Alexandra Philibert

Du sport, des critiques et des chroniques!


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Le paradoxe du Match des "étoiles"

Logo Match des étoiles 2012

source: senators.nhl.com

D’entrée de jeu, je n’ai pas écouté le match, ni même regardé les épreuves, seulement le compte rendu. L’intérêt n’y était pas, et cela vient aussi du paradoxe que comporte son nom. Pourquoi appeler cet événement le « Match des étoiles » lorsque peu d’« étoiles » y sont présentes?

Cette fin de semaine qui à lieu chaque année, sauf lorsqu’il y a Jeux olympiques, n’as plus le lustre qu’elle devait avoir au départ. Certes, le haut pointage en fait partie depuis la nuit des temps et que ça ne changera pas de si tôt, mais ce n’est pas le principal problème. Plusieurs joueurs déclinent l’invitation, beaucoup trop même.

Gary Bettman et autres laissent les athlètes décider d’eux-mêmes s’ils ont envie d’y être. On se retrouve donc avec une multitude de refus et de joueurs qui voulaient y être, mais qui sans rien enlever à leur talent, ne sont pas les MEILLEURS joueurs de la ligue en ce moment. Le Match des étoiles n’est-il pas sensé regrouper les meilleurs sous ses rangs?

La LNH stipule qu’il s’agit d’une belle vitrine pour ses joueurs de démontrer tout leur talent, et que cela fait plaisir aux partisans. Nous avons droit à de très beaux jeux, créatifs et divertissants, mais ça s’arrête là. En réalité, l’événement fait beaucoup plus plaisir aux commanditaires qu’aux partisans . Trop souvent, les billets coûtent cher pour une organisation qui vacille. Un match sans enjeu, sans vraie structure, le partisan se lasse et fait autre chose que de regarder, il se contente de comptes rendus médiatiques qui font le travail.

L’idée première du Match des étoiles est de produire un spectacle qui rassemble des joueurs de toutes équipes confondues, qui s’amusent, se lient d’amitié, et qui divertissent la foule. Sans oublier une génération de bonne publicité et beaucoup de revenus pour la ligue. Dans le moment, il ne remplit qu’un des critères, il ramène un revenu.

Le divertissement est à peine au rendez-vous. Nous avons droit à quelques « pitreries » de la part des joueurs qui nous font rire, qui nous divertissent, mais ceux-ci retombent dans l’oubli à la minute où le match entre en ondes. Lors de la dernière édition, nous avons eu droit à Super Kane, gracieuseté de Patrick Kane, ainsi qu’à Corey Perry et son mini-bâton. Un peu comme l’avait fait Alexander Ovechkin à Montréal il y a quelques années. Carey Price s’en ait donné à cœur joie durant l’épreuve des échappés. C’est exactement le divertissement que recherchent les partisans, mais il se fait rare.

La ligue met tellement d’efforts dans la promotion de la Classique Hivernal, qui semble se multiplier d’année en année, qu’elle semble oublier l’importance et les retombées positives que le match des étoiles pourrait avoir s’il était mieux bâti. Tous les regards portés sur la Classique Hivernale, le match des étoiles devient donc le mal-aimé de la ligue. Un événement dont on ne sait quoi faire, qui est là présent, mais qui stagne. Aucun enjeu n’y est lié, la formule qui change pratiquement chaque année ne réussit pas non plus à titiller l’intérêt.

Pourquoi ne prend-t-elle pas exemple sur la NBA, MLB ou la NFL, des ligues qui ont su faire de leur Match des étoiles un événement incontournable? La MLB a réussi à lui donner un enjeu depuis 2003, l’issue de la rencontre détermine l’avantage du terrain durant les séries mondiales. Au sein de la NBA, si un joueur choisi pour représenter son équipe décide de ne pas s’y présenter, il est susceptible de faire face à des sanctions, et doit de prime à bord obtenir une exemption de la part du président, ce qui semble être très rare. La NFL elle, a institué le Pro Bowl, coupe des professionnels, qui ne possède aucun enjeu, mais est joué après saison,  chaque année à Hawaii.

Des ligues qui possèdent dorénavant un Match des étoiles digne de ce nom. Si ce n’est pas Bettman qui change la situation, quelqu’un d’autre le fera, mais il faut que ça change. La ligue perd du terrain, et le Match des étoiles en est le meilleur exemple.


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La sécurité avant tout

Achat en ligne sécuritaire

Source: alainmimault.com

Le magasinage en ligne est plaisant, voir satisfaisant de se laisser aller à ses envies sans se déplacer. Pourtant il serait faux de croire que tout soit aussi simple à acquérir. Avant tout, il faut se protéger.

Pour cela, il faut adopter certaines habitudes de vérification et de protection lorsque nous naviguons sur ce genre de site. Avant tout, il faut savoir à qui l’on a affaire – la compagnie —, s’il y a une politique sur la vente et de remboursement, mais surtout les sceaux de qualités et un système de sécurité d’achat en forme de clé ou cadenas

Si vous suivez ces quelques petites choses, vous êtes déjà bien parti, reste que la sécurité c’est plus que cela. Il faut en définir les concepts pour vraiment savoir quoi chercher. Cela peut sembler banal, mais juste la présentation du site peut être un bon indice de la fiabilité.

À qui a-t-on affaire?

Lorsque nous sommes dans un centre commercial, nous regardons toujours le nom de la compagnie, et portons attention à la qualité du vêtement ainsi que du prix. Il est certain qu’en ligne, tester la qualité du produit peut devenir un peu compliqué. Par contre, il est possible de se renseigner sur l’histoire de la compagnie, de lire quelques critiques de la part d’organisation tierce ou encore d’anciens acheteurs. Pas besoin de faire une recherche de 10 pages, simplement surfer sur 2 ou 3 sources différentes pour avoir une idée la plus objective possible.

La politique.

Dans tout magasin se retrouvent des panneaux indiquant la politique d’achat et d’échange, il en est de même en ligne. Il est important de savoir dans quoi vous vous engagez, et que si la satisfaction n’y est pas qu’il soit possible d’obtenir échange ou remboursement. Il faut qu’elle soit lisible, logique, mais surtout compréhensible pour savoir exactement à quoi vous en tenir.

Sceau et Label de qualité

Avant tout, on débourse pour quelque chose de qualité, et non pour un truc qui se brisera dans deux jours. Il vous faut percevoir un sceau ou label de qualité. L’internaute vous propose un bel article qui vous aidera à différencier les différents labels et fonctions juste ici.  Le plus important à retenir en lien avec ces labels, c’est qu’ils empêchent en grande partie la fraude, et vous permettent des recours si jamais vous n’êtes pas satisfait.

Système de sécurité d’achat

Si ce n’est pas le point le plus important, il n’en est pas loin, car c’est là que les choses peuvent se compliquer. Vous avez choisi vos achats, vous êtes prêt à acheter, voilà qu’il vous faudra entrer le numéro de votre carte de crédit et vous n’avez aucune envie que quelqu’un d’autre que vous puisse l’utiliser. Il faut s’assurer de voir dans le bas de la page un cadenas ou une clé, qui prouve que le paiement est fait de façon sécurité, sans négliger le « HTTPS » au lieu du « HTTP », le S pour sécurisé.

Ce sont quelques points qu’il faut prendre en considération avant d’acheter quoi que ce soit en ligne, ici ils ne sont énumérés et expliqués que de façon rapide et résumée. Pour avoir plus d’information et vraiment bien comprendre tous les aspects, je vous invite à visiter les sites ci-bas où le tout est expliqué en détails. Sur ce, je vous souhaite un magasinage tout en sécurité

Sites web à consulter


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Découverte du magasinage en ligne

L'achat en ligne

Source photo: branchez-vous.com

Internet fait maintenant partie de nos habitudes tel un ami qui s’immisce dans nos vies. Il serait faux de dire que le web n’a rien changé. Il a modifié notre routine, et notre façon de magasiner ne fait pas exception.

Aujourd’hui, il est rare de ne pas trouver l’adresse web d’un magasin, et que l’on ne puisse pas faire d’achat en ligne. Plusieurs boutiques sont même dotées d’exclusivités que vous ne retrouverez pas en magasin.

Dans un monde où le web prend une place énorme, il est normal de voir celui-ci modifié nos habitudes. Vous ne voulez pas sortir au froid à l’extérieur? Vous ne pourrez vous y rendre avant la fermeture? Une rage de magasinage à 2 heures du matin? Pas de problème, ces sites sont accessibles en tout temps. Quelques clics, et la marchandise sera achetée, quelques jours et elle sera reçue. Aucun déplacement requis.

Ce qui est génial dans cette pratique, c’est qu’il nous est maintenant possible de faire les boutiques partout à travers le monde, tout en étant assis dans nos salons. L’internet, c’est l’accessibilité.

Toutefois, même si le magasinage en ligne est plaisant, il comporte tout de même sa part de danger et de difficultés. La sécurité est sûrement LE point à ne pas négliger. Il est agréable pour nous de surfer sur le net, autant qu’il soit facile de se faire frauder. Il faut alors bien se protéger et chercher les signes de protection.

La difficulté est aussi dans les mesures. Si l’on achète du linge, nous pouvons être tiraillés entre la grandeur large ou médium ou si l’on pense à acquérir un meuble ou un tableau il faut s’assurer d’avoir un endroit correspondant à ses dimensions à la maison.

Il faut aussi savoir trouver les bonnes adresses, où un service client est excellent, où la politique de retour est respectée et tous ces genres de trucs.

Dans ma découverte de l’achat en ligne, j’ai pensé vous écrire quelques articles, au cours des prochaines semaines, comprenant des informations et des trucs pour faciliter votre expérience. Il vaut mieux être avertie et savoir où chercher, que de rester ignorant et se laisser à la malveillance des autres.

Article à venir : La sécurité avant tout.


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Triste semaine pour le sport

Sarah Burke

Sarah Burke, décédée le 19 janvier 2012 .

Si l’année 2011 avait connu son lot de tragédies dans le domaine du sport, l’année 2012 débute bien mal de ce côté. Sarah Burke et Joe Paterno ont trouvé la mort tandis que l’état de santé de Gary Carter se dégrade et celui de Sidney Crosby  est toujours à l’état de statu quo.

Skieuse en freestyle, Sarah Burke a succombé le 19 janvier dernier aux blessures subies lors d’un entrainement régulier en vue des Xgames à Park City. Âgée de seulement 29 ans, la skieuse était une pionnière dans ce sport extrême.

Couverte d’or, à 4 reprises consécutives aux Xgames elle était aussi championne, du monde. Première femme à réussir le « 1080 Big Air », figure traditionnellement réservée aux hommes, elle fut une ambassadrice pour son sport. Elle a été une des plus actives afin que la discipline soit reconnue par les Jeux olympiques. Ce qui sera le cas aux prochains jeux d’hiver à Sochi en 2014. Le sport qu’elle aimait tant aura finalement eu raison d’elle.

La dernière année fut tumultueuse pour Joe Paterno, entraîneur de football collégial pendant plus de 46 ans à la barre des Nittany Lions  et 61 ans d’activités au sein de l’Université Penn State. Son impressionnante carrière fut éclaboussée par une histoire d’abus sexuel commis par l’ex-coordonnateur défensif Jerry Sandusky sur 10 garçons de plus de 15 ans.

Beaucoup cherchent toujours à savoir l’importance du rôle qu’il aurait pu jouer dans cette affaire.  Que son rôle ait été important, qu’on aime l’homme ou non, nous ne pouvons rien enlever à la carrière de l’entraîneur. Joe Paterno celui qui a obtenu plus de victoires que quiconque au niveau universitaire est décédé samedi le 22 janvier, deux mois après l’annonce de son combat contre le cancer.

Il y a quelques mois, le cancer au cerveau de Gary Carter nous était annoncé. Voilà que le même jour du décès de la skieuse Sarah Burke, nous apprenions la détérioration de la condition de Carter. L’ancien receveur des Expos devrait recevoir dans la semaine le verdict, à savoir si les traitements qu’il subit arrêteront ou pas.

Le membre du Temple de la Renommée toujours positif face au combat passe le plus clair de son temps à sa résidence de Long Beach. L’apparition de nouvelles tumeurs amenuise ses faibles chances de survie.

Commotion ou pas, le nom de Sidney Crosby s’immisce souvent dans les conversations. Après une longue absence, le joueur a effectué un retour pour succomber de nouveau aux symptômes postcommotion suite à un dur contact. L’athlète consulte plusieurs spécialistes et un nouveau vient de s’ajouter.Il a rencontré un spécialiste de la colonne vertébrale. Donc rien ne négatif, ni de positif dans son cas.

Son absence fait mal au sport c’est vrai, mais avant tout il faut qu’il revienne à une vie normale sans symptôme avant de revenir au jeu. Car une vie est bien plus importante que le sport.

Ces évènements nous ramènent à l’essentiel, la vie. Il n’y a rien de plus important ni de plus précieux que la vie. Hors de tout doute, ces gens sont ou étaient dévoué à leur sport respectif. L’absence de Sidney Crosby fait mal au hockey, mais pousse la discipline à se pencher sur le fléau que sont les commotions. La condition de Gary Carter attriste les amateurs, et les décès de Paterno et Burke nous rappel à quel point nous devons vivre le plus possible chaque minute.

Le sport perd de grands personnages qui auront su inspirer et inspirons encore.


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Une grosse partie du problème?


Une équipe unie ?

Une attitude perdante, c’est ce qu’avançait Michael Cammalleri avant son départ, et c’est tout le contraire que le Canadien nous a montré depuis.

Nul n’est l’intention ici de mettre tout le blâme sur le joueur, car même s’il s’agissait d’un « problème » chez le Canadien, l’équipe à encore beaucoup à corriger. Sauf qu’il est permis de dire que son départ change beaucoup de choses.

On ne peut se fier à seulement deux matchs, il est vrai que c’est beaucoup trop tôt, mais on ne peut ne pas le remarquer. L’équipe affiche une attitude gagnante depuis le départ du numéro 13. Son égo connu de tous faisait mal à la troupe, très mal.

Il est clair que plusieurs ne s’entendaient pas avec la prima donna qu’est Cammalleri. Le premier étant Tomas Plekanec. Ce dernier vient de connaître ses deux meilleurs matchs de la saison, sans pression, gagnant des mises aux jeux, se rendant au filet, bref le Plekanec que nous croyions avoir signé cet été. Il avait d’ailleurs déjà lancé une flèche, à l’ailier sans le nommer, en stipulant qu’il lui importait peu avec quels joueurs était composé son trio.

Une information est venue faire écarquiller les yeux de certains, il se pourrait fortement que Michael Cammalleri se rendît souvent au bureau de l’entraîneur — voir ici Jacques Martin — et lui demandait semble-t-il de le jumeler avec tel ou tel joueur connaissant du succès, dernièrement il s’agissait de David Desharnais. C’est le genre de chose qui se sait rapidement dans un vestiaire… Rien pour améliorer la chimie.

La direction du Canadien nous a menti en nous assurant que la chimie était excellente entre les joueurs. Si tel avait été le cas, le Tricolore ne serait pas en 12e position en ce moment, nous n’aurions pas eu droit non plus aux déclarations de l’ancien numéro 13, et surtout nous n’aurions pas une saison aussi rocambolesque que celle-ci.

Déjà deux parties jouées sans l’attaquant, et le Canadien semble détenir une attitude de gagnant. Il est possible de voir les joueurs jouer ensemble, se trouver sur la glace sans se regarder, s’amuser, mais surtout pratiquer le sport de la bonne façon. On dirait qu’un poids sur les épaules vient tout juste de tomber. En fait, la Ste-Flanelle joue enfin de la façon dont elle était sensée débuté cette saison.

Un égo aussi grand avec autant de demandes créera sans aucun doute à long terme soit de la jalousie ou de la frustration. C’est exactement ce qui se passait. Il exaspérait ses coéquipiers. Si une équipe n’est pas unie, il y a peu de chance qu’elle obtienne les grands honneurs. Le trio marquant 9 points hier soir, Pacioretty, Desharnais et Cole allaient bien au début de l’année, et sans aucune raison, il fut démantelé. La raison est simple, Jacques Martin a abdiqué et donné à Cammalleri ce qu’il demandait, jouer avec Desharnais. C’est ce genre de décision qui a sonné sa fin, et la noyade du Canadien.

Si l’ancien numéro 13 y était pour beaucoup pour l’animosité au sein du vestiaire. Il est toutefois inconcevable que tous les déboires de l’équipe soient imputés à Michael Cammalleri seul, si tout nous porte à croire qu’il fut tout de même un pion important, la direction est grandement à blâmer.

Pourquoi la direction est-elle à blâmer? Parce que la glorieuse équipe que le Canadien était, n’est plus, le respect de la direction envers les joueurs n’existe plus. La classe dont était doté le Tricolore est disparue. Combien de fois Pierre Gauthier nous a assuré que le dossier Markov allait bon train et que le défenseur était pile sur l’échéancier?

Combien de fois l’organisation nous a menti à propos des blessures cette saison? Le meilleur exemple étant Brian Gionta, blessé supposément au bas du corps, l’aine plus précisément. Faux, nous avions vu que Gionta s’était blessé au bras la première fois. Lorsqu’il est revenu la semaine dernière, un match seulement, pour finalement se faire opérer le lendemain. Le verdict : une déchirure du biceps, sa saison est terminée.

La direction a manqué de classe lorsqu’elle n’a passé qu’un coup de fil pour annoncer le congédiement à Jacques Martin. Encore plus lorsqu’elle a sacrifié Perry Pearn quelques semaines auparavant. Le Canadien a aussi manqué de classe en jetant Randy Cunneyworth dans la gueule du loup au sujet de la langue française. Le président Geoff Molson et le directeur général se relançant la balle dans le dossier.

Le 7e étage commet l’une après l’autre les gaffes, et celles-ci sont en train de faire très mal à l’organisation. Au sein de la ligue nationale, les gens « jasent » et pas nécessairement pour les bonnes choses. L’équipe devient peu à peu la risée du circuit. Les Molsons tentent de rectifier le tir, peu à peu, le Canadien essaie de corriger les erreurs des dernières années.

Cette réparation ne se fera pas en quelques jours, nous partisans devront être patient, peu à peu le Canadien entre dans une nouvelle ère, et devra se reconstruire. Pour la première fois depuis belle lurette, l’organisation fait confiance à ces jeunes. Mais elle se devra de bien encadrer ses jeunes, bien les développer. Elle devra faire preuve d’un peu plus d’humanisme et arrêter de regarder les joueurs comme des signes de dollar, il s’agit aussi d’humain.

Si le Canadien vient de se débarrasser d’une « pomme pourrie » niveau caractère en Michael Cammalleri, le chemin de la rédemption est loin d’être atteint. Les signes sont encourageants, mais il nous faudra être patients, éviter d’avoir un vestiaire divisé à nouveau, mais surtout garder une attitude de gagnant.


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Post-Cammalleri

Nouveau numéro de Cammalleri

Montréal se divise en deux clans présentement : ceux qui sont soulagés et heureux du départ de Michael Cammalleri, et ceux qui sont en colère.

Une grande analyse de l’échange survenu, de manière avouons-le peu conventionnelle, jeudi dernier, n’a pas sa place. L’équipe qui en aura obtenu le meilleur sera déterminée dans quelques années, sans plus.

S’il est incontestable que l’ancien numéro 13 possède un talent énorme, et qu’il est un joueur de série, son caractère n’est pas à négliger. Il était reconnu à travers la ligue entière que l’attaquant possédait un grand égo, on le savait à Calgary, à L.A aussi. Ces propos qui en ont choqué plus d’un étaient véridiques de la situation présente chez le Canadien, l’erreur qu’il a faite, comme mentionnée dans un article précédent, est de ne pas s’être inclus dans les déboires de l’équipe.

À la suite de la transaction impliquant deux problèmes, Cammalleri et Bourque, Monsieur Pierre Gauthier s’est empressé d’affirmer que les propos tenus par le joueur n’avaient aucun lien avec cet échange, que les deux équipes discutaient déjà depuis belle lurette. Jay Feaster, directeur général des Flames, a corroboré ses dires à l’exception qu’il croyait les discussions interrompues suite à la suspension de 5 matchs décernés à Bourque.

Si les discussions étaient déjà présentes, ne nous le cachons pas, les propos enflammés de l’athlète ont grandement aidé à conclure l’affaire. Oui, Gauthier aurait pu faire monter les enchères, mais aussi prendre le risque qu’une blessure entre en ligne de compte. Paul Holmgren , directeur général des Flyers, s’est mêlé du dossier, en affirmant qu’il n’avait jamais été mis au courant de la disponibilité de l’attaquant. Quelques autres directeurs confirmant la chose, n’oublions pas que Michael Cammalleri dispose d’une clause à son contrat qui lui permet de dresser la liste de 7 équipes à qui, il ne veut pas être échangé. Ce qui expliquerait tout cela.

Le Canadien s’est départi d’une « pomme pourrie » en Cammy, les droits du gardien Karri Ramo ainsi que d’un choix de 5e ronde en 2012. Il a acquis en retour, René Bourque, le jeune Patrick Holland et un choix de 2e ronde en 2013.

S’il est impossible de juger la transaction dans sa totalité, il est permis de percevoir du positif. Le Tricolore libère sa masse salariale de 3 M$ en passant à l’ouest un contrat de 6 M$ par année pour un contrat de 3,2 M$. Il grossit sont attaque — Bourque mesurant 6 pieds et 2, pesant 235 lb — et ajoute de la robustesse à l’équipe, ce qui lui manque.

Un problème a été échangé contre un autre problème. Pourquoi? Car à 30 ans, Bourque se présente parfois, parfois non. Il s’agit d’un Andrei Kostitsyn, ou voir un Alexei Kovalev au niveau constance. Le numéro 27 sortira de belles séquences, et de moins belles, il faudra vivre avec. Toutefois, il n’a pas peur de se salir le nez, et vous le retrouverez très souvent près du filet, ce que peu de joueurs au sein du Tricolore font.

Déjà, après deux parties jouées sans Michael Cammalleri, l’attitude de l’équipe semble avoir changé, Plekanec a de loin joué ses deux meilleurs matchs de la saison, une chimie semble s’installer. Cammalleri n’était pas le seul problème, il y a beaucoup de choses à régler encore. Est-il possible que l’ancien numéro 13 était une grosse partie du problème?


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Cammalleri et l’attitude perdante du Canadien

Michael Cammalleri

Michael Cammalleri

Si tous et chacun se doutaient bien que tout n’était pas rose au sein des troupes du Canadien de Montréal, personne ne s’attendait pour autant à la sortie publique de Michael Cammalleri aujourd’hui.

L’ailier s’est permis lorsque questionné par La presse et LNH.com sur les insuccès de l’équipe, de la blâmer. Il a déclaré, façe à l’attitude préconisée par la troupe: «Je ne peux accepter que nous affichions une attitude de perdants comme on le fait cette année. On prépare nos matchs en perdants (losers). On joue en perdants. Il ne faut donc pas se demander pourquoi on perd»

Selon l’auteur de seulement 9 buts cette saison, une équipe ne peut gagner s’il elle ne regarde que des vidéos , pourtant chaque équipe regarde ces dites vidéos pour étudier leurs adversaires. Le numéro 13 rajoute que «c’est bien beau de consulter les notes sur les tableaux. Mais, à un moment donné, il faut que l’on joue aussi.» Cette déclaration accroche un peu, s’il est vrai que pour obtenir des résultats l’équipe et les joueurs doivent jouer, mais que fait le Canadien lorsqu’il a l’occasion de jouer? Rien, absolument rien!

Le Canadien possède 82 parties au sein d’un calendrier pour «jouer», toutefois, il reste amorphe, et ne profite en rien de ces occasions.  Si Cammalleri s’est attaqué de façon gratuite, si l’on peu dire à l’organisation, il amène toutefois un point important. Il y a deux ans, le Canadien avait la conviction de pouvoir battre n’importe qui, tandis qu’aujourd’hui le Tricolore perd contre n’importe qui.

«Que Crosby (Sidney) marque un beau but, qu’Ovechkin (Alexander) ou Malkin (Evgeni) réalisent de gros jeux on devrait s’en ficher complètement et répliquer. Quand on s’est rendu en finale (de l’Association de l’Est) il y a deux ans, c’est ce que nous faisions. Nous avions la conviction de pouvoir battre n’importe qui. De pouvoir gagner tous les soirs. Nous abordions les matchs d’une manière complètement opposée à celle que nous affichons aujourd’hui. »

Ce n’est pas tant ses propos qui choquent, car avouons-le, l’équipe va mal, et le problème n’est pas seulement sur la glace, il est beaucoup plus profond. Ce qui surprend dans ces déclarations, c’est que Cammalleri blâme l’équipe, la direction mais nullement lui-même. Il avance que l’équipe possède une attitude de «loser» et attaque indirectement par la suite son entraîneur, en prétendant qu’il est « habitué de jouer beaucoup plus qu’il ne le fais» en ce moment.

L’homme de 6 millions de dollars, observe une moyenne de 15 à 18 minutes de temps de glace par match, pas si mal. Randy Cunneyworth l’utilise malgré de faibles résultats en attaque, lors d’avantage numérique ainsi que sur le premier ou deuxième trio. Ce qui laisse le public perplexe. Comment un joueur  payé à un tel salaire, engagé pour générer de l’attaque, et à qui l’entraîneur donne toutes les chances possibles pour tenter de le faire débloquer peut-il tenir de tels propos?

En fait, le joueur est libre de tenir les propos qu’il désire, ce qui fait saigner les oreilles, c’est l’égo surdimensionné qu’il détient. Ce cher Cammy ne voulait-il pas être Capitaine de la Ste-Flanelle il y a deux printemps si l’occasion se présentait?

En un sens, les propos sont véridiques, l’équipe possède une attitude de perdants, ça se voit à la façon que les joueurs ont de simplement abandonner après un seul but. Ça se voit aussi aux joueurs amorphes sur le banc. Ce qui dérange dans les propos comme dit plus tôt, ce n’est pas de se faire ouvrir les yeux sur une chose qui est totalement vrai – l’équipe se déclare perdante à la minute où elle met le pied sur la patinoire- Ce qui dérange c’est qu’il ose mettre le blâme sur l’équipe sans s’inclure dans ses propos.

Donc, si l’on fait exactement ce qu’il a dit de faire, « lire entre les lignes », Cunneyworth, Gauthier, Gainey, Molson, Ladouceur, Plekanec , Price, Eller, Desharnais, Groulx, les patins, les chandails, les casques, le gatorades sont tous coupables et détenant une attitude de perdants. Tandis que Michael Cammalleri lui est dôté d’une attitude gagnante, d’un corps l’équivalent d’une formule un – voir émission Nos Canadiens sur V télé- d’un talent inouï, mais il n’est en aucun cas responsable des déboires du Candien.

Finalement, ici, nous avons affaire à un joueur , aussi perdant que son équipe , qui tente de se mettre sur un pied d’estale en pilant sur les autres. Un égo surdimensionné, l’individualisme incarnée, une prima donna, tout simplement un Michael Cammalleri qui ne changera jamais. Il était comme ça à Calgary, encore plus à L.A, voilà qu’à Montréal le tout se confirme.

Le numéro 13 du Canadien de Montréal, Michael ce n’est pas de ma faute Cammalleri de son nom, n’est rien d’autre qu’un joueur individuel , qui ne sera jamais un joueur d’équipe.  Que ses propos soient vrais ou exagérés, c’est selon, il n’en change rien qu’il est allé trop loin. Ses jours sont dorénavant comptés au sein du tricolore.

-Alexandra-

Source citation : La Presse

Source Photo: RDS 


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Le tricheur, succès ou échec?

Le tricheur…Succès ou échec?

La chaîne TVA profitait, dimanche le 8 janvier, d’un horaire plutôt léger chez ses concurrents pour nous présenter le nouveau quiz Le tricheur. Normalement destiné à une formule quotidienne en semaine et d’une durée de 30 minutes, le quiz dimanche a plutôt vécu une heure sur les ondes.

Le concept est simple, 5 artistes de la communauté québécoise  associés à une cause, se retrouvent confrontés aux questions de connaissance générale que l’animateur Guy Jodoin leur pose. L’un d’entre eux sera désigné tricheur lorsqu’à l’écran apparaîtra la liste de bonnes réponses. Ni les autres candidats, ni l’animateur ni le public à la maison ne sait l’identité du tricheur.

Un bon concept qui sera à surveiller dans les prochaines semaines, car même s’il s’agit d’un bon concept il reste qu’il se doit d’être bien développé.  Le décor très multimédia est très accrocheur, tellement accrocheur par ses lumières changeantes et donnant le ton à certaines questions, qu’il empêche parfois de se concentrer sur la dite question. Les yeux sont amenés un peu partout par les jeux de lumières utilisés, ce qui amenuise un peu l’intérêt que l’auditeur accorde au contenu.

Après écoute, on se rend compte que l’émission ne cadrerait pas dans une formule d’une heure. Après seulement vingt minutes, le quiz manquait de rythme. Il est difficile de dire si les prochaines quotidiennes seront semblables. Si le talent d’animateur de Guy Jodoin n’est pas à remettre en cause, il n’arrivait vraisemblablement pas à imposer le rythme voulu au jeu questionnaire ce dimanche.

Tout au plus, Le tricheur a comporté 5 questions, trop peu pour trop de temps, beaucoup trop de temps. Les temps morts était innombrables, les invités laissez à eux-mêmes, laissant le public se questionner sur le véritable meneur du jeu, les invités ou Guy Jodoin.

Le tricheur aura de grands souliers à chausser, lui qui prendra la case horaire du Cercle jeu qui a connu un grand succès au cours des dernières années. Le jeu aura aussi à se battre pour des côtes d’écoutes contre  l’émission Un souper presque parfait diffusée sur les ondes de V, qui connaît un franc succès.

Reste à voir si Le Tricheur deviendra un quiz quotidien prisé, ou se révélera être un bon concept mal développé.


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Nouveauté de Jason Mraz

L’américain s’est fait connaître grâce à des titres tels que Lucky et I’m yours.  Ayant 3 albums studios  à sont actif – Wainting for the rocket to come, Mr. A-Z, We sing. We dance. We steal things.  - et plusieurs EP, Jason Mraz s’amène avec du nouveau matériel. La nouveauté I won’t give up est maintenant disponible à l’achat sur itunes depuis le 3 janvier 2012.

Quatre ans après We sing. We dance. We steal things, le chanteur nous reviens  dans la même veine que celle préconisée au sein de cet  album .  Un rythme envoûtant, des paroles qui nous bercent mais surtout une chanson qu’on ne se lasse pas d’écouter.

I won’t give up, n’est pas une chanson « quétaine » d’amour, il s’agit plutôt d’un titre à  promesse. Un titre qui remet à l’affiche l’amour pur et dur, celui pour lequel on doit se battre.  Si le prochain album de Mraz est aussi puissant que cette chanson, il devrait connaître un  franc succès.

S’il faudra attendre jusqu’à la mi-année pour obtenir une copie de son nouvel opus toujours sans nom, il vous est possible d’allez sur le site officiel du chanteur pour y retrouvez un vidéo avec paroles d’I won’t give up. Belle trouvaille. Maintenant, tournons la chanson en boucle jusqu’à la sortie de ce dit album.

-Alexandra-

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