan Quick, gardien des Kings, a été un des gardiens le plus utilisés cette saison avec ses 69 parties jouées, en remportant 35 des 40 victoires de son équipe. Pour sa part, Rinne chez les Prédateurs, a donné raison au contrat qui lui a été octroyé l’été dernier. Menant la ligue avec 73 parties jouées et ses 43 victoires, il a conservé un pourcentage d’arrêts de ,923 face à 2153 tirs, le plus haut dans la LNH.

Art Ross

Ievgueni Malkin, avec une récolte de 109 points, a raflé le trophée décerné au joueur ayant récolté le plus de points au cours de la saison. Il a su profiter de l’absence de Sidney Crosby, et prendre les reines de l’équipe. Nul doute qu’il l’a largement mérité.

Plus moins

Joueur en nomination pour le Frank-Selke, Patrice Bergeron a dominé la Ligue nationale de hockey en ce qui a trait à la colonne des plus ou moins. Notons que les Bruins de Boston ont remporté ce trophée à 7 occasions.

Maurice Richard

Steven Stamkos n’a peut-être pas fait partie de l’équipe la plus dominante cette saison, mais il s’est tout de même sauvé avec le trophée Maurice Richard. Il s’est doté du titre avec une production de 60 buts.

William M. Jennings

Les Blues de Saint-Louis ont été l’équipe ayant accordé le moins de buts en cette saison 2011-2012. Ce qui fait de Jaroslav Halak et Brian Elliot les récipiendaires du trophée William M.Jennings.

Jack Adams

Récompense l’entraîneur de l’année. Les candidats ne sont toujours pas nommés.

Hart

Récompense le meilleur joueur de la ligue, élu par l’Association professionnelle de la presse écrite.

James Norris

Remis au meilleur défenseur de la saison régulière, choisi par les journalistes.

Lester Patrick

Depuis 1966, ce trophée est remis à un individu ou groupe d’individus pour services rendus au hockey aux États-Unis

Ted Lindsay

Décerné au joueur considéré comme le meilleur lors de la dernière campagne, élu par les autres joueurs.

King Clancy

Accordé au joueur ayant démontré le meilleur exemple de leadership, sur et dehors de la glace tout en ayant contribué à la société.

Roger Crozier

Plus récent trophée de la LNH, il est décerné au gardien ayant conservé le meilleur pourcentage d’arrêts.

Bill Masterton

Voir article ici 

Tous les résultats seront connus le 20 juin prochain. Selon vous, qui l’emportera?


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Mercredi Chronique 25 avril.

Source photo : 2mots.fr

Aujourd’hui, nous sommes Mercredi, c’est alors le temps du Mercredi Chronique. Cette fois-ci encore, je vous fais part de 5 articles/textes tous sujets confondus qui valent la peine d’être lu.

Texte 1 : La clef du succès

Il s’agit d’un blogue sans prétention d’un ami à moi. Un gars en amour avec les projets et la communication. Il se trouve présentement en Italie et y fait de l’animation, il reviendra sous peu au Québec. Ce jeune homme nous partage sa simple vision des choses en liens avec divers sujets. Aujourd’hui, je vous incite à lire La clef du succès.  Beau texte motivateur  rempli de vérité quant à l’obtention du succès, sa vision, pas mal la même que la mienne, peut-être le texte qui vous aidera à trouver cette motivation, qui vient en travaillant. Michaël Bodart, un nom à retenir.

Texte 2 :  Quand Pinterest et Facebook s’accouplent

Nul besoin de revenir sur la place intégrante que les réseaux sociaux prennent dans nos vies maintenant. L’intérêt porté à Pinterest est énorme, très, moi-même je peux passer des heures sur ce site à regarder les images qu’on y retrouvent. Laurent Lasalle sur le techno blogue de Radio-Canada, nous explique la création de Pinvolve une application récente de mode pour iPad, un heureux mélange de Facebook et Pinterest.

Texte 3: À ceux qui ne sont pas bien dans leurs corps

Réponse de Maxim Martin suite à une "joke" de la part de sa fille Livia qu’il avait mis en statut facebook. Un texte vrai, un texte sans pitié, un texte qui reflète la société aujourd’hui. Seulement nous peuvent changer les choses.

Texte 4 : Une princesse orchidée

Petite histoire suite à un voyage au Pérou, raconté par Lise Giguère, maman de Gina et India Desjardins. Court, simple, ça change des textes habituels.

Texte 5 : Les 10 meilleurs espoirs disponibles au 3e rang.

Petit rappel : Andre Ouellet d’UniversHockey.ca nous propose une liste de 10 joueurs qui risquent d’être disponibles lorsque le Canadien repêchera en juin prochain. Liste des 10 meilleurs espoirs avec de beaux petits résumés qui nous permets de mieux les cerner. Parce que même si les séries ne sont pas finies et que le Canadien est éliminée, l’équipe doit se préparé pour ce repêchage. Tandis que le directeur général, et l’entraîneur-Chef ne sont toujours pas connu, attardons nous aux jeunes joueurs qui pourraient dans un futur proche devenir joueurs ou futur joueur du Canadien de Montréal.

D’après-vous, quels articles/textes doivent être absolument lu cette semaine?


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Bill Masterton : Lupul, Alfredsson et Pacioretty

Nous connaissons maintenant les 3 finalistes pour l’obtention du trophée Bill Masterton remis qui personnifie le mieux la persévérance, l’esprit sportif et le dévouement au hockey. Joffrey Lupul, Daniel Aldfredsson et Max Pacioretty sont les trois joueurs en nomination. Voici une fiche rapide de chaque joueur.

Joffrey Lupul, Toronto Maple Leafs

Joueur de centre fort de son 6 pieds et ses 200 lb, a commencé sa carrière au sein des défunts Mighty ducks d’Anaheim, aujourd’hui nommée les Ducks d’Anaheim, lors de la saison 2003-2004. Il a passé finalement deux autres années dans la ligue américaine avant de revenir au sein du grand club pour une dernière année lors de la campagne 2005-2006. Il a fait un arrêt à Philadelphie pendant deux ans pour retourner deux autres années en Californie où il a connu les deux pires saisons de sa vie. Menacée par deux opérations au dos et une infection sanguine, sa carrière aurait pu prendre fin en 2010. Rapatrié par Bryan Burkes, il évolue depuis la saison 2010-2011 avec les Maple Leafs de Toronto, où il vient de connaître la meilleure saison offensive de sa carrière, longue de 8 ans. Un joueur dont la carrière aurait pu finir de façon abrupte et expéditive.

Daniel Alfredsson, Ottawa Sénateurs

Ailier droit de profession, "Alfie" oeuvre dans le circuit depuis 16 saisons, toutes au sein de l’organisation des Sénateurs d’Ottawa. Il n’a jamais connu de saison en bas des 30 points, et il a connue sa meilleure saison au retour du conflit de travail de la LNH, en 2005-2006 avec un total de 103 points. Capitaine des sénateurs, parfois acclamé, parfois critiqué, il sait soulevé les passions. Opéré au dos l’été dernier, aurait pu être obligé de tirer sa révérence, lui au pris avec de vives douleurs depuis quelques années. Il est toutefois revenu , fidèle au poste et aidé les Sénateurs à accéder aux séries éliminatoires, eux qui joueront un ultime match contre les Rangers de New York.

Max Pacioretty, Montréal Canadiens

Ailier gauche, Max Pacioretty fait partie de la bonne relève présente chez le Canadien. Destiné à un important rôle au sein de l’organisation dans le futur, le joueur s’est dit satisfait d’être resté une saison de plus au sein des Bulldogs d’Hamilton pour se faire une confiance. Cherchant sa place et son rythme, il était sur une bonne lancée lorsque Zdeno Chara le met en échec, et que sa tête heurte la tige métallique à l’extrémité du banc des joueurs. Victime d’une commotion cérébrale, et d’une vertèbre fracturée qui l’oblige à rater les 15 derniers matchs de la saison ainsi que les séries éliminatoires en 2011, le jeune joueur met tout en oeuvre pour revenir au sommet de sa forme. Fatiguée à ses heures, l’ailier trouve son rythme de croisière et devient l’un des premiers joueurs depuis 95-96 a passé le cap des 30 buts, en compagnie d’Erik Cole.

Trois joueurs qui à leur façon ont fait face à de terribles situations. Trois hommes qui ont su se lever et persévérer. Trois humains qui se dévouent corps et âme au sport qu’est le hockey. Nous souhaitons bonne chance aux trois candidats. Ce trophée s’est vu remis à quatre occasions chez le Canadien, Claude Provost en 1968, Henri Richard en 1974, Serge Savarden 1979 et à Saku Koivu en 2002. Personnellement, je crois que le tout se jouera entre Pacioretty et Lupul.

Petite histoire relative au trophée

« Le récipiendaire est choisi par les sections locales de l’ACHP à la fin de la saison régulière. Une subvention est versée annuellement par l’association au nom du gagnant du trophée au Fonds de bourse d’études Bill-Masterton, basé à Bloomington au Minnesota Le trophée a été décerné par l’Association des chroniqueurs de la LNH depuis 1968 en souvenir de feu William Masterton, porte-couleur des North Stars du Minnesota, qui a fait preuve d’un niveau élevé de persévérance, d’esprit sportif et de dévouement au hockey.

Masterton a perdu la vie le 15 janvier 1968 à la suite d’une blessure subie pendant un match de hockey. » -Source Notre histoire.canadien.com


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Hunger Games, Volume 1.

AUTEURE : Suzanne Collins

TRADUCTEUR : Guillaume Fournier

ÉDITION : Pocket Jeunesse

PAGES : 399

THÈMES : Adolescents-fiction, rébellion, contrôle.

QUATRIÈME DE COUVERTURE : Les Hungers Games ont commencé. Le vainqueur deviendra riche et célèbre. Les autres mourront… 

Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur. Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l’arène : survivre, à tout prix. Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n’hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature…

Dans un monde apocalyptique, où les États-Unis n’existent plus, mais qui furent remplacés par 13 districts, maintenant 12 suite à une rébellion on retrouve Katniss, jeune femme de 16 ans, habitante du district douze, antre du Charbon. Le Capitole pour rappeler son contrôle à la population produit annuellement un jeu télévisé appelé Hunger Games (Jeux de la faim). C’est lors de l’annonce des tributs que Katniss se porte volontaire, à la minute même où le nom de sa petite soeur Prim est pigé.

S’en suit alors une course contre la montre, contre la mort, mais contre le capitole. Katniss la fille de feu, comme elle est surnommée, se rebelle peu à peu contre le Capitole, sans même s’en rendre compte, chose que ce dernier n’apprécie guerre. Entre sa haine pour le Capitole et Haymitch, et l’amour qu’elle porte pour Prim, ou encore son « meilleur ami » Gale, se retrouve Peeta, le tribut masculin du district. Entre querelles, plans, et ingénuité, entre ce qui est vrai ou faux, l’aventure de Katniss nous réserve de belles surprises.

Hunger Games propose un phénomène littéraire tout juste porté au cinéma. Écrit en trois livres, cette série évolue au sein de personnages à la fois caractériels, loufoques et bien défini. Ce premier tome est la base de tout, le comment et le pourquoi Katniss s’est portée volontaire pour sa soeur lors des Jeux de la faim, la fin du district 13, un peu de renseignements sur le capitole et sur les autres districts sans pour autant tout nous dévoiler.

Suzanne Collins nous propose une écriture fluide, descriptive et simple qui nous enivre immédiatement dans cette lecture de 399 pages. Ce premier opus cache sous un ton dit « léger » des thèmes tels que le contrôle qu’une entité supérieure peu détenir sur un peuple, l’amour fraternel, la rébellion et bien d’autres que vous pourrez découvrir à travers ses pages.

L’héroïne de cette trilogie, Katniss détient bien son surnom « fille du feu » si celui-ci est basé sur des tenus vestimentaires en lien avec ce que le charbon produit (ressource et production du district 12), celui-ci lui colle un peu plus à la peau plus les Hungers Games avance. Narrée au « Je » où l’on voit le tout par la pensée de Katniss, nous donne l’impression d’être nous même dans cette arène, près à réagir.

Les personnages sont dotés d’une personnalité propre à chacun d’eux, sans méli-mélo, seulement des qualités et traits de caractères distincts et bien tisser à travers le manuscrit. Si le lecteur pourrait commencée à décrocher après quelques chapitres, l’auteur s’amène avec l’élément phare de se livre, le début du jeu télévisuel. Elle réussit à captiver le lecteur qui ne peut s’empêcher, à juste titre, de dévorer le livre.

La déception pouvait être au rendez-vous lorsque l’on regarde la réputation qui précède cette série. Si la lecture du deuxième et troisième tome ne sont pas entamés, donc non terminée, le premier tome nous promet de belles choses pour la suite. Livre que je m’étais promis de lire tranquillement, le temps de posséder la suite m’aura fait mentir. Sans avoir pu résister, ce livre est mort sous mes yeux quelques heures plus tard.

Hunger games  est un livre excitant et porte à réfléchir, et si notre monde devenait comme celui proposé à travers ses pages? Et si? Que ferions-nous ?  Bien bâti, un rythme défaillant au tout début, mais qui est rétabli juste à temps par l’auteure. Précipitez-vous dans les librairies, ces livres se vendent comme des petits pains chauds. Ne pas lire Hunger Games… manque à votre culture. Il est de loin un des meilleurs livres du genre qu’il m’ait été donnée de lire au cours des dernières années.

Ma note : 9/10

Prix : Entre 22 et 28 $en Français, entre 10 et 20 $ en Anglais, Coffret de la trilogie pour 60$ en Anglais.


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La folie Hunger Games

La folie Hunger Games me fait penser à la folie de Twilight, voir même un peu celle d’Harry Potter. Simplement par l’engouement des jeunes, l’intérêt de la lecture, d’en savoir le plus possible sur leurs « héros », tous les livres supplémentaires, le film, et les autres films à venir, mais la comparaison s’arrête là.

Il est difficile de comparer Hunger Games, une simple trilogie, avec la Saga Harry Potter , fière de 8 films et 7 livres, qui a connue un succès monstre autant à l’écrit qu’au grand écran. Difficile de mettre en parallèle les deux… Hungers Games pourrait se comparer un peu plus facilement avec la Saga Twilight… Sauf, que même là, il s’agit de deux genres littéraires complètement différents.

Seule la folie entourant ces phénomènes est comparable, le reste ne l’est nullement. Les ventes de la série littéraire augmentent comme jamais auparavant, le film connait un succès retentissant, et le monde ne parle que d’Hunger Games. Entre une horde de jeunes filles qui se pâme devant le séduisant vampire ou loup-garou, sorte de film ou de séries que l’on a vus beaucoup trop au cours des dernières années, et de jeunes qui s’intéressent à une lecture un peu plus profonde soulevée par des thèmes extrapolés, mais qui à la base sont très perceptibles au sein de la société actuelle, je prends le deuxième groupe.

Je m’abstiens de commenter sur le film Hunger Games, pour la simple et bonne raison que je n’ai pas encore lu la série au complet. Je m’empêche de finir le premier tome, n’ayant toujours pas pu m’acheter le deuxième, c’est de la vraie torture, mais j’y arrive. Et même s’il ne me reste que quelques pages à lire, je vous le conseille vivement!

Tout ça pour dire, je lis Hunger Games, et je comprends cette folie.

Dès la fin de la lecture du premier tome, je vous en ferai une chronique.

Bonne fin de semaine!


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Mercredi Chronique

Source photo: beninfootball.com

J’ai eu cette petite idée hier matin, comme vous le savez sans doute je suis une grande lectrice, pas seulement de livres, romans etc, mais bien sûr d’actualité et de chroniques. Chaque Mercredi je vous ferez découvrir 5 articles tous sujets confondus qui me font vibrer, mais surtout valent la peine d’être lu. Alors, entamons cette première Mercredi chronique.

Texte 1 : Remords ou regrets ?

Sur les pages électroniques du Montréal Express, se tient ce joli texte chronique. Une belle réflexion sur les remords et les regrets. Lequel faut-il choisir? Qu’elle est la différence entre les deux? Mais surtout qu’elle est notre position face à chacun des deux termes? C’est sur quoi se penche Geneviève Allard. Beau texte qui nous fait réfléchir.

Texte 2 : Sporty Spice ou Margaret Cho

Chronique sur Lez spread the word, magazine web, La référence lesbienne, nous fait parle d’idole lesbiennes. À savoir ce qu’est vraiment une idole lesbiennes, et Marie Darsigny nous fait part de ses idoles à elle. Joli article sur lequel je suis tombé par hasard mais qui en faut la peine. Soyez comme vous êtes, peu importe ce que cela implique.

Texte 3 : Qui gagne perd

Témoignage d’un grand courage et d’une grande beauté à travers les pages du blogue d’Urbania . Maryse Deraiche nous explique son parcours à grand coup de mots, son cheminement, ses regards assassins envers les obèses et ceux qui ne sont plus "obèses" selon la société ,mais qui en un sens le sont toujours. Le grand chemin parcourus, et celui qui reste à parcourir. C’est un sujet qui me touche, c’est un des plus beaux textes que j’ai pu lire . Lisez, et changez votre opinion, ces regards portés sont assassins.

Texte 4 : Série sur les accidents

Écrit de la plume Foglia, cette série  cinq textes vaut le détour. Non seulement pour Foglia un chroniqueur hors pair, mais encore plus pour la véracité des faits et des émotions partagées. Que ce soit pour nos jeunes, nos adultes, nos proches, ces histoires nous rappel toujours une histoire près de nous.  Le monde roule trop vite, les gens sont trop pressés, la population se pense invincible. Pensez avant de conduire.

Texte 5 : La LNH doit mettre ses culottes

Un texte qui reflète ma pensée sur Univers Hockey. Ce texte mets en lumière les choses qui doivent changer. L’auteur, Marc-André Lord se penche sur l’irrigularité des sanctions, les petites tapes sur les doigts et le manque d’autorité de la ligue. Les coups vicieux sont dénoncés. Un match peut être aussi bon avec des mises en échecs robustes que des coups vicieux, qui ne devraient pas être là. Allez lire ce texte, sans oubliez les autres textes qui se retrouvent sur ce site indépendant dédié au Hockey.

Bonne lecture, et on se retrouve pour une autre chronique Mercredi prochain.


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J’ai regardé le dernier épisode..

Source photo : Wikipédia.com

J’ai regardé le dernier épisode. Le dernier épisode d’une série avec laquelle j’ai grandi. Un épisode dont je tentais de repousser l’écoute. En fait, je le repoussais depuis le troisième épisode de la saison finale. Celle qui mettrait fin à cette belle émission, celle qui aura bercé mon adolescence.

Finalement, après avoir pris mon courage à deux mains, je me suis rendue chez Archambault. J’ai acheté le coffret DVD  de One tree hill saison 9.  Le lendemain, je débutais l’écoute de celle-ci en reprenant là où j’avais laissé. Trois jours plus tard…l’écoute est finie…il n’y a plus d’autres épisodes, et mon coeur est vide.

Mon coeur est vide, de ses personnages auxquels je m’attachais, mon coeur est vide de savoir que cette aventure a pris fin. C’est l’étrange sensation que cette émission faisait partie de mon quotidien au même titre que mes amis. C’est l’opposition de la réalité et de la fiction, mais à quel point les deux se relient facilement. Cette fin, cette fin d’un chapitre télévisuel, c’est aussi la fin d’un chapitre de ma vie.

Je ne sais pas si, dans votre vie, vous avez eu une connexion pareille. Et je ne parle pas simplement pour moi, mais une génération entière qui s’est identifiée à cette série. Peut-être que le sitcom Friends serait comparable, non pas dans son contenu, mais le phénomène et l’attachement envers elle. C’est de cette connexion dont je parle. Cette connexion, qui vient tout juste de disparaître.

Ce dernier épisode statue la fin d’un chapitre. Je ne saurais dire s’il s’agit de la fin, d’une certaine manière, de notre adolescence, ou en partie de cette adolescence et jeune adulte que nous avons traversé avec eux.

Toutefois, cette série est un gros morceau. Elle meublait mes soirées, mes discussions et même parfois mes essais d’écriture. Ils m’ont permis de créer mon propre univers, de croire en mes rêves. Elle a permis de découvrir plus que de simple personnage, mais de découvrir des amis, des références culturelles, des chansons, un nouvel univers. One tree hill nous permettait de croire en nous en dépit de tout.

Ce n’était pas qu’une simple série, c’était une façon de vivre, c’était notre mentor. C’est la fin d’un chapitre, c’est la fin d’une vie, mais c’est surtout une belle fin qui nous amène vers un nouveau commencement.

Ne vous m’éprenez pas, je survivrai, nous survivrons tous, mais non loin se retrouve la collection  DVD complète de One tree Hill, toujours prête en cas de besoin.

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